Nucléaire : Helion, cette start-up américaine qui promet un réacteur à fusion pour 2028
Juliette Raynal
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Chris Pihl and David Kirtley, les deux cofondateurs de la start-up Helion Energy.
Reuters
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Chris Pihl and David Kirtley, les deux cofondateurs de la start-up Helion Energy.
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Avec 25 start-up sur la ligne de départ, la course à la fusion nucléaire fait rage aux États-Unis. Et parmi ces nombreux compétiteurs, Helion Energy entend bien monter sur la première marche du podium avec la mise en service d'un premier réacteur pilote dès 2028. Déjà soutenue par Sam Altman, cofondateur d'OpenAI, et Peter Thiel, cofondateur de PayPal, l'entreprise vient d'officialiser un nouveau tour de table de 425 millions de dollars (soit environ 408 millions d'euros). Elle ouvre ainsi son capital à Lightspeed Venture Partners et SoftBank. L'opération porte la totalité des montants levés depuis sa création à plus d'un milliard de dollars et valorise Helion 5,4 milliards de dollars (environ 5,2 millions d'euros).
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Contrairement à la fission nucléaire, sur laquelle reposent toutes les centrales nucléaires en fonctionnement dans le monde, la fusion nucléaire ne consiste pas à casser des noyaux lourds d'uranium pour libérer de l'énergie, mais à faire fusionner deux noyaux d'hydrogène extrêmement légers pour créer un élément plus lourd. Cette réaction doit ensuite permettre de générer des quantités massives d'énergie sous forme de chaleur, qui peut ensuite être transformée en électricité grâce à une turbine.
Juliette Raynal