Pétrole : les prix se stabilisent encouragés par la baisse des inscriptions au chômage aux États-Unis
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Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 0,04% à 79,19 dollars ce vendredi matin.
Reuters
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Le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 0,04% à 79,19 dollars ce vendredi matin.
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Les cours du pétrole se stabilisent ce vendredi. Vers 09h50 GMT (11h50 à Paris), le prix du baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en octobre, prenait 0,04% à 79,19 dollars. Son équivalent américain, le baril de West Texas Intermediate (WTI), pour livraison le même mois, gagnait 0,09%, à 75,11 dollars.
Les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux Etats-Unis ont reculé plus que prévu la semaine dernière, à 233.000 contre 240.000 attendus. De quoi apaiser quelque peu les craintes des investisseurs que la première économie mondiale se dirige vers une récession.
Pour Han Tan, analyste chez Exinity, la hausse des prix devrait « rester modérée tant que les craintes liées à la demande seront présentes, ainsi que la probabilité, du côté de l'offre » d'un approvisionnement plus important venant de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et leurs alliés au quatrième trimestre. L'Opep+ prévoit de revenir progressivement sur des coupes de production dès octobre.
Jeudi, les cours du pétrole, qui avaient fléchi en début de séance, étaient remontés ensuite, tirés également par une recrudescence des tensions au Moyen-Orient.
Et pour cause : le mouvement palestinien Hamas a annoncé jeudi qu'au moins 18 personnes étaient mortes à Gaza dans des frappes israéliennes sur deux écoles, alors que l'Iran a accusé Israël de vouloir « étendre la guerre » dans la région. Les efforts diplomatiques se poursuivent tous azimuts pour éviter une escalade militaire régionale, après que l'Iran a promis des représailles à l'assassinat du chef du Hamas, Ismaïl Haniyeh, le 31 juillet dans la capitale iranienne, imputé à Israël par Téhéran.
Chaque semaine, les enjeux clés de la transition écologique.

Ces frappes à Gaza sont survenues sur fond d'accroissement des tensions régionales en raison de l'assassinat d'Ismaïl Haniyeh, et de celui, le 30 juillet, de Fouad Chokr, le chef militaire du Hezbollah libanais, allié du Hamas, tué dans une frappe israélienne près de Beyrouth. « Le risque géopolitique au Moyen-Orient est toujours à l'ordre du jour », ont rappelé les analystes de DNB.
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Pour le gaz naturel, le contrat à terme du TTF néerlandais évoluait à 40,07 euros le mégawattheure (MWh), peu après avoir touché 40,585 euros, un plus haut depuis décembre. Le TTF a pris environ 12% rien qu'en août, notamment « en raison de l'augmentation du risque géopolitique », expliquent les analystes de DNB.
La ville russe de Soudja, située à une dizaine de kilomètres de la frontière, abrite en effet un noeud de transit pour le gaz fournissant toujours l'Europe via l'Ukraine.
(Avec AFP)
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