GT Logistics programme une baisse d’activité en 2023 après un record en 2022 grâce à la défense
Jean-Philippe Déjean
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La Marine Nationale fait partie des nouveaux clients de GT Logistics.
Naval Group
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La Marine Nationale fait partie des nouveaux clients de GT Logistics.
Naval Group
Eric Sarrat, PDG du groupe GT Logistics, à Bassens (Bordeaux Métropole), a souligné le caractère "paradoxal" de l'exercice 2022 où son groupe a enregistré une croissance inédite du chiffre d'affaires de +33 %, du jamais vu, à 100 millions d'euros, et de +22 % pour l'effectif, avec 1.400 salariés. Forte évolution haussière qui est allée de pair avec une baisse de la rentabilité sur le métier historique du groupe : l'externalisation de la logistique et de fonctions industrielles.
Comme celle de son groupe frère GT Solutions, la direction de GT Logistics ne communique jamais sur son résultat net. Un sujet sur lequel Eric Sarrat cultive traditionnellement un profil modeste. Ce qui ne s'est pas démenti cette année : "Pour ce qui est du résultat nous sommes des gagne-petit, avec des taux de 2 à 3 %", concède ainsi avec une petite pointe d'agacement le PDG, en compagnie de Vianney Bernat, patron de la nouvelle filiale GTX Industry créée en juin 2022 et vouée à l'activité industrielle.
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GT Logistics est depuis plusieurs années engagé dans la filière volaille, y compris bien sûr celle des palmipèdes à foies gras. Un secteur ravagé à nouveau depuis plusieurs mois par une dévastatrice épizootie de grippe aviaire, activée par le virus H5N1 porté par les oiseaux migrateurs. Dans un contexte dantesque pour cette activité, où les élevages en plein air sont de plus en plus pénalisés à cause de l'exposition accrue des animaux au risque de contamination. Ce qui conduit les autorités à pousser les éleveurs à confiner leurs volailles plus longtemps et à abattre toujours plus de têtes.
Jean-Philippe Déjean