Thierry Lhermitte : « Être acteur, c’est accepter d’être ridicule »
Joséphine Simon-Michel
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À Paris, le 9 avril.
© LTD / CYRILLE GEORGE JERUSALMI POUR LA TRIBUNE DIMANCHE
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À Paris, le 9 avril.
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Dans la famille Lhermitte, on est plutôt du genre scientifique en blouse blanche que saltimbanque. Thierry, lui, a choisi la légèreté et de mener sa vie au second degré. C'est sûr que, depuis cinquante ans, il enchaîne les personnages caricaturaux sans jamais avoir « tout misé sur son physique » (un peu comme Jean-Claude Dusse le conseillait à Bernard...). Gros beauf en slip de bain ou psychorigide en prince-de-galles; pourvu qu'il soit ridicule. Aujourd'hui, le septuagénaire conserve une silhouette de jeune homme. Onze heures : il jette un coup d'œil sur sa montre avant de piocher dans les viennoiseries : « Si c'est trop tard, je n'aurai plus faim pour le déjeuner. » Trop tard, une notion qu'il ne connaît pas. Il paraît que ses amis du Splendid l'appellent « Commandant Couche-tôt ».
LA TRIBUNE DIMANCHE - Vos parents ont dû sauter au plafond quand vous leur avez annoncé vouloir faire du théâtre.
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