• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
Vos FinancesEpargne

Aidez vos clients à payer moins d'impôts en 2012

Marie Pellefigue

Publié le 02 décembre 2011 à 12:09 - Mis à jour le 02 décembre 2011 à 12:14

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Moyen-Orient : la guerre du détroit aura bien lieu

  • 3

    Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

  • 4

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 5

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 6

    Dominique de Villepin, candidat à la présidentielle : « Pour éviter le pire, il faut s’entendre »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le plan de relance prévoit un nouveau rabotage des niches fiscales. Il est cependant encore possible de réduire le montant de ses impôts en profitant de certains dispositifs d'ici à la fin de l'année.

Le dernier projet de loi de finances, déposé par le gouvernement le 7 novembre et actuellement en discussion au Parlement, a prévu de rogner les niches fiscales. C'est la troisième fois dans l'année que la fiscalité est modifiée, après juillet et septembre. Cette fois, la plupart des dispositifs destinés à réduire les impôts sur le revenu sont touchés. « C'est la première fois qu'autant de règles fiscales sont changées simultanément », souligne Anne Batsale, directeur juridique et fiscale chez SwissLife Banque privée. "Il faut s'attendre à ce que la loi de finances de l'an prochain continue à diminuer les avantages fiscaux accordés aux particuliers qui réalisent certains types d'investissement", ajoute-t-elle.

Si vous n'avez pas atteint le plafond des niches fiscales, fixé à 18.000 euros + 6 % de vos revenus imposables, c'est peut-être le moment de vous intéresser à un placement défiscalisant. Attention, ce plafond inclut les aides accordées pour l'emploi d'un salarié à domicile, ou l'utilisation de certains services (garde d'enfants, entretien de la maison, travaux ménagers...). À condition d'investir avant le 31 décembre, vous pourrez acheter de l'immobilier (via le dispositif Scellier pour le neuf, Malraux pour l'ancien à rénover, les résidences meublées ou le foncier rural), investir dans les DOM-TOM (via le dispositif Girardin), dans des fonds non cotés (FIP et FCPI) ou dans le cinéma (via les Sofica).

Premier conseil : " Il ne faut jamais se précipiter en fin d'année sur des investissements juste pour économiser des impôts ", précise Christophe Chaillet, directeur de l'ingénierie patrimoniale à HSBC Banque Privée. En effet, nombre de vendeurs mettent en avant le gain fiscal lié à ces produits, mais " oublient " de préciser qu'ils sont souvent peu liquides. Pire encore, parfois la rentabilité n'est pas au rendez-vous et vous pouvez perdre une partie du capital investi. "Si on examine les performances des SCPI sur le long terme, certaines générations affichent à la sortie des performances de - 80 % ", note Benoist Lombard, associé-fondateur au cabinet Witam.

Un investissement défiscalisant doit avant tout être examiné d'un point de vue financier et patrimonial. Vous ne devez n'y investir que sous trois conditions. D'abord, il ne faut pas y immobiliser des sommes dont vous pourriez avoir besoin à court terme, car tous ces produits sont assortis d'une durée minimum de détention, qui va de cinq à douze ans. Ensuite, vous devez passer au crible leur rentabilité intrinsèque : le logement doit être situé dans une zone à fort potentiel locatif, et l'équipe de gestion avoir réalisé par le passé de bons résultats. Enfin, vous devez comparer le prix du produit avec celui d'un actif de même nature sans avantage fiscal. Si le gain en impôt est totalement grignoté par un surcoût par rapport à la valeur de marché ou par des frais très au-dessus de la moyenne, fuyez ! Bref, soyez un investisseur averti et considérez la réduction d'impôts uniquement comme une cerise sur le gâteau.

4 moyens de réduire la note

1 - Profiter des derniers feux du dispositif Scellier

La loi Scellier permet de déduire de ses impôts 22 % du prix d'acquisition d'un bien immobilier portant le label BBC (bâtiment basse consommation), dans la limite de 300.000 euros. Seul impératif : louer le bien pendant neuf ans en respectant des plafonds de loyers qui dépendent de la zone géographique où il se situe. Si le logement acheté n'est pas labellisé BBC, la réduction d'impôt passe à 13 % à condition que l'achat ait été réalisé avant le 31 décembre.

Newsletter

Ma Tribune

L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Illustration de la newsletter Ma Tribune

L'an prochain, la réduction Scellier passera à 14 % (au lieu de 22 %) et ne concernera plus que les biens BBC. " Mais les épargnants qui auront signé leur contrat de réservation avant le 31 décembre 2011 et l'acte d'achat avant le 31 mars 2012 devraient pouvoir profiter de la réduction de 22 % ou 13 % ", précise Christophe Chaillet, directeur de l'ingénierie patrimoniale à HSBC France.

Ne vous précipitez pas pour autant, car nombre de promoteurs mettent en avant la réduction de l'avantage fiscal pour vendre leurs « queues de programme ». Ne perdez jamais de vue qu'un investissement en Scellier implique d'acheter un logement dans une zone où la demande locative est forte, au risque de grandes déconvenues. Si vous souhaitez éviter de faire un mauvais choix, pressé par le temps, achetez plutôt des parts de SCPI (société civile de placement dans l'immobilier) Scellier. Elles permettent de bénéficier des mêmes réductions, tout en vous épargnant les soucis de choix du logement et de gestion.

