• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

C'est quoi le bureau en 2022 ?

Laurent-David Samama

Publié le 28 mai 2022 à 05:57

Premium

Ce contenu est réservé aux abonnés La Tribune

T La Revue n°9

Photo d'illustration

Istock

L'essentiel de l'actualité

mardi 23 juin

  • La Banque centrale européenne continue sa course à l’euro numérique
  • Ormuz : trafic maritime record lundi depuis le début de la guerre
  • Les Bourses mondiales dévissent, plombées par la tech
  • France : le climat des affaires reste « reste dégradé » en juin, estime l’INSEE
  • Des actionnaires assignent Worldline en justice
Voir plus

Le Quotidien Numérique

23 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Fibre Excellence : la direction retire son offre, Matthieu Pigasse en lice

  • 2

    Comment Qantas et Airbus comptent rentabiliser le vol le plus long du monde entre Londres et Sydney

  • 3

    Coup de poker dans l’aviation tricolore : Aura Aero met la main sur VoltAero, une opération majeure de consolidation

  • 4

    « J'ai l'impression d'avoir cinq personnes à mon service » : les accros à Claude racontent leur passion

  • 5

    Concurrence : Air France-KLM affiche ses ambitions internationales

  • 6

    Bourse : pourquoi le promoteur immobilier Nexity sort du SBF 120

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Déserté pour cause de crise sanitaire, le bureau n’a pas d’autre choix que de se réinventer. Car si certains, peu adaptés au télétravail, se réjouissent d’y revenir, d’autres, de plus en plus nombreux, semblent beaucoup moins pressés. Sauf pour y retrouver les collègues et partager des moments de rencontre. Et si on allait au bureau comme on allait au bistrot ? (Cet article est issu de T La Revue de La Tribune - N°9 "Travailler, est-ce bien raisonnable?", actuellement en kiosque)

À lire également

  • Le télétravail est-il la conquête sociale du XXIe siècle ?
  • Vers une société du "détravail" ?
  • (Re)Donner du sens au travail
  • Travail : que veulent les jeunes ?

Les habitudes ont la vie dure... En France, selon un modus operandi qui remonte à la Révolution, le patron entend régir la vie de ses salariés, la hiérarchie oriente les modes de vie, on travaille ensemble et sous l'œil vigilant d'un chef et force est de constater que les nouvelles technologies n'ont rien changé à l'affaire : que ce soit IRL (comprendre In Real Life, « dans la vie réelle ») ou bien par écrans interposés, finalement le travailleur continue de pointer. Il faut bien se rendre à l'évidence : nous vivons dans un pays qui a tellement organisé l'activité professionnelle autour de la notion de bureau qu'il demeure suspect de ne pas travailler en collectivité. Les études comme les travaux de recherche l'attestent d'ailleurs : jusqu'à la survenue de la crise du Covid-19 et des confinements, la France accusait un retard tout à fait assumé en matière de télétravail. Ce n'était tout simplement pas dans nos habitudes laborieuses. Il aura donc fallu un bouleversement mondial pour faire évoluer, bon gré mal gré, nos façons de faire. En la matière, selon le baromètre Malakoff Humanis, seuls 31 % des salariés français pratiquaient le télétravail à temps complet ou partiel en décembre 2020, contre 44 % en juin 2021. La même étude indique sans surprise que la jeune génération, déjà à l'aise avec l'utilisation d'ordinateurs, de smartphones et plus généralement d'écrans s'est plus vite et mieux adaptée aux contraintes du travailler chez soi. En revanche, les travailleurs en fin de carrière tirent la langue. Leur conception du salariat implique souvent le fait d'organiser leur journée autour d'heures de présence obligatoire. Car au fil du temps, l'obligation « présentielle » s'est muée en volonté propre sinon en goût personnel. On vient ainsi au bureau pour faire société, pour discuter devant la machine à café, pour déjeuner en compagnie de ses collègues, pour faire équipe dans un monde qui tend de plus en plus à l'individualisme. De là le rejet d'une certaine forme de virtualité lorsqu'il a fallu modifier les méthodes, porter des masques, éloigner les postes, chaises et tables jusqu'à ne plus venir du tout au bureau. Et quand bien même la loi obligeait les entreprises à généraliser le télétravail pour limiter les risques de propagation du virus, on traînait la patte sans faire de zèle. Fin décembre, le ministère du Travail avait annoncé haut et fort que les entreprises seraient désormais contraintes à placer les salariés en télétravail 3 à 4 jours par semaine sous peine d'amende, et ce pour une durée de trois semaines à compter du 3 janvier. Mais il s'avère que les données recueillies par Harris font état de seulement 29 % de Français actifs réellement en télétravail au début du mois de janvier. Peu à peu, cette nouvelle façon de gagner sa vie a pu se muer en calvaire physique et mental. Signe du mal-être, le quotidien l'Humanité révèle que 26 % de télétravailleurs ont perçu dans cette pratique des conséquences sur leur santé psychologique. Plus largement encore, 43 % des managers déclarent avoir eu des difficultés à gérer la fragilité de certains salariés. Qu'est-ce à dire ? Certainement que le bureau nous aura, contre toute attente, cruellement manqué depuis deux ans. Reste à savoir ce que peut être le bureau en 2022, comment il s'incarne et quelle(s) réalité(s) il peut encore recouvrir à l'ère du cloud, des mails, des ordinateurs portables et du repli autarcique, dans son cocon ou à la campagne...

