Chômage, ISF, "bordel"... l'interview d'Emmanuel Macron en 12 points

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Je ne crois pas au ruissellement, a déclaré Emmanuel Macron, faisant référence à la doctrine qui considère que les allègements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble.
"Je ne crois pas au ruissellement", a déclaré Emmanuel Macron, faisant référence à la doctrine qui considère que les allègements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble. (Crédits : Philippe Wojazer)
Chômage, intéressement, ISF, immigration, nucléaire iranien, mais aussi harcèlement sexuel, et même la polémique sur "ceux qui foutent le bordel"... le président de la République a traité de nombreux sujets dimanche soir, sur TF1, lors de sa première interview télévisée depuis son arrivée à l'Elysée il y a cinq mois. Un premier bilan d'étape de son action à la tête de la France qu'il a défendu face à trois journalistes de TF1 et LCI. En voici les points essentiels.

(Article publié le 16.10.2017 à 8:47 mis à jour à 15:03 avec chiffres Médiamétrie)

Dimanche soir, délaissant le service public, le président de la République a accordé à TF1 sa première interview télévisée depuis son élection - on se souvient qu'il avait coupé au traditionnel discours du 14 juillet, ce qu'il a justifié par sa volonté de ne pas avoir une "présidence bavarde".

Au cours de cet entretien d'une heure et douze minutes dans un salon de l'Elysée, M. Macron s'est surtout attaché à faire de la pédagogie sur les décisions prises depuis son élection, sans faire de nouvelles grandes annonces. Toujours très en pointe dans sa com', le président était diffusé en parallèle en live sur les réseaux sociaux, en l'occurrence Facebook et Youtube (Google). Avec près de 9,5 millions de téléspectateurs (36,6% de part d'audience), l'émission a réalisé la troisième meilleure audience de l'année 2017, derrière deux autres succès de TF1 : "Les Enfoirés" (10,1 millions), et le grand débat de la présidentielle à cinq candidats (9,8 millions), selon les chiffres publiés par Médiamétrie lundi et rapportés par le site de "Stratégies". C'est moins bien que François Hollande pour son allocution de rentrée en septembre 2012 (9,9 millions de téléspectateurs) note le magazine.

Hier soir, face aux journalistes de TF1 et LCI qui l'interrogeaient (David Pujadas, Anne-Claire Coudray et Gilles Bouleau), le président de la République a tenté de répondre point par point aux critiques qui ont entraîné une baisse marquée dans les sondages durant l'été (-15 points en moyenne entre juin et octobre).

Voici l'essentiel des déclarations faites par Emmanuel Macron sur les 12 sujets majeurs de cet entretien. (Voir aussi, en pied d'article, les résultats du sondage Harris Interactive pour RMC et Atlantico publiée lundi)

Chômage

Les remèdes proposés par celui qui déclare que «le chômage de masse est la plaie de notre société» sont la formation, le développement de l'apprentissage et la réforme de l'assurance chômage. Sur le succès de ces mesures, le président s'affirme confiant : "La plénitude des réformes" et leurs effets sur le chômage, "vous les verrez dans un an et demi, deux ans". Pourtant, c'est sur ce sujet qu'il a été jugé le moins convaincant par les téléspectateurs.

"Bordel"

"Je n'ai pas cherché à humilier", a assuré le chef de l'État quand on l'interrogeait sur le caractère humiliant de sa sortie sur "ceux qui foutent le bordel", visant des employés de l'entreprise GM&S.

"Nos élites politiques se sont habituées à ne plus dire les choses, à avoir un discours en quelque sorte aseptisé. Et à considérer que ce qui était intolérable, c'était le mot qu'on mettait et pas la réalité", s'est-il justifié, en considérant que "le mot 'bordel', c'est du registre populaire".

Prises de décisions

"A la fin des fins, les décisions stratégiques sont prises par le président de la République" mais "les décisions quotidiennes, les arbitrages quotidiens sont pris par le Premier ministre, conformément à nos institutions."

Intéressement et participation

"Quand ça va mieux, je veux que les salariés aussi puissent avoir leur part de la réussite", a plaidé le président, qui souhaite "revisiter cette belle invention gaulliste de l'intéressement et de la participation" et a appelé à "un vrai débat sur ce point" en 2018.

Démissionnaires

L'ouverture des droits aux indemnités chômage aux démissionnaires, promesse de campagne, sera "encadrée" et se fera "s'il y a un projet" de la part du démissionnaire.

