À Rouen, la Seine tient le rôle principal
Nathalie Jourdan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La partie aval des bords de Seine avant et après les aménagements
DR
Nathalie Jourdan
Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

La partie aval des bords de Seine avant et après les aménagements
DR
Sur la berge en pente douce du bassin, un héron et une poignée de goélands se dorent au soleil, avec en arrière-plan un bosquet touffu de jeunes arbres, plantés de fraîche date. Sur l'autre rive distante de 25 mètres, des barrières en métal ferment les lieux inaccessibles au public pour encore quelques semaines. Bienvenue devant le futur « parc & canal Camille Claudel », à Rouen.
Aménagé perpendiculairement à la Seine, au droit du nouveau quartier Flaubert, le site abritera à terme trois bassins (d'une longueur totale de 400 mètres) accessibles aux paddles, aux pédalos ou aux modélistes. Entouré d'un parc paysager d'une petite dizaine d'hectares, l'ensemble remplira aussi la triple fonction de « zone d'expansion des crues, de réceptacle pour les eaux de pluie et d'îlot de fraîcheur », précise le dossier de présentation.
À lire également
L'endroit est emblématique du parti-pris « végétalo-centré » adopté par Laurent Fabius, alors président de l'agglomération, lorsqu'il s'est agi de transformer les quais de la rive Sud après ceux de la rive Nord. On est au tournant des années 1990 et les quais en question ressemblent à un no man's land, encombré de rails, de parkings et d'entrepôts vieillissants.

Nathalie Jourdan