• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Coupes dans le budget : la méthode Bayrou sous le feu des critiques au Sénat

Photo de Grégoire Normand

Grégoire Normand

Publié le 17 janvier 2025 à 13:03 - Mis à jour le 17 janvier 2025 à 19:51

Au Sénat, le vote final sur le budget doit avoir lieu le jeudi 23 janvier prochain.

Au Sénat, le vote final sur le budget doit avoir lieu le jeudi 23 janvier prochain.

Reuters

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Pour enrayer le déficit, le gouvernement a déposé plusieurs amendements de dernière minute visant à tailler dans les crédits de France 2030, l'aide au développement ou encore le Service National Universel (SNU). Remontés, plusieurs sénateurs sont montés au front ce vendredi.

La discussion budgétaire a repris cette semaine dans un climat de tensions au Sénat. Plus d'un mois après la censure du gouvernement Barnier, les sénateurs ont attaqué la partie dépenses laissée en suspens durant la trêve de fin d'année. Et les coupes budgétaires se multiplient au Palais du Luxembourg. Entre le plan d'investissement France 2030, le Service national universel (SNU), les aides au développement, les sénateurs ont déjà adopté plus de 1,3 milliard d'euros de coupes.

La méthode du gouvernement sous le feu des critiques

Plusieurs sénateurs de droite comme de gauche ont dénoncé les méthodes de l'exécutif. «L'absence de transparence et de coordination du gouvernement est regrettable pour ne pas dire surprenante et ou incompréhensible », s'est alarmé le rapporteur général du budget, Jean-François Husson (LR). « Démocratiquement, la méthode Lombard sur ce budget est encore plus brutale que la méthode Barnier. Bercy profite de l'urgence d'avoir un budget et du débat tronqué au Sénat pour passer les budgets à la tronçonneuse avec des amendements de plusieurs centaines de millions d'euros de rabot déposés la veille dans la nuit » a fustigé le sénateur EELV Thomas Dossus contacté par La Tribune. Pour rappel, le gouvernement prévoit un plan d'économies de 50 milliards d'euros. S'agissant de la répartition, 20 milliards doivent concerner des hausses d'impôts et le reste (30 milliards) devrait se traduire par des coups de rabot.

A LIRE AUSSI

Budget : « plus de 30 milliards » d'euros d'économies annoncées en 2025

Tour de vis sur France 2030

Lancé en grande pompe par le chef de l'Etat à l'automne 2021, le plan France 2030 doté initialement d'une enveloppe de 54 milliards d'euros voit ses moyens réduits. Dans la nuit de mercredi à jeudi, le gouvernement a déposé un amendement pour annuler 535 millions d'euros de crédits. Dans le viseur figurent plusieurs programmes : le financement des investissements stratégiques (-415 millions d'euros), le soutien des progrès de l'enseignement et de la recherche (-46 millions d'euros), la valorisation de la recherche (-36 millions d'euros) ou encore l'accélération de la modernisation des entreprises (-36 millions d'euros).

En revanche, le programme de financement structurel des écosystèmes d'innovation a été préservé. Déjà dans le collimateur du gouvernement Attal en 2024, ce tour de vis dans le programme France 2030 n'est pas vraiment une surprise. L'amendement du gouvernement, adopté par le Sénat et son alliance majoritaire droite-centristes, a pour conséquence de ramener le budget de France 2030 à 5,3 milliards d'euros environ pour 2025.  Autre sujet de crispation pour les entreprises : le crédit d'impôt recherche (CIR). Dans un courrier envoyé aux socialistes jeudi 16 janvier, le Premier ministre s'est engagé à réduire cette niche fiscale de 400 millions d'euros sur un total de 7 milliards d'euros comme prévu par le budget Barnier. Cette réduction vise à limiter le périmètre du CIR en excluant les dépenses de brevet et de veille technologique.

-781 millions d'euros pour l'aide publique au développement

Parmi les autres missions visées par l'exécutif figure l'aide publique au développement (APD). L'amendement adopté prévoit une annulation de 781 millions d'euros de crédits. La solidarité à l'égard des pays en développement (-433 millions d'euros) et l'aide économique et financière au développement (-208 millions d'euros) enregistrent des coupes importantes.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

À l'automne dernier, l'Agence Française de Développement (AFD) et plusieurs organisations internationales comme Oxfam avaient tiré la sonnette d'alarme sur ce tour de vis. Le budget de l'APD diminuait déjà, dans la version initiale du budget présenté par Michel Barnier, de 1,3 milliard d'euros par rapport à la loi de finances initiale pour 2024. Et des économies additionnelles de 641 millions d'euros annoncées avant la censure devaient encore s'y ajouter.

Le Service national universel (SNU) menacé

Programme emblématique du macronisme, le service national universel est clairement menacé. Le Sénat a voté jeudi dans la nuit pour supprimer les crédits budgétaires alloués au déploiement du SNU, estimant sa généralisation « ni possible ni souhaitable », contre l'avis du gouvernement qui continue de défendre ce dispositif en dépit une opposition massive au Parlement.

À lire également

  • Budget : « plus de 30 milliards » d'euros d'économies annoncées en 2025
  • Budget de la Sécu : Bayrou s'oppose au « déremboursement de certains médicaments »
  • Budget : Bayrou confirme l'allègement de l'effort pour les élus

Le programme Jeunesse et vie associative voit ainsi ses crédits réduits de 100 millions d'euros dans l'amendement adopté au Sénat.  « Après cinq ans d'expérimentation, le SNU n'apporte pas une plus-value suffisante en comparaison des autres politiques d'engagement de la jeunesse pour justifier la poursuite de son déploiement », a affirmé le rapporteur socialiste Eric Jeansannetas. Le sénateur a pointé le coût « faramineux » de la généralisation, estimé entre 3,5 et 5 milliards d'euros par an par la Cour des comptes, elle aussi très sévère. La ministre des Sports et de la Jeunesse, Marie Barsacq, s'est opposée à cette suppression, estimant « pas opportun de sacrifier le SNU au profit du sport ». Tout en reconnaissant des imperfections, elle a affirmé qu'un groupe de travail interministériel sera chargé de proposer « des évolutions pour la rentrée scolaire ».

A LIRE AUSSI

Coût « sous-estimé », « difficultés de déploiement » : le bilan sévère de la Cour des comptes sur le SNU

Grégoire Normand

Sur le même sujet

  • 1

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 2

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 3

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026

  • 4

    🔴 Économie de la zone euro, Sophie Binet réélue à la CGT, pétrole… L'essentiel de l'actualité ce vendredi 5 juin