Énergies renouvelables : les communes pas encore au rendez-vous
Juliette Raynal
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Vue aérienne d'une centrale solaire photovoltaïque (photo d'illustration)
A. Gaulupeau / Groupe ADP
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Vue aérienne d'une centrale solaire photovoltaïque (photo d'illustration)
A. Gaulupeau / Groupe ADP
Permettre aux maires, notamment en zones rurales, de prendre part directement à la planification énergétique du pays. C'est la promesse de la loi visant à accélérer le déploiement des énergies renouvelables (Aper), qui confie aux élus locaux le soin de définir, dans leur commune, les zones les plus propices à accueillir des fermes solaires, des éoliennes, de la géothermie, ou encore des unités de méthanisation.
Seulement voilà : 18 mois après la promulgation du texte, seul un tiers des communes ont rendu leur copie en renseignant dans le portail dédié lesdites zones d'accélération, selon les données communiquées par la Direction générale de l'énergie et du climat (DGEC) à quelques journalistes. « Cela représente un peu plus de 10.000 communes et 637.000 zones d'accélération », précise Sophie Mourlon, la directrice de la DGEC, qui se montre néanmoins satisfaite de ce premier élan.
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« L'idéal serait que 100% des communes aient renseigné leurs zones d'accélération d'ici le premier semestre 2025 », a-t-elle ajouté, en marge du salon des maires, qui se tient à Paris du mardi 19 au mercredi 21 novembre. Autrement dit, la copie de plus de 20.000 communes est attendue dans un délai d'environ six mois. Malgré l'ampleur du défi, Sophie Mourlon se dit « assez optimiste » dans la mesure où le travail serait largement engagé au sein de nombreuses communes.
Juliette Raynal