2 - Financer des entreprises via des FIP et FCPI

La réduction d'impôt liée à un investissement au capital de PME via un FIP (fonds d'investissement de proximité) ou un FCPI (fonds commun de placement dans l'innovation) reste alléchante. Ces fonds investissent dans des titres de sociétés non cotées innovantes (pour les FCPI) ou régionales (pour les FIP). " Le risque est plus fort dans les premiers, qui visent les start-up en phase d'amorçage, tandis que les seconds investissent davantage dans des opérations de restructuration de capital ", précise Benoist Lombard, associé-fondateur au cabinet Witam. Avantage : 22 % du montant investi dans un FIP et dans un FCPI sont déductibles du montant des impôts, dans la limite de 12.000 euros pour un célibataire et 24.000 euros pour un couple. La réduction d'impôt maximale est donc de, respectivement, 2.640 euros et 5.280 euros, ou du double en cas d'investissement conjoint dans des FIP et des FCPI, les deux mécanismes étant cumulables. Il faut détenir les parts de FIP et de FCPI pendant cinq ans minimum. Mais, dans la pratique, il faut souvent attendre de 7 à 10 ans pour récupérer son capital. Le risque lié à cet investissement est très élevé, et les performances très variées, elles oscillent en moyenne entre - 40 % et + 20 % selon l'équipe de gestion et l'année d'investissement.

Les frais, notamment de gestion, sont également à examiner avec soin. Prélevés chaque année, ils pèsent lourd sur la rentabilité finale du fonds.

3 - Investir dans le cinéma en achetant des parts de Sofica

Si vous êtes fan de cinéma et prêt à prendre une bonne dose de risque avec votre épargne, achetez des parts de Sofica (Sociétés pour le financement de l'industrie cinématographique et audiovisuelle). À la souscription, elles vous permettent de bénéficier d'une réduction d'impôt de 36 % du montant de l'investissement ou de 43 % si la Sofica investit 10 % de son capital social dans une société de production, le tout dans la limite de 18.000 euros par an. Pour bénéficier de l'avantage fiscal, les parts de ces sociétés doivent être conservées au moins cinq ans. Bon à savoir : en général, les gestionnaires de Sofica liquident leurs sociétés entre la 6e et la 10e année, il faut donc être prêt à immobiliser son épargne sur le long terme.

Avec l'argent qu'elle lève, la Sofica finance la production de films français. Si les projets qu'elle a sélectionnés ne rencontrent pas le succès, vous aurez perdu une partie de votre capital le jour de la liquidation. A contrario, si la Sofica sur laquelle vous avez misé investit dans plusieurs films qui battent les records au box-office, vous bénéficierez d'un bon retour sur investissement.

Pour les investissements 2012, liés à la collecte de cette fin d'année, douze Sofica ont été agréées pour une collecte globale limitée à 63 millions d'euros. Il est possible de souscrire via sa banque ou directement par Internet. Attention aux frais de commercialisation.

4 - Faire des dons aux organismes caritatifs ou politiques

En étant généreux, vous pourrez réduire le montant de votre note fiscale. L'avantage fiscal lié aux dons aux organismes est en effet très intéressant, à tel point que Gilles Carrez a tenté de le réduire, sans succès, en proposant un amendement qui faisait rentrer la réduction d'impôt liée aux dons dans le plafonnement des niches fiscales.

Aujourd'hui, si vous aidez une fondation ou une association caritative agréée, vous pourrez déduire 66 % des sommes données du montant de votre impôt, dans la limite globale de 20 % de votre revenu imposable annuel. Au-delà de cette limite, le surplus est reportable sur les cinq déclarations d'impôts suivantes. Si le don est réalisé en faveur d'un organisme caritatif qui aide les personnes en difficulté (Armée du Salut, Croix Rouge, Restaurants du coeur,...), vous pourrez déduire 75 % des sommes données de vos impôts, dans la limite de 521 euros en 2011, puis 66 % au-delà (dans les mêmes plafonds que précédemment). Les cotisations syndicales sont également déductibles de vos impôts à hauteur de 66 % dans la limite de 1 % de vos revenus. Il en va de même pour les sommes données à une formation politique : les dons à un parti ou à un groupement politique sont déductibles dans la limite de 7.500 euros par parti ou groupe de partis et de 4.600 euros par élection en cas de don à un ou plusieurs candidats. Ils offrent une réduction égale à 66 % des sommes versées, toujours dans la limite de 20 % du revenu imposable.

Interview de Stéphane Jacquin, directeur de l'ingénierie patrimoniale (Lazard Frères Gestion) : " Il ne faut pas se focaliser sur l'économie fiscale réalisée "

Que faut-il penser du nouveau coup de rabot sur les niches fiscales ?

