• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Budget : le Sénat s'oppose à la hausse d'une taxe sur l'électricité

latribune.fr

Publié le 27 novembre 2024 à 06:06 - Mis à jour le 27 novembre 2024 à 13:02

Le Sénat a validé presque sans modification la taxe sur les hauts revenus, censée rapporter 2 milliards d'euros par an jusqu'en 2027.

Le Sénat a validé presque sans modification la taxe sur les hauts revenus, censée rapporter 2 milliards d'euros par an jusqu'en 2027.

Reuters

Le Quotidien Numérique

27 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 2

    Charles Wolf, directeur général de Sanofi France : « Les États-Unis siphonnent les investissements »

  • 3

    OPINION. « Desserrer la tenaille RN-LFI », par Gabriel Attal ancien Premier ministre

  • 4

    Dette publique : « Tout se met en place pour être progressivement étranglé », prévient Anthony Morlet-Lavidalie, économiste chez Rexecode

  • 5

    Canicule : le gouvernement va prolonger les soldes d'été

  • 6

    « La mortalité explose comme en 2003 » : face à la canicule historique de juin, la crainte d'une hécatombe

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le Sénat s'est opposé mardi soir à une disposition phare du budget 2025 du gouvernement autorisant ce dernier à relever la fiscalité de l'électricité pour la taxer à un niveau supérieur à la période d'avant-crise énergétique.

C'est l'une des lignes rouges du Rassemblement national en vue d'une censure du gouvernement Barnier. Elle n'a pas été franchie par les sénateurs qui se sont opposés à un relèvement de la fiscalité de l'électricité voulue par le gouvernement. Un vote très large à main levée, avec des voix de droite comme de gauche, a permis à la chambre haute de repousser cette mesure du projet de loi de finances, pour laquelle l'exécutif espérait obtenir plus de trois milliards d'euros.

C'est un premier revers d'importance pour le gouvernement de Michel Barnier sur l'examen du budget 2025 dans l'hémicycle du Sénat, une chambre qui le soutient, alors que les menaces de censure visant le Premier ministre se font de plus en plus pressantes. « Le gouvernement a choisi la facilité pour trouver de nouvelles recettes: taxer à nouveau l'électricité. Cette mesure est socialement injuste », s'est notamment agacé le socialiste Thierry Cozic.

Taxer le gaz plutôt que l'électricité

Le rapporteur général des Républicains (LR) Jean-François Husson défendait la même suppression, tout en l'assortissant en contrepartie d'une augmentation de la taxe sur le gaz, notamment pour privilégier l'énergie décarbonée qu'est l'électricité. Selon lui, la facture des ménages chauffés au gaz augmenterait « d'environ 60 euros par an » pour une maison de 100 mètres carrés, alors que « pour une même maison chauffée à l'électricité », le manque à gagner atteindrait « 200 à 300 euros » avec la proposition gouvernementale. Les sénateurs ont ainsi relevé la taxe sur le gaz, pour un gain estimé à 1,2 milliard d'euros. Le gouvernement, en quête d'économies dans son budget, a donné un avis défavorable à ce rééquilibrage. L'exécutif avait ainsi introduit dans son projet de budget un dispositif lui permettant de relever cette taxe à un niveau potentiellement supérieur à celui d'avant-crise.

« Nous préférons une augmentation de la TICFE (taxe sur l'électricité) avec un maintien de la baisse de la facture d'électricité à une hausse de la taxe sur le gaz qui augmenterait de facto la facture de nos concitoyens », a lancé le ministre du Budget Laurent Saint-Martin, rappelant que le gouvernement s'est« engagé »à faire baisser les factures d'électricité de 9% au 1er février pour 80% des Français.

Cette baisse promise est en effet permise par le repli des prix de gros sur le marché de l'électricité, ce qui permettra au gouvernement de relever la taxe sur l'électricité sans que les factures n'augmentent au final. A l'Assemblée, une coalition des oppositions avec la droite avait également voté contre la mesure, rejetant même l'ensemble de l'article relatif à la fiscalité de l'électricité.

A LIRE AUSSI

Taxes sur l'électricité : l'Etat navigue à vue

La taxe sur les hauts revenus validée

L'après-midi avait pourtant plutôt bien commencé pour le ministre du Budget, Laurent Saint-Martin, qui a vu le Sénat valider presque sans modification la taxe sur les hauts revenus, censée rapporter 2 milliards d'euros par an jusqu'en 2027. Contrairement aux députés, qui avaient décidé de rendre pérenne ce nouvel impôt sur les plus fortunés, la chambre haute du Parlement a adopté la version initiale de l'exécutif qui en limite la portée à trois ans, « jusqu'à l'imposition des revenus de l'année 2026 » dont le paiement interviendra donc en 2027. Le ministre s'est toutefois dit « ouvert »  à « maintenir » ce prélèvement « tant que le déficit public du pays n'est pas revenu à hauteur de 4% », comme il l'avait déjà suggéré il y a deux semaines à l'Assemblée nationale. Il a en revanche estimé qu'il n'y avait « pas besoin de modifier » le contenu de cette « mesure de justice fiscale » qui instaure un taux minimal de 20% sur les revenus supérieurs à 250.000 euros par an pour un célibataire et 500.000 euros pour un couple sans enfant.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Mais dans la foulée, le ministre a essuyé une série de revers. D'abord sur « l'exit tax », mécanisme ciblant les plus-values créé sous Nicolas Sarkozy pour dissuader l'exil fiscal, mais vidé de sa substance par Emmanuel Macron qui en a ramené le délai de 15 à 2 ans. Durée que les sénateurs ont décidé de doubler à 4 ans quand les gains proviennent d'une entreprise ayant reçu au moins 100.000 euros d'aides publiques. « Le moment est venu de corriger un dispositif d'évitement de l'impôt français, notamment pour les plus grandes sociétés », a expliqué le centriste Bernard Delcros, dont le groupe a fait pencher la balance en se ralliant à la gauche pour faire passer cet amendement par 173 voix contre 167.

