• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
OpinionsACT 50

Le déficit budgétaire américain met mal à l'aise les investisseurs obligataires

reuters.com

Publié le 24 mai 2024 à 13:17 - Mis à jour le 18 décembre 2024 à 17:05

Le siege de la fed a washington

Le siège de la FED à Washington.

Joshua Roberts

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 6

    Formule 1 : Toto Wolff, des victoires qui valent des milliards

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées

par Davide Barbuscia

NEW YORK (Reuters) - Les investisseurs se préparent à un afflux de dette souveraine américaine qui pourrait finir par peser sur le rallye attendu sur les titres souverains, les déficits budgétaires ne cessant de s'aggraver outre-Atlantique.

Ces derniers mois, les mouvements sur le marché des taux ont été pour l'essentiel liés aux changements dans les anticipations de politique monétaire de la Réserve fédérale (Fed), mais les inquiétudes sur la soutenabilité budgétaire pourraient devenir plus prégnantes à mesure que l'élection présidentielle du 5 novembre se rapproche.

Les analystes et les observateurs soulignent en effet que la réduction du déficit public n'est une priorité ni pour le camp Démocrate, ni pour le camp Républicain - ce que chaque camp nie.

Certains investisseurs commencent à se couvrir contre une hausse des rendements souverains qui serait déclenchée par un déséquilibre entre offre et demande. D'autres craignent que l'incertitude autour des volumes de dette qu'il faudra émettre ne finisse par déstabiliser le marché des Treasuries, socle du système financier actuel et dont la taille atteint 27.000 milliards de dollars.

"Si l'on fait abstraction de la Fed et des six prochains mois, durant lesquels des baisses de taux encourageantes pourraient avoir lieu, le volume d'émission n'est pas sain", estime Ella Hoxha, responsable de l'obligataire chez Newton Investment Management, qui favorise des maturités plus courtes sur les souverains.

Les rendements du 10 ans pourraient progresser à 8% ou 10% dans les prochaines années, contre 4,4% actuellement, ce qui n'est "pas tenable", estime-t-elle.

Les "justiciers obligataires", des investisseurs qui punissent les gouvernements trop dépensiers en vendant leurs titres, ont fait leur grand retour l'an dernier et ont contribué à pousser le rendement du 10 ans au-dessus de 5% pour la première fois en 16 ans. Les inquiétudes sur le rythme d'émission de la dette américaine se sont toutefois calmées après que le département du Trésor a annoncé étaler son calendrier d'émission en novembre dernier.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

Dans sa dernière annonce, le Trésor a fait savoir que les volumes de chaque émission seront stables sur les prochains trimestres. Des analystes relèvent pourtant que les marchés attendent dès l'an prochain une hausse des volumes d'émission sur les maturités longues.

Or, les sources de demande pour les titres américains se tarissent, la Fed réduisant la taille de son bilan tandis que la part des investisseurs étrangers dans la détention de dette américaine décroît. Seule exception, le volume de dette fédérale détenue par les Américains pourrait passer de 21.000 milliards de dollars actuellement à 48.000 milliards en 2034, selon le cabinet du Budget du Congrès.

"Nous parlons beaucoup des problèmes d'offre en interne, mais aussi des questions sur la demande", résume David Rogal, directeur et membre de l'équipe multi-secteurs chez BlackRock.

"Un environnement dans lequel la demande se réduit et l'offre augmente me fait clairement penser que la prime de terme augmentera", ajoute-t-il. La prime de terme est la rémunération supplémentaire exigée par les investisseurs lorsqu'ils prêtent de l'argent à long terme.

Républicains et Démocrates insistent sur le fait de vouloir réduire le déficit.

"Alors que l'administration précédente a rajouté 8.000 milliards de dollars de dette, un record, sans signer une seule loi visant à réduire le déficit, le Président Biden a approuvé un plan de réduction du déficit de 1.000 milliards de dollars et projette de le réduire de 3.000 milliards de dollars supplémentaires", a déclaré un porte-parole de la Maison Blanche, Jeremy Edwards.

Anna Kelly, porte-parole pour le Congrès national Républicain, déclare que "les politiques économiques positives pour la croissance et anti-inflation (de Donald Trump) (...) feront baisser les taux, le déficit et les niveaux de dette à long terme".

"UN PROBLÈME POUR UNE AUTRE FOIS"

Une baisse soudaine de la demande en Treasuries semble improbable, car le dollar est la principale devise utilisée dans les réserves de change, tandis que la profondeur et la liquidité du marché des souverains américains est inégalée.

"La crise la plus prévisible de l'histoire (...) est pour le moment une crise silencieuse", concluent les analystes de JPMorgan. "C'est un problème pour une autre fois, mais pas aujourd'hui".

Quelques opérateurs ont toutefois pris acte.

Si la pression des investisseurs poussait le Trésor à devenir moins dépensier, l'écart entre les rendements des maturités longues et courtes pourrait s'accroître, résume Jonathan Duensing, responsable de l'obligataire américain chez Amundi US.