"Avec un peu de bon sens, tous les 5 ans, 6 ans, 7 ans, on peut donner ce droit aux salariés."

PMA

"Sur ces sujets de société, le politique ne doit pas imposer les choix en brutalisant les consciences", a considéré le président qui a souhaité "un débat apaisé" en 2018.

Harvey Weinstein

Emmanuel Macron a annoncé avoir "engagé les démarches" afin que la Légion d'Honneur soit retirée au producteur américain, accusé de viols, agressions ou harcèlement sexuels.

Harcèlement sexuel et sexisme

Le président a annoncé une "procédure de verbalisation plus simple" des actes de harcèlement "pour qu'il y ait une réponse immédiate", en déplorant qu'"aujourd'hui, bien souvent, on ne va pas porter plainte, parce qu'on n'ose pas".

La future police de sécurité du quotidien "aura dans ses priorités la lutte contre le harcèlement et en particulier dans les transports".

   >> Lire : Violences sexuelles : Marlène Schiappa annonce un projet de loi

CSG

Emmanuel Macron a appelé les retraités à prendre en compte "l'ensemble" de sa proposition d'augmenter la CSG tout en baissant la taxe d'habitation, en défendant "une mesure de justice".

"Je crois vraiment que c'est une mesure -l'ensemble, parce qu'il faut toujours prendre les choses dans l'ensemble- de justice", a affirmé le chef de l'Etat, interrogé sur les mécontentements face à la hausse de 1,7 point de la CSG en 2018, qui frappera essentiellement les retraités.

Dès 2018, "comme la taxe d'habitation va, moi je vous fiche mon billet, comme on dit trivialement, que dès l'année prochaine, dans une grande partie des cas (...) compensera ces 1,7 point de CSG", a-t-il fait valoir.

"Lorsque l'ensemble de cette réforme sera conduite", avec la baisse en trois ans de la taxe d'habitation d'ici 2020, "80% des retraités gagneront du pouvoir d'achat", a-t-il assuré.

ISF, "ruissellement" et cordée

"Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire 'il y a des riches, taxons-les, nous nous porterons mieux'", a-t-il souligné, interrogé sur la suppression de l'Impôt de solidarité sur la fortune (ISF, remplacé par un impôt sur la fortune immobilière) et une possible taxation des signes ostentatoires de richesse comme les yachts.

"Je ne crois pas au ruissellement", a déclaré Emmanuel Macron, faisant référence à la doctrine qui considère que les allègements d'impôts pour les contribuables les plus riches profitent également aux plus pauvres en stimulant l'économie dans son ensemble.

En revanche, "je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre (...) si l'on commence à jeter des cailloux sur les premiers de cordée c'est toute le cordée qui dégringole".

Clandestins

Emmanuel Macron a promis que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit, seront expulsés", promettant d'être "intraitable sur ce sujet".

Nucléaire iranien

Emmanuel Macron a confirmé qu'il prévoyait bien de se rendre en Iran "au moment voulu", ce qui serait la première visite d'un chef d'Etat français en Iran depuis 1976, en redisant son "désaccord" avec Donald Trump sur le dossier du nucléaire iranien.

(Avec AFP)

