« Je ne comprenais pas pourquoi on ne m’aimait pas » (Franck Dubosc)
Joséphine Simon-Michel
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À Paris, le 23 janvier.
CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCH
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À Paris, le 23 janvier.
CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCH
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Depuis sa chambre au Grand-Quevilly, il a toujours su qu'il ferait de sa vie une épopée. Une vie parsemée d'exploits, de reconnaissance, mais surtout une vie qui comblerait cette obsession d'être aimé par n'importe qui, pour n'importe quoi. Regardez-moi, aimez-moi, vous ne le regretterez pas, aurait-il été capable de hurler dans la cour de récré. De toute façon, tous les prétextes étaient bons pour susciter l'attention. Pari réussi. C'est en 2006 avec le film Camping qu'il parvient à être « quelqu'un », mais pas forcément celui qu'il espérait. S'il est devenu l'un des plus grands acteurs populaires grâce à son personnage de Patrick Chirac, l'image du gros beauf en slip de bain l'a poursuivi à ses dépens pendant - beaucoup - trop longtemps. Lors de notre tête-à-tête dans un salon du palace parisien Peninsula, Franck Dubosc ne joue pas. Ne cherche pas la blague à tout prix pour faire diversion ou pour cacher ses émotions. Car ce comédien est d'une grande profondeur. N'en déplaise à cette catégorie d'acteurs qui méprisent ceux qui font rire.
Joséphine Simon-Michel