Changement climatique : Veolia à la rescousse des vignes du Grand Narbonne
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Les vignes de Gruissan irriguées grâce à la réutilisation des eaux usées de Narbonne Plage.
Reuters
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Les vignes de Gruissan irriguées grâce à la réutilisation des eaux usées de Narbonne Plage.
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Stress hydrique croissant, viticulture en souffrance, fréquentation estivale multipliée par trois sur le littoral... Dans un contexte de changement climatique auquel l'agglomération est tout particulièrement exposée, les caractéristiques du Grand Narbonne, dans l'Aude, confèrent une importance toute particulière à la gestion de l'eau sur son territoire. Veolia, présent dans l'agglomération depuis 50 ans, y conserve la gestion des services publics d'eau potable et d'assainissement pour douze années supplémentaires, dans le cadre de contrats d'un montant global de 260 millions d'euros, qui concernent plus de 68 0000 habitants sur la zone littorale de l'agglomération.
« À Narbonne, nous tirons parti d'un savoir-faire que nous avons développé dans des géographies déjà soumises au stress hydrique depuis plusieurs années comme en Espagne, aux États-Unis et au Moyen-Orient », confie à La Tribune le directeur général de Veolia France, Jean-François Nogrette. Sans compter des innovations développées à Narbonne, que le groupe compte bien exporter.
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Pour assurer une efficacité du réseau supérieure aux 85 % exigés par la réglementation, et comme demandé par le Grand Narbonne, Veolia va systématiser le « télé-relevé » chez le consommateur final. « Complété par des sondes sur le réseau et l'utilisation de l'intelligence artificielle, cela nous permet d'adopter une vision plus dynamique et de prioriser nos interventions pour jouer un rôle plus proactif et pertinent ».