| Lire aussi : Pour 60% des sondés, Emmanuel Macron n'a pas convaincu à la télé

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Commentaires
a écrit le 17/10/2017 à 0:59 :
Macron est resté droit dans ses bottes et ne s’est pas laissé déstabilisé par les trois journalistes. Il a été clair et assez précis pour certains domaines et peu loquace pour d’autres. L’on ne peut lui reprocher de ne pas avoir abordé l’Écologie : si on l’avait interrogé là-dessus il y aurait certainement répondu. C’est Anne-Claire Coudray qui m’a le plus choqué. Cela, évidemment, n’a pas choqué la revue « Gala » qui déclare : « Anne-Claire Coudray malmenée par Emmanuel Macron : la journaliste s’est faite souvent couper la parole ». C’est exactement ce que disent d’autres contradicteurs comme ici même dans Le Figaro ! C’est le monde à l’envers car c’est Anne-Claire Coudray qui n’arrêtait pas de couper la parole à Macron. Ce dernier ne s’est pas laissé abuser et a continué de développer son discours jusqu’au bout malgré les tentatives de la journaliste de l’y empêcher. Elle a fini, quand même, par l’interroger ! Il est curieux de constater comment les gens n’ont pas la même perception des choses pour un même évènement, mêmes gestes, mêmes réactions, etc ! Est-ce par ce que c’est une femme ? Ou par favoritisme envers l’une et par mépris envers l’autre ? C’est triste car ce genre de comportement on le rencontre, malheureusement, chez de beaucoup de journalistes. Pour moi elle qui a manqué de politesse en interrompant souvent le président pendant qu’il continuait de répondre aux questions posées par ses confrères.
Réponse de le 17/10/2017 à 8:16 :
Balkanicus
Trop de sujet à aborder , et le président qui parlait , parlait......parlait .
Au fait que nous a t il appris !!
a écrit le 16/10/2017 à 18:39 :
Claire Chazal et PPDA pas assez mordants!On aurait aimé des journalistes un peu plus irrévérencieux!
a écrit le 16/10/2017 à 18:32 :
Je m arrêterai sur l image du 1° de cordée qui n est que l inverse de celle du ruissellement , mais qui toutes deux vont dans le même sens c est a dire l adoration du veau d or .
Il ne manque plus que d établir un code civil particulier pour les millionnaires .
, et vous aurez la pensée profonde de notre n°1 .
a écrit le 16/10/2017 à 17:58 :
"La plénitude des réformes" et leurs effets sur le chômage, "vous les verrez dans un an et demi, deux ans".

Effectivement ,c'est à peu près le délai que cela à mis pour installer une précarité à grande échelle dans toute l'Europe.
a écrit le 16/10/2017 à 17:44 :
Il y a des retraités qui vont payer la CSG, mais ne seront pas pour autant exonérés de TH. Sans qu'ils vivent pour autant dans le luxe.
Réponse de le 16/10/2017 à 18:51 :
cela concerne environ 3 millions de personnes pour certains ils sont riches pour d'autres bof pas assez nombreux. Pour les concernés une seule solution s'accrocher à consommer au minimum des besoins cela aura un impact sur la croissance, mais le feront ils j'ai un doute car comme disait un Président des "veaux". La force n'est pas de défiler dans la rue cela ne paie pas mais de moins consommer. J'ai commencé depuis 1 mois.
Réponse de le 17/10/2017 à 8:48 :
..... et alors , vous vous attendiez a quoi ?
....... de la justice , de l'égalité , des valeurs républicaines ???
Simplet va !
Réponse de le 17/10/2017 à 10:25 :
Avec une dette qui s'approche de 100% du PIB, il faut faire un effort. Qui dit effort, dit perte de pouvoir d'achat pour certains.
Toute réforme visant à diminuer les dépenses publiques a une incidence sur le pouvoir d'achat de telle ou telle catégorie.
Alors nous avons 4 grandes catégories : les actifs modestes, les actifs aisées, les retraitées modestes, les retraités aisés. La plan de macron cible les actifs aisés (qui n'auront pas la baisse de la TH) et les retraités aisés (qui vont perdre avec laCSG). Et bien bravo, c'est tout.
a écrit le 16/10/2017 à 17:32 :
"Je ne crois pas à la jalousie française qui consiste à dire 'il y a des riches, taxons-les, nous nous porterons mieux'"

