Sokoa ou le pari gagnant du militantisme économique au Pays basque
Annelot Huijgen, à Hendaye
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L'usine de Sokoa au Pays basque.
Sokoa
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L'usine de Sokoa au Pays basque.
Sokoa
Qui a crû que le flexoffice et le télétravail sonneraient le glas du siège de bureau ? Pas Sokoa en tout cas. « De plus en plus de personnes auront même désormais non pas un, mais deux sièges giratoires. Au bureau et chez eux », explique Timothée Acheritogaray, son directeur général depuis le siège social de Sokoa, installé dans une bâtisse à l'imposante façade néobasque à Hendaye, ornée du chêne de Gernika, symbole du peuple basque. Pour lui, il s'agit d'une nouvelle évolution du marché de l'équipement de bureaux dont sa société s'est fait une spécialité.
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« Notre produit phare est toujours le siège, mais notre gamme s'est beaucoup élargie ces quinze dernières années avec des fauteuils, des poufs et des chauffeuses qu'on retrouve désormais en open space ou encore dans les halls d'accueil. Ils sont déclinés dans de nombreuses couleurs et intègrent de plus en plus des matériaux recyclés, comme le pouf Emeki (« doucement » en basque), que nous sortons cette année », détaille le dirigeant. Sokoa, qui a meublé le Connecteur à Biarritz ou encore Station F et le Tribunal de Grande Instance à Paris, sort même cinq produits, garantis cinq ans, contre un ou deux par an habituellement.

Timothée Acheritogaray, le directeur général de Sokoa (crédits : Sokoa).
Annelot Huijgen, à Hendaye