Maison individuelle (Oiso) : le prix du terrain à bâtir continue de flamber en Gironde
Jean-Philippe Déjean
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Une maison à ossature bois et son terrain en bordure de forêt.
Ginkgo
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Une maison à ossature bois et son terrain en bordure de forêt.
Ginkgo
François Cheminade (Nexity), 1er vice-président de l'Observatoire immobilier du Sud-Ouest (Oiso) en charge du foncier, a confirmé dans son webinaire du 27 novembre dernier l'ampleur de la crise qui touche la parcelle à bâtir, dont la tonicité est liée au marché du logement individuel en secteur diffus.
L'indicateur des ventes a également souffert du contexte de crise mais pas dans les mêmes proportions que les mises en ventes. Avec 653 ventes enregistrées au 1er semestre, ces dernières affichent ainsi une baisse de -32 % sur un an mais également de -32 % par rapport au 2e semestre 2019. Du côté des terrains à bâtir mis à l'offre, la situation n'a pas connu de très grands bouleversements au cours des dernières mois.
En 2018, quand le nombre de ces lots mis en vente était passé en Nouvelle-Aquitaine au-dessous de la barre des 2.000, François Cheminade avait souligné "les étals sont vides". Depuis, le marché régional n'a pas repris le dessus et la région comptait 1.436 terrains à l'offre au 1e semestre 2020, en recul de -27 % par rapport au 1er semestre 2019 !
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En un an, la partie la plus active du marché s'est déplacée. Alors qu'en 2019 c'est le Royannais (sur la bordure nord-est de l'estuaire de la Gironde) qui s'était montré le plus actif, avec 20 % des terrains constructibles de la région réservés à la vente, un an plus tard, au 1er semestre 2020, c'est le secteur du Sud des Landes, qui a pris la tête.
Jean-Philippe Déjean
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