Trois directions pour les profils financiers
Sophie Girardeau - Monster pour La Tribune
Sophie Girardeau - Monster pour La Tribune
Du financement participatif à la gestion de patrimoine, en passant par le paiement en ligne ou les transferts d'argent internationaux, les startups financières, en révolutionnant les usages, montrent qu'on peut être banquier autrement.
L'épargne pour tous !, dit Anatec par exemple, qui veut rendre accessible la gestion de patrimoine et l'industrialiser. Les Fintech du domaine sont « des sociétés de gestion au sens littéral du terme, précise Vincent Picard, associé Fed Finance, on y trouve donc le métier de conseil en patrimoine ainsi que les métiers du risque et de la compliance... ».
Dans le financement participatif, des opportunités existent, par exemple, pour les conseillers clientèle et les professionnels de l'octroi (analystes crédit ou analystes octroi). Elles sont moins nombreuses que dans les établissements traditionnels, certes, mais attractives. Si. Si le goût du challenge vous pousse à sortir d'un environnement traditionnel processé pour aller vers de petites structures moins organisées.
Ces environnements demandent de l'autonomie, un minimum de quatre ans d'expérience est souhaitable.
Prime à la rareté pour les comptables, contrôleurs financiers, contrôleurs de gestion ou fund managers qui peuvent gagner 10 à 15% de plus que dans d'autres environnements. Leurs compétences manquent à l'asset management immobilier dans sa partie financière, c'est-à-dire dans la gestion d'actifs OPCI et SCPI. « L'activité n'est pas nouvelle mais se développe et se renforce depuis trois ans », note Vincent Picard.
Ainsi, à côté des filiales gestion d'actifs des grands groupes bancaires (comme Amundi, fruit du rapprochement en 2010 de Crédit Agricole Asset Management et de Société Générale Asset Management), de plus petites structures se sont développées (La Française Asset Management, Primonial, Sofidy...).
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Bienvenue dans le monde feutré et confidentiel des banquiers ou gérants privés. Des acteurs historiques (banques privées, société de gestion de fortune) côtoient de petites structures aussi récentes que discrètes - si discrètes que leur nom ne peut se dire. Ces dernières souhaitent rester à taille humaine pour proposer un service sur-mesure à leurs clients fortunés.
« Elles veulent rester indépendantes vis-à-vis des institutions financières, on trouve chez elles, comme dans les Fintech, une dimension entrepreneuriale à laquelle il faut être sensible », explique Vincent Picard. Comprenez que dans ces environnements, on apprécie la polyvalence, la proximité avec les clients, l'engagement fort et l'apport d'une prestation irréprochable. Si vous avez au minimum huit ans d'expérience dans la gestion de patrimoine haut de gamme, vous pouvez pousser la porte.
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