Le périmètre de la taxe sur l'impôt sur la fortune immobilière élargi

Même configuration un peu plus tard sur une autre réforme emblématique du chef de l'Etat : la « flat tax », aussi appelée « prélèvement forfaitaire unique » (PFU) et qui plafonne à 30% depuis 2018 la ponction sur les revenus du capital, comme les dividendes ou l'assurance-vie. Taux relevé à 33%, par 174 voix de la gauche et du centre contre 167 de la droite et des macronistes. Avec un gain espéré de 800 millions d'euros selon le groupe radical RDSE, qui portait l'amendement.

À lire également

  • Hausse de la taxe sur la consommation finale d'électricité : quel impact pour les ménages ?
  • Budget : le Sénat sur tous les fronts avant un probable 49.3
  • Budget de la Sécu : le Sénat dit oui à la contribution choc de 7 heures sans salaire

Troisième totem écorné : l'impôt sur la fortune immobilière (IFI), également mis en place il y a sept ans en remplacement de l'ex-impôt de solidarité sur la fortune (ISF). Si la gauche a une nouvelle fois échoué à rétablir l'ISF, un large consensus s'est dégagé sur tous les bancs pour rebaptiser l'IFI « impôt sur la fortune improductive », avec un périmètre considérablement élargi : terrains constructibles, voiture, yachts et avions, mais aussi cryptomonnaies, livrets d'épargne et comptes bancaires.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Photo d'illustration de l'article

Commerce mondial, BCE et agriculture : l'agenda éco du lundi 29 juin

La semaine s'ouvre sur une série de rendez-vous économiques majeurs en Europe. Les relations commerciales entre Bruxelles et Pékin, les nouvelles prévisions économiques de l'Espagne et le forum annuel de la Banque centrale européenne seront particulièrement suivis, dans un contexte marqué par les tensions géopolitiques et les interrogations sur la croissance.

Économie
" On est assis sur un baril de poudre ", a reconnu David Amiel, ministre chargé des Comptes publics.

Finances publiques : un comité d'alerte convoqué le 7 juillet, de nouvelles économies attendues

Le gouvernement réunira le 7 juillet un comité d'alerte des finances publiques afin d'évaluer la trajectoire budgétaire après un premier semestre marqué par le ralentissement économique, le conflit au Moyen-Orient et la canicule. De nouvelles mesures d'économies devraient être annoncées.

Économie
En cas de remontée des taux ou de retournement de la confiance, " des chaînes de contagion pourraient s'enclencher ", prévient Andrea Maechler, directrice générale adjointe de la BRI.

La BRI alerte sur les nouvelles fragilités de l'économie mondiale

Dans son rapport annuel publié dimanche, la Banque des règlements internationaux (BRI) alerte sur l'accumulation de plusieurs facteurs de risque susceptibles de fragiliser l'économie mondiale. Inflation, emballement des investissements dans l'intelligence artificielle, prise de risque excessive sur les marchés financiers et niveaux d'endettement élevés pourraient, combinés, menacer la stabilité financière.

Économie
L'Iran n'autorise la circulation que dans un unique couloir longeant ses côtes et menace de s'en prendre aux navires qui ne respecteraient pas ces nouvelles règles.

Un porte-conteneurs de CMA CGM franchit le détroit d'Ormuz, dix navires restent bloqués

Un porte-conteneurs de CMA CGM (propriétaire de La Tribune) a pu quitter le détroit d'Ormuz dimanche matin, a annoncé le troisième armateur mondial. Dix autres navires du groupe restent toutefois immobilisés dans cette zone stratégique, où les tensions entre les États-Unis et l'Iran continuent de peser sur le commerce maritime.

Politique internationale
Dans un message publié sur son réseau Truth Social, Donald Trump a brandi la menace d’une reprise des opérations militaires à grande échelle.

Iran-Etats-Unis : le cessez-le-feu vacille, Donald Trump menace de reprendre la guerre

Moins de deux semaines après la signature d’un protocole d’accord entre Washington et Téhéran, les deux pays ont de nouveau échangé des frappes. Au cœur des tensions : le contrôle du détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures.

Politique internationale
Vue aérienne de Rennes.

Construction : davantage de chantiers, mais un marché du logement neuf toujours grippé en Bretagne

En 2025, les autorisations de construction de logements neufs et les mises en chantier ont connu une forte augmentation, après trois années consécutives de baisse. Le marché de la vente reste toutefois dégradé.

Premium
Immobilier
Solidays permettait à l’association Solidarité Sida de récolter des fonds pour financer des programmes de lutte contre la maladie " dans 18 à 21 pays ".

3 millions d’euros : le très gros manque à gagner pour Solidarité Sida après l’annulation de Solidays

L’annulation du festival Solidays pour cause de canicule constitue « une très mauvaise nouvelle » pour l’association organisatrice Solidarité Sida, qui se voit privée de 3 millions d’euros pour mener des programmes de lutte contre la maladie.

Économie
La secrétaire générale de la CFDT, Marylise Léon, a été reconduite jeudi pour un mandat de quatre ans.

Sécurité sociale écologique, limitation des écarts de salaire, IA : la feuille de route de la CFDT

Le premier syndicat français a adopté vendredi 26 juin sa feuille de route pour les quatre ans à venir. Parmi les articles : la création d’une sixième branche de la sécurité sociale, la limitation des écarts de salaire et l’intelligence artificielle.

Économie