• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Business - La Tribune BordeauxIndustrie - La Tribune Bordeaux

L’activité de Lectra continue à grimper malgré la menace trumpiste

Photo de Jean-Philippe Déjean

Jean-Philippe Déjean

Publié le 30 juillet 2018 à 13:50 - Mis à jour le 13 décembre 2024 à 00:41

Le marche automobile europeen proche des niveaux de 2007

Le marche automobile europeen proche des niveaux de 2007

Denis Balibouse

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 5

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 6

    « L'effort concerne tout le monde » : David Amiel, ministre des Comptes publics, alerte sur le budget

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le climat d’incertitude sur les marchés internationaux créé par les fracassantes déclarations protectionnistes du président des Etats-Unis, Donald Trump, commence à peser sur le secteur de l'automobile mais pas encore sur Lectra, qui réalise pourtant 90 % de son chiffre d’affaires à l’export.

Leader mondial de la découpe de matériaux souples, le groupe Lectra, à Cestas (Gironde) et Paris, coté en Bourse, vient de publier ses résultats au titre du 1er semestre 2018. Lectra, qui emploie désormais 1.700 salariés, dont Daniel Harari est le PDG, a conservé à Cestas, où l'entreprise est née, son appareil de production, le puissant service recherche et développement du groupe ainsi que sa vitrine commerciale internationale. Avec un chiffre d'affaires de 73 M€ aux deuxième trimestre 2018 (277,2 M€ de CA en 2017) l'activité progresse de +9 % sur un an : par rapport à 2017 pendant la même période.

Cette évolution ressort d'un calcul à données comparables, c'est-à-dire avec des chiffres 2018 traduits au taux de change entre euro et dollar de 2017. Le résultat opérationnel de Lectra (écart entre les produits et les charges d'exploitation) atteint 9,8 M€ contre 9,1 M€ au deuxième trimestre 2017. Le résultat net est en hausse de +10 %, à 6,9 M€.

"Au deuxième trimestre nous réalisons d'excellents résultats malgré des vents largement contraires. Notre chiffre d'affaires est en hausse de +9 %, ce qui le situe dans la fourchette de croissance que nous avions prévue. Notre cashflow libre (trésorerie créée par l'activité de l'entreprise -NDLR) est au niveau de nos commandes et, à 5 M€ ce deuxième trimestre contre 2,4 M€ l'an dernier, il est très bon", commente pour La Tribune Daniel Harari.

Donald Trump, seigneur de la guerre commerciale

Le PDG de Lectra estime que le chiffre d'affaires trimestriel aurait pu être meilleur mais se félicite toutefois de sa progression très soutenue à +9 %. L'instabilité du contexte économique international va en s'aggravant observe Daniel Harari, à cause de l'agressive stratégie protectionniste de Donald Trump.

"Le monde devient plus compliqué. Trump fait monter la pression et va continuer jusqu'aux élections de mi-mandat, en novembre. Parce qu'avec cette escalade protectionniste il adresse un signal fort à sa base électorale. Les grands constructeurs automobiles américains, comme Ford, ont essayé d'alerter Donald Trump mais ses préoccupations n'ont rien à voir avec l'amélioration de la croissance américaine. L'attentisme des équipementiers, pour lesquels nous travaillons, est dû à la peur de l'inconnu, mais au fur et à mesure que les choses se précisent les entreprises se rassurent parce qu'elles commencent à comprendre ce qu'elles vont pouvoir faire", observe Daniel Harari.

Le marché automobile, qui pour Lectra englobe la découpe des airbags mais aussi des sièges tissus ou cuir, sans compter les habitacles, représentait 44 % du chiffre d'affaires du groupe en 2016 (260 M€), devant les secteurs de la mode et de l'habillement (40 % du CA) et l'ameublement (10 %).

L'Europe va-t-elle payer les pots cassés ?

"Au deuxième trimestre, les commandes ont atteint un bon niveau et les marges progressent fortement, ligne de produit par ligne de produit. Sur le plan interne tout va bien, même si le contexte international pèse lourd, rappelle Daniel Harari. Pour moi, poursuit-il, l'événement majeur c'est ça : cette guerre économique amorcée par Trump entre les Etats-Unis, l'Union européenne et la Chine. Le risque c'est que l'Union européenne ne soit pas assez forte et finisse par payer les pots cassés de la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine."

Au premier semestre 2018, l'euro s'est apprécié de +12 % face à au dollar, avec une parité moyenne de 1,21$ pour 1€. Une évolution qui renchérit le coût des marchandises fabriquées en euro sur le marché international par rapport à celles manufacturées en zone dollar. Une situation pénalisante pour la majorité des exportateurs français parmi lesquels Lectra, confirme le PDG.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

"La forte hausse de l'euro par rapport à la grande majorité des devises a eu un impact mécanique négatif important sur les résultats du premier semestre. Elle se traduit par une diminution de 7 M€ (-5 %) du chiffre d'affaires et de 3,9 M€ (-18 %) du résultat opérationnel, dans les chiffres exprimés à données réelles par rapport à ceux établis à données comparables", relève ainsi le groupe.

Lectra : 57 % d'activité récurrente

Malgré cette amputation due à l'évolution des parités monétaires, à données comparables le chiffre d'affaires du groupe a progressé de +6 % au premier semestre 2018, à 140,2 M€ (à données comparables), manifestant ainsi un gros potentiel. Le résultat net recule de son côté de -4 % à données réelles pour atteindre 12,3 M€.