Laurent-David Samama

Sur le même sujet

Mike Hopkins, patron de Prime Video et d'Amazon MGM Studios, lors de la présentation d'Amazon MGM Studios à CinemaCon, à Las Vegas, le 15 avril 2026.

Prime Video, Canal+ et Disney : comment un accord à 110 millions d’euros peut rebattre la chronologie des médias

L’avenant validé par l’Arcom pour 2026-2028 porte l’effort minimal de la plateforme à 90 millions d’euros par an, contre 40 millions depuis 2021. Le montant grimperait à 110 millions si Amazon obtenait une fenêtre de diffusion inférieure à douze mois, mais un accord professionnel reste indispensable d’ici au 31 juillet.

Économie
En empilant batteries et blocs de puissance, Fulcana permet de s'adapter aux besoins de tous types d'équipements et usages.

Armée, villes, catastrophes naturelles : l’énergie mobile, alternative au réseau électrique ?

Avec des batteries modulaires s’empilant telles des briques, Fulcana apparaît comme une alternative crédible d’énergie mobile, indépendante du réseau, pour des secteurs de plus en plus soumis aux situations d’urgence.

Premium
Économie
Philippe Labarde

Hommage à Philippe Labarde : l'héritage d'un patron de presse exigeant et mentor pour toute une génération

Fondateur de La Tribune, disparu le 16 juin à 86 ans, il laisse derrière lui bien plus qu’un titre : une culture de rédaction, une exigence éditoriale et un rôle de mentor salués par plusieurs générations de journalistes et de confrères.

Économie
L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Détroit d’Ormuz, repli des bourses mondiales à cause de la tech, climat des affaires dégradé… L’essentiel de l’actualité ce mardi 23 juin

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
55 % des Britanniques se disent favorables à un retour dans l'UE, à condition de bénéficier des mêmes dérogations qu'auparavant (plus d'infos plus bas).

« Cela a causé de réels dommages sans avantage apparent » : les regrets des Britanniques, 10 ans après le Brexit

Près de six Britanniques sur dix regrettent aujourd’hui le retrait de leur pays de l’Union européenne, considérant le Brexit comme une erreur n’ayant eu que des effets négatifs. Un retour à l’Europe des 28 ne semble toutefois pas se dessiner.

Politique internationale
Le président du Medef, Patrick Martin, pressent que la surtaxe sur les grandes entreprises sera maintenue en 2027.

Impôt sur les sociétés : le Medef anticipe une reconduction de la surtaxe en 2027

Le président de l'organisation patronale, Patrick Martin, voit d'un très mauvais œil le maintien dans le prochain budget de la surtaxe d'impôt sur les grandes entreprises.

Premium
Économie
Pierre‑Henry Pouchelon a rejoint Nexity en 2016 en tant que Business Controller du réseau d’agences Nexity.

Bourse : pourquoi le promoteur immobilier Nexity sort du SBF 120

Depuis ce lundi matin, le leader français de l’immobilier Nexity ne figure plus à l’indice boursier d’Euronext. Sollicité par La Tribune, le directeur général adjoint chargé des Finances et du Pôle « Performance Immobilier Résidentiel », Pierre-Henry Pouchelon, minimise la portée d’une telle annonce.

Premium
Immobilier
Thomas Cazenave, le maire de Bordeaux, et Louis Fleury, son adjoint aux finances, lundi 22 juin.

A Bordeaux, Thomas Cazenave étrille le « dérapage » budgétaire laissé par la mandature écologiste

L’audit financier de la ville de Bordeaux commandé par Thomas Cazenave pointe une situation « très dégradée et préoccupante ». Élu au printemps, le maire macroniste devra tailler dans les investissements face à ce qu’il qualifie de « dérapage » de son prédécesseur écologiste.

Premium
Fiscalité