Par contre , il croit à la jalousie de certains français qui disaient :" il y a des pauvres, taxons les de 5€ puis 10€ bientôt sur les APL nous nous porterons mieux.
Réponse de le 17/10/2017 à 8:49 :
... on a voté !,... les doigts dans l'nez !!!
a écrit le 16/10/2017 à 17:16 :
Mais bordel Ave un maquillage a 20000€ l'autre Ave un coiffeur a 10000 mais quelle bordel payer parts ? Le Bordelais sociales merci Mr ? Bordel
a écrit le 16/10/2017 à 15:33 :
Macron se voit dans son miroir, il voit son ''bordel PLUS'', en "même temps" il voit la ''chienlit TOTALE'' de son gouvernement Philippe ...
a écrit le 16/10/2017 à 15:20 :
N'en déplaise aux grincheux, Emmanuel Macron a tenu des propos sensés et concrets. Sur les vertus de la réussite sociale il prend des risques car sa prise de position n'est pas porteuse politiquement. Il aurait pu faire du "Hollande" et ne rien faire: il décide d'agir, et dans le fond la France en a besoin.
Réponse de le 16/10/2017 à 17:18 :
Tu crois a bon week-end
a écrit le 16/10/2017 à 14:29 :
Il a bien changé....Eric Suleiman
a écrit le 16/10/2017 à 14:06 :
Tout d’abord j’ai noté la pauvreté de nos journalistes je pense qu’une intelligence artificielle aurait fait nettement mieux ou même les enfants qui s’essaient au journalisme. Il est vrai que cette corporation est toujours dans une situation délicate car elle ne peut faire abstraction de ses liens non pas professionnels mais complices avec les pouvoirs en général, qui posent un réel problème d’indépendance le pouvoir le sait et en joue en sa faveur. Nos journalistes devraient faire des stages dans les médias anglo-saxons pour apprendre le métier. L’interview par moment tournait au ridicule. Des journalistes du Canard ou autres pour la fin des interviews de complaisances. Il est vrai que les blablateurs des journaux télévisés sont des troncs sur un siège éjectable.
Pour ce qui des explications nous avons eu repetita de la campagne présidentielle, avec des passages un peu flou dans l’explication comme le chômage pour les démissionnaires. Un point aurait été intéressant d’exploiter si nos journalistes étaient au niveau, les aides au logement. Le Président a donné un chiffre de 40 milliards d’aides pour le logement et 800 bailleurs HLM. Il a expliqué que cela ne pouvait durer pour les aides et qu’il fallait dans un souci de meilleure gestion et d’efficacité de revoir le chiffre de 800 officines par des regroupements. Le Président toujours prompt à dénoncer ce qui se passe hors sphère politique est beaucoup plus muet pour ne pas dire complice et même acteur des dérives de nos agences d’état, voir celle qui actuellement a le vent en poupe France Stratégie pour lesquelles il n’a JAMAIS évoqué économie et refonte. Les agences d’état nationales au compte d’un millier coutent aux contribuables environ 60 milliards par an. Pourquoi ces agences ne sont jamais remises en question . Elles sont composées en général de la caste politique ENA ou S.Po. Ces agences sont exclusivement composées de fonctionnaires improductifs ou sens de métier marchand elles sont UNIQUEMENT une charge au budget c’est-à-dire aux contribuables. Avec des sommets comme le grand nombre à l’Education Nationale et à la Santé et le système de doublon. On voit également qu’elles n’ont aucun compte à rendre ou après scandale dénoncé par les médecins de terrain, voir l’affaire du Levothyrox mais également du Mediator ou de la commande sous ses recommandations des milliers de doses du vaccins H1N1 dont le cout pour le contribuables se compte en millions d’euros, mais également les scandales de la Caisse des Dépôts dont l’affaire Dexia directement liée à la Caisse ou comme la BPI et ses scandales sur les salaires des énarques et des frais de taxi etc Autre sujet France Télévision un budget de 2,3 milliards pour 10000 salariés un mammouth que conserve le Pouvoir et pour cause la aussi il doit caser pour reconnaissance beaucoup de personnes, a besoin également d’un relais parfois docile. Les journalistes ont toujours évité de mettre ce sujet sur la table et le Président comme tous ses prédécesseurs protège ses agences et pour cause elles servent à caser les amis de promos parfois les copains politiques etc. Le Président comme tous ses prédécesseurs refusent de toucher à ces RENTES POLITIQUES les rentes des amis il préfère prendre dans la poche des plus faibles des étudiants comme l’APL mais aussi chez les retraités mais également avec une certaine fourberie chez les salariés car la baisse des cotisations sur les paies, pour les plus faibles revenus, sont déjà avalées par la hausse des taxes sur les carburants, par la baisse de l’APL puis à venir la hausse de l’énergie , les hausses locales après la baisse des dotations etc etc. Un changement de politique NON pas vraiment les copains parfois coquins sont encore une fois épargnés.
a écrit le 16/10/2017 à 13:18 :
De Gaulle c'était du concret , halles, Orly , nucléaire , force de frappe intéressement . Macron c'est de la philo ...
a écrit le 16/10/2017 à 12:15 :
Macron se moque du monde, les collectivités locales vont se rattraper et augmenter d'autres impôts locaux pour compenser le manque à gagner de la TH. Par ailleurs beaucoup de retraités ne seront pas concernés par cette exonération .
Réponse de le 17/10/2017 à 8:51 :
Tout citoyen est un pigeon a plumer : quel politique ne l'a pas compris ?
a écrit le 16/10/2017 à 11:50 :
macron a ete eleve parmie la haute bourgoisie : s il manque de tac envers les pauvres c est qu il ne s est pas ce que sait que d etre pauvres et sans revenue,///:la baisse des 5 euros des A P L ET LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL a ete une grosse connerie pour parlez comme lui,/// MAIS COMME IL A ETE DANS DE GRANDE ECOLES ET QU IL A/// REUSSIE/// ET QU IL A EU UN BON PROSFESSEUR DE/// THEATRE/// IL TIENT BIEN SONT ROLE DE PRESIDENT IL A LA FOUGUE D UN JEUNE ET C EST CE QUI PLAIT A CEUX QUI ON VOTEZ POUR LUI. MOI JE DIT QU IL FAUT LUI LAISSEZ 3 ANS POUR PROUVEZ QU IL A RAISON.??? LAISSONS DU TEMPT AU TEMPT M ROCCARD???
a écrit le 16/10/2017 à 10:26 :
"Emmanuel Macron a promis que tous les "étrangers en situation irrégulière" qui commettent un délit "quel qu'il soit, seront expulsés"