La situation des finances publiques nécessite de faire des économies, la voie choisie a été d'augmenter les impôts plutôt que de réduire les dépenses. Ainsi, le plan d'austérité, annoncé le 7 novembre, prévoit des hausses d'impôts importantes : sur les 7 milliards d'économies annoncées l'an prochain, 5,2 milliards d'euros proviennent de hausses d'impôts, et seulement 1,8 milliard de baisse des dépenses. Pour 2013, les 11,6 milliards d'économies se répartissent entre 7,9 milliards d'euros de hausse des impôts et 3,7 milliards de baisse des dépenses. Dans ce cadre, les niches qui avaient déjà subi un coup de rabot de 10 % cette année vont à nouveau être rabotées de 15 % l'an prochain.

Est-ce la fin des niches fiscales ?

Plutôt que de supprimer telle ou telle niche, il a été instauré depuis 2009 un plafonnement global des niches : le dispositif empêche de réduire ses impôts de plus de 18.000 euros + 6 % du revenu imposable (plafonnement applicable en 2012 au titre des revenus 2011). Dès lors, il devient inutile de cumuler de nombreuses niches pour faire baisser son imposition. Les seules exceptions au plafonnement global sont le dispositif des monuments historiques et celui lié aux dons aux organismes.

Les stratégies qui visent à souscrire des produits défiscalisants ont-elles encore de l'avenir ?

À lire également

  • Fusion Trésor public-impôts : faire des économies, cela coûte cher...
  • Budget 2012 : Recettes, toujours plus d'impôts
  • Bruxelles déconseille les hausses d'impôts
  • Economies ou impôts : quelles pistes pour sauver le triple A français ?

Le travers dans lequel tombent beaucoup d'épargnants en fin d'année est de se focaliser sur l'économie fiscale réalisée, sans tenir compte de la rentabilité du produit. Il vaut parfois mieux payer ses impôts et investir dans un produit performant, plutôt que de les réduire par un investissement dans un produit au rendement médiocre. Avec le rabotage des niches, cela sera encore plus vrai qu'auparavant.

Marie Pellefigue

Sur le même sujet

Le système d’épargne français reste le plus avantageux en Europe.

Placements européens : que peuvent espérer les épargnants français ?

Des projets pour orienter l'épargne des ménages vers les entreprises européennes se multiplient, sans se concrétiser pour l'instant. Mais que valent vraiment ces placements ?

Vos Finances
Découvrez la nouvelle chronique de Marc Fiorentino.

La Chronique de Marc Fiorentino. Les Français ne croient plus au système de répartition pour assurer leur retraite

Alors que le conclave sur les retraites s'est soldé par un échec et que notre système de répartition prend l'eau de toutes parts, les Français, pas dupes, continuent d'épargner pour assurer leur avenir.

Vos Finances
« Nous nous félicitons que les pouvoirs publics aient compris nos préoccupations ! »

Fiscalité allégée sur la transmission des vignobles : « une bouffée d'oxygène » en Bourgogne

Alors que plusieurs domaines familiaux ont été contraints de vendre leurs terres à des grands groupes pour supporter le poids de la fiscalité, la récente loi de finances vient alléger les frais de transmission. Une mesure attendue depuis longtemps.

Premium
Impôts
La Cour des comptes s'est penchée sur la mise en oeuvre de la nouvelle obligation déclarative des biens immobiliers.

Déclaration des biens immobiliers : un ratage à plus d’1,3 milliard d’euros pour l'État

Le lancement chaotique de l’application « Gérer mes biens immobiliers » en 2023 a eu de « très lourdes conséquences financières pour l'État », dénonce la Cour des comptes dans un rapport.

Premium
Immobilier
Au 1er février 2025, le taux du Livret A redescendra à 2,4%, après avoir été maintenu à 3% pendant deux ans.

Livret A et LDDS : 16,8 milliards d'intérêts versés en 2024, un record

Les intérêts versés sur le Livret A et le Livret de développement durable et solidaire (LDDS) pendant l'année 2024 ont atteint un record, à 16.80 milliards d'euros, a annoncé ce mercredi la Caisse des Dépôts (CDC).

Epargne
Ce « projet de transformation profonde » a pour but de « retrouver le chemin d'une croissance durable », a déclaré la direction de CCF.

Banque : CCF va supprimer 1.400 postes

La direction du Crédit commercial de France (CCF) a détaillé ce mercredi à ses salariés son plan stratégique pour 2025 et 2026. Il prévoit quelque 1.400 suppressions d'emplois et 84 fermetures d'agences.

Banques / Crédit
Photo d'illustration

Se simplifier le placement grâce aux ETF

La gestion passive et la liquidité des ETF (exchange traded funds) séduisent professionnels et particuliers. Comment faire ?

Vos Finances
Les épargnants ont déposé massivement leur argent sur leurs contrats d'assurance vie en septembre. (Photo d'illustration)

Assurance vie : montant record placé par les ménages en septembre

L'assurance vie a attiré l'argent des épargnants en septembre, selon les données publiées ce mardi par France assureurs, et a échappé pour l'instant à une réforme de sa fiscalité au Parlement.

Assurance Vie