"Au premier semestre notre activité a progressé de +9 % sur le marché de la mode : nous sommes impactés par les tensions internationales mais pas encore fortement. Les clients qui achètent des costumes Dior ne vont pas pinailler sur quelques euros. Aux Etats-Unis, 98 % des costumes sont importés d'Europe et de Chine. Si Trump les taxe à 25 % cela ne touchera pas les produits de qualité", éclaire le PDG.

À lire également

  • Lectra fait face à des turbulences
  • Lectra va recruter plus de 130 salariés à Cestas
  • Lectra rachète une startup italienne, Kubix Lab
  • Lectra coopte le président de Safran, Ross McInnes

Parmi ses atouts, le groupe a notamment pour lui de réaliser plus de 40 % de son activité en Europe, contre 27 % dans les Amériques et 26 % dans la région Asie-Pacifique. En 2016, son chiffre d'affaires récurent représentait 57 % de l'activité et aujourd'hui Lectra, dont les capitaux propres atteignent 152,5 M€, n'a plus de dettes. Au terme de l'exercice 2018 le groupe vise un chiffre d'affaires en hausse de +6 à +10 % et estime que si la nouvelle parité euro/dollar, à 1,17 $ pour 1 € atteinte fin juin reste stable, ce jeu monétaire sera sans impact sur l'activité au second semestre. Lectra continue d'appliquer sa feuille de route pour répondre à toutes les exigences de l'industrie au format 4.0.

Jean-Philippe Déjean

Sur le même sujet

En 2023, les salariés avaient déjà protesté contre l'ouverture d'un plan social aux papeteries de Condat.

L'État lance la mission sauvetage des papeteries de Condat

En Dordogne, l'un des fleurons de la papeterie française est menacé de fermeture. L’État va entrer en contact avec le propriétaire de l'usine de Condat, le groupe espagnol Lecta, pour tenter d'éclaircir l'avenir des 202 salariés.

Premium
Industrie - La Tribune Bordeaux
Prévue à Laruscade, à 45 km au nord de Bordeaux, la future usine de Flying Whales a reçu l'avis favorable de l'enquête publique.

Flying Whales : la future usine de dirigeables XXL reçoit un nouvel avis favorable

La commission d'enquête publique s'est déclarée favorable à la création en Gironde de la première usine de Flying Whales. Selon cet avis, le bilan carbone des futurs dirigeables géants qui y seront assemblés pour transporter des marchandises permettrait de compenser l’impact initial sur l’environnement.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
La base sous-marine de Bordeaux doit devenir la plus grande toiture solaire urbaine de France, avec 13 000m2 de panneaux et 3 MW de puissance.

Everwatt liquidée : la plus grande toiture solaire urbaine de France cherche un repreneur

Fin de parcours pour le développeur solaire Everwatt, éprouvé par les difficultés de ses actionnaires. La société laisse un projet clés en main derrière elle : la couverture de la base-sous marine de Bordeaux. Un repreneur doit être nommé par l'administrateur judiciaire. L'ex-dirigeant de la société met en cause le contexte politique.

Premium
Business - La Tribune Bordeaux
Le projet Electro mobility materials Europe (EMME) prévu à Parempuyre et Blanquefort, au nord de Bordeaux.

Métaux critiques : la raffinerie près de Bordeaux décrétée in extremis d'intérêt public majeur

Le projet Electro mobility materials Europe a été déclaré d'intérêt public majeur par un décret publié la veille de la chute du gouvernement Bayrou. Cela permet à cette raffinerie de cobalt et de nickel, prévue le long de la Garonne au nord de Bordeaux, de court-circuiter les règles d'urbanisme et environnementales.

Business - La Tribune Bordeaux
La secrétaire générale de la CGT Sophie Binet est venue soutenir les salariés d'OI-Glass en Gironde ce 9 septembre 2025.

Verrerie française en crise : Sophie Binet dénonce « le fiasco économique du gouvernement »

Le fabricant américain de bouteilles en verre OI-Glass s'apprête à licencier entre 340 et 550 salariés en France, après avoir reçu une pluie d'aides publiques pour moderniser ses fours. Les verriers ont convergé en Gironde ce mardi pour clamer leur mécontentement.

Industrie - La Tribune Bordeaux
Actif depuis 1907, le site des papeteries de Condat a compté jusqu’à 1 200 salariés, soit le premier employeur privé de la Dordogne avant les années 2000.

Aux papeteries de Condat, élus et salariés veulent chasser l'actionnaire

En Dordogne, la menace d’une fermeture plane sur les 202 salariés des papeteries de Condat. Le groupe espagnol Lecta, qui enregistre des pertes continues, est prié de passer la main. Élus et salariés vont intervenir auprès des fonds d'investissement qui le détiennent.

Industrie - La Tribune Bordeaux
L'usine de Valoregen était installée à Damazan, en Lot-et-Garonne.

Recyclage du plastique : malgré un fort soutien public, Valoregen a été liquidée

Créée sur la promesse d'un recyclage innovant des emballages plastiques, Valoregen a été liquidée malgré un soutien public significatif et un carnet de commandes plein. Fragilisée à plusieurs titres, la PME lot-et-garonnaise de 48 salariés s'est retrouvée en cessation de paiement cet été.

Business - La Tribune Bordeaux
Les ballons fabriqués par Safran permettent aux hélicoptères de flotter sur l'eau en cas de besoin ou d'urgence.

Safran monte en cadence sur les équipements de sécurité

Safran vient d'inaugurer l'extension de son site de fabrication et maintenance d'éléments de sécurité pour le civil et le militaire (toboggans, gilets, radeaux...). Le nouvel atelier sera opérationnel d'ici la fin de l'année à Cognac en Charente.

Premium
Aéronautique et défense - La Tribune Bordeaux