Donc, sans délit ,ils restent.
Réponse de le 17/10/2017 à 8:52 :
.... avec aussi car les promesses n'engagent QUE ceux qui les croient !
a écrit le 16/10/2017 à 10:15 :
la com ne fait pas recette... 85% d insatisfait
a écrit le 16/10/2017 à 10:07 :
"je crois à la cordée, il y a des hommes et des femmes qui réussissent parce qu'ils ont des talents, je veux qu'on les célèbre (...)

C'est vrai regardé Muriel Penicaud ,la ministre du Travail a aussi du talent en empochant de jolis gains en 2013, deux mois après l’annonce d’un plan social chez Danone, dont elle était directrice des ressources humaines, en levant des stocks-options. La plus-value s’est élevée à 1,13 million d’euros grâce notamment au bond de l’action Danone suivant l’annonce le 19 février 2013 des suppressions de 900 emplois (dont 236 en France). Vite, une statue pour Muriel.
Réponse de le 16/10/2017 à 10:36 :
Et surtout, quand on l'entend parler, incapable de s'exprimer, on se demande bien comment elle s'est retrouvée à un poste lié à la communication au sein d'une multinationale aussi gigantesque. C'est pas elle qu'ils devaient envoyer quand c'était sérieux, enfin on se doute, du moins on l'espère.

Bon je triche hein, je pose la question mais on sait déjà.
a écrit le 16/10/2017 à 9:49 :
il n'a pas repondu sur le financement plus de 10 milliards de la nouvelle formule des droit au chomage
QU'IL COMMENCE PAR TRAITER celle des intermittants du spectacle avant de faire une nouvelle usine à gaz
Réponse de le 16/10/2017 à 10:57 :
L'indemnisation des démissionnaires et indépendants n'a pas vocation à fonctionner à guichet ouvert. Sinon il y a gros à parier que beaucoup démissionneront vers 59-60 ans pour s'offrir une préretraite aux frais de Pôle emploi.
Réponse de le 16/10/2017 à 14:59 :
Ben si il a répondu, en renvoyant d'une part à la définiition de critères intelligents par les partenaires sociaux , et d'autre part car cela remplacerait une grande partie des ruptures conventionnelles ou des contentieux créés artificiellement par les salariés qui veulent se faire licencier pour avoir des droits au chomage.
La solution n'est pas simple, il en est conscient , mais la philosophie est astucieuse. (C'est pas 10 mais 3 Md€)
a écrit le 16/10/2017 à 9:42 :
N'ayant pas sept cerveaux, il n'a qu'une greffe d'oreillette et travaille sur commande!
Réponse de le 16/10/2017 à 15:00 :
Il y a un grand complot ?
a écrit le 16/10/2017 à 9:22 :
Jupiter sur TF1 , Odin et Thor sur france 4.
Réponse de le 16/10/2017 à 10:20 :
il faut bien défendre les riches.. leur avenir !
a écrit le 16/10/2017 à 9:03 :
Personnellement, je trouve qu'il a noyé les journalistes sous un flot incessant de paroles. Cette stratégie a sans doute permis d'éviter un certain nombre de questions. Comment par exemple va-t-il compenser la suppression de la taxe d'habitation et d'autres dépenses somptueuses prévues ? Il faudra, comme d'habitude, rester dans le flou artistique jusqu'à la publication de nouvelles ordonnances qui nous mettront devant le fait accompli :-)
a écrit le 16/10/2017 à 9:01 :
" ... 80% des retraités gagneront du pouvoir d'achat " !?!
rien de nouveau sous le soleil : enfumage , promesses gratuites et auto satisfaction !!!
La filiation Hollandaise avérée !

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