"Nous préférons la partie courte et intermédiaire de la courbe, et nous évitons en général de nous exposer à sa partie longue", explique-t-il.

Au cours de l'année passée, les investisseurs ont demandé plus fréquemment des concessions du Trésor pour pouvoir acheter ses titres à 10 ans, tandis que la prime de terme de cette maturité est redevenue brièvement positive le mois dernier.

"Avant les élections, il vaut mieux ne pas détenir trop de bons du Trésor à très long terme", constate Brij Khurana, gérante obligataire chez Wellington Management.

D'autres observateurs souscrivent à l'analyse.

La dette à court terme "semble être le placement le plus sûr en cas de hausse incontrôlée des déficits", relève Craig Ellinger, responsable de l'obligataire américain chez UBS Asset Management.

Kathryn Rooney Vera, responsable de la stratégie chez StoneX, se positionne pour profiter d'une repentification de la courbe des taux, car elle estime que davantage de dette fera pression sur les rendements à long terme.

"La réponse serait de réduire les dépenses, et aucun des deux camps ne souhaite le faire", conclut-elle.

(Reportage Davide Barbuscia ; version française Corentin Chappron, édité par Kate Entringer)

reuters.com

Sur le même sujet

Grégoire Du Peloux

OPINION. « La finance va imposer ses standards de confiance à l'IA 2.0 »

D'ici quelques années, des agents d'IA piloteront des portefeuilles, instruiront des dossiers de crédit et déclencheront des opérations de marché sans intervention humaine directe. La question n'est pas de savoir si cela arrivera. Elle est de savoir qui aura écrit les règles.

Idées & Débats
Olga Givernet

OPINION. « Nos infrastructures méritent mieux que des arbitrages de court terme »

Le changement climatique n'est plus une menace pour demain. Il est déjà une réalité. Il modifie déjà les conditions dans lesquelles nos infrastructures, réseaux d'eau, d'énergie, de transport et de télécommunications, sont exploitées.

Idées & Débats
Carine Pichon

OPINION. « Dans l’incertitude, ne pas décider devient un risque stratégique »

Nous avons longtemps considéré que le principal risque pour les entreprises venait de l’extérieur : tensions géopolitiques, ruptures d’approvisionnement, guerre commerciale ou transition technologique. Ces risques demeurent. Mais dans un environnement devenu durablement instable, un autre risque s’impose avec force : celui de ne plus réussir à décider.

Idées & Débats
David Cluzeau

OPINION. « Redresser les finances publiques : il est temps de changer de méthode »

Alors que Bercy prépare les arbitrages budgétaires pour 2027 et que la campagne pour l'élection présidentielle se rapproche, les propositions se multiplient pour redresser les finances publiques. C'est une bonne nouvelle. Notre pays a besoin d'un débat exigeant sur les moyens de retrouver une trajectoire budgétaire soutenable. Mais ce débat ne pourra produire des réponses durables que s'il s’appuie sur une méthode réellement féconde.

Idées & Débats
Fabrice Gourgeonnet

OPINION. « Sur la route de la transition électrique, le défi du pouvoir d'achat »

De la guerre en Ukraine au blocage du détroit d’Ormuz : chaque crise internationale nous rappelle la même réalité. Une partie de notre pouvoir d'achat reste dépendante des fluctuations du prix du pétrole.

Idées & Débats
L'avion-ravitailleurs MRTT d'Airbus est un programme européen

OPINION. Contrôles des exportations d'armes : programmes européens en coopération et autonomie stratégique

L'association EuroDéfense* plaide pour l'extension aux 27 pays de l'Union européenne de l'accord relatif aux contrôles des exportations de l'industrie de défense, signé en 2021 par Paris, Berlin et Madrid et rejoint fin 2025 par Londres. Cet accord repose sur le principe que chaque partenaire respecte les autorisations d'exportation délivrées par un autre dans le cadre de programmes de coopération gouvernementaux ou industriels.

Idées & Débats
Véronique Chabourine

OPINION. « Coupe du monde 2026 : et si le football n’était plus seulement du soft power ? »

La Coupe du monde 2026 dépasse désormais la seule logique du soft power. Son changement d’échelle, les capacités qu’elle mobilise et les effets qu’elle produit invitent à renouveler la lecture stratégique.

Idées & Débats
"Certains territoires démontrent que le redressement industriel n'est pas une chimère"

OPINION. La réindustrialisation ne viendra pas seulement d’en haut : elle doit partir des territoires

Signée notamment par les maires de Dunkerque, de Morlaix et de Decize, une tribune collective assure que la reconstruction industrielle n’est pas seulement l’affaire de l’État, des grands groupes ou encore des start-ups. Elle se joue également « dans la capacité des territoires à s’organiser, à soutenir leurs pépites et à porter leurs stratégies propres pour devenir des lieux de production ».

Idées & Débats