COP29 : les obstacles à l’aide financière aux pays pauvres

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« Les pays en développement ne doivent pas partir de Bakou les mains vides. Un accord est essentiel. Le monde doit payer, sinon l'humanité en paiera le prix », a déclaré mardi Antonio Gutteres, secrétaire général de l'ONU.

« Les pays en développement ne doivent pas partir de Bakou les mains vides. Un accord est essentiel. Le monde doit payer, sinon l'humanité en paiera le prix », a déclaré mardi Antonio Gutteres, secrétaire général de l'ONU.

Aziz Karimov