• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Comptes publics, retraites, transition écologique, Edouard Philippe développe ses Horizons pour 2022 et au-delà

latribune.fr (avec Reuters)

Publié le 09 octobre 2021 à 15:10 - Mis à jour le 09 octobre 2021 à 22:00

Edouard philippe lance "horizons", son parti politique

Edouard Philippe lance son parti "Horizons" au Havre devant plusieurs centaines d'élus.

Charles Platiau

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 3

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

  • 4

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 5

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 6

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Soutien affiché d'Emmanuel Macron pour la présidentielle de 2022, l'ancien Premier ministre tente de dessiner progressivement sa propre trajectoire à droite du Président de la République. Il lance son propre parti, "Horizons", pour peser dans le débat public avec des propositions telles que le report de l'âge de la retraite avant de, peut-être, tenter sa chance en 2027.

Le lancement de son parti « Horizons », ce 9 octobre au Havre, a été l'occasion pour l'ancien Premier ministre Edouard Phillipe de présenter les grands axes qui doivent « participer à la constitution d'une nouvelle offre politique » à la droite d'Emmanuel Macron. Se disant marqué par les bouleversements démographique, écologique, géopolitique et technologique au niveau mondial, l'actuel maire de la ville normande a détaillé sa stratégie pour la France pendant près de deux heures devant un parterre composé, selon ses calculs, de plus de 160 maires et près de 600 élus locaux visiblement acquis à sa cause, ainsi que de l'ancien ministre de l'Intérieur et actuel président du groupe LaRem, Christophe Castaner.

L'ancien Premier ministre a estimé que le premier défi était de « remettre de l'ordre dans nos comptes et de l'ordre dans nos rues ». Dénonçant tour à tour l'adoption systématique de budgets déficitaires par les différents gouvernements depuis 40 ans, la croissance continue de la dette publique et l'écart grandissant avec l'Allemagne, Edouard Philippe s'est pour autant défendu de critiquer Emmanuel Macron - qu'il soutient officiellement pour 2022 - ou le gouvernement actuel. Il a ainsi assumé le « quoi qu'il en coûte », au moins le temps d'une tirade.

Après avoir cité l'ancien président du Conseil Pierre Mendès-France, « Un pays qui n'est pas capable de mettre de l'ordre dans ses comptes est un pays qui s'abandonne », Edouard Philippe est rapidement reparti à l'offensive en s'attaquant à un « terrain miné » selon ses propres mots.

A LIRE AUSSI

Réforme des retraites : Philippe propose un relèvement de l'âge de départ jusqu'à 67 ans

Repousser l'âge de départ à la retraite

« Le premier sujet à régler s'agissant des dépenses, c'est la question des retraites », a lancé celui qui aura 51 ans le mois prochain. Reprenant un argumentaire déjà développé dans un entretien au magazine Challenges fin septembre, il a rappelé qu'il s'agissait du premier poste de dépense publique avec près de 330 milliards d'euros par an et que le ratio était passé de 5 actifs pour un retraité en 1950, à 2,7 pour 1 aujourd'hui, et 1,8 pour 1 en 2050.

Edouard Philippe a réclamé une modernisation et une uniformisation du système de retraite, pour équilibrer et rendre plus juste ce qu'il considère comme une « formidable richesse nationale ». Il a ainsi réaffirmé la nécessité selon lui d'allonger la durée de cotisation, avec un report de l'âge de départ à la retraite à « 65, 66, 67 ans... ». L'ancien Premier ministre en a profité pour défendre la mesure de l'âge pivot, qui était un temps au cœur de la réforme des retraites porté par son gouvernement suspendue en mars 2020 avec la crise sanitaire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Sujet sensible, la réforme des retraites promise par le président Emmanuel Macron est au point mort, malgré les annonces faites cet été par le Président de la République, et nul ne sait si sa mise en œuvre interviendra avant la présidentielle d'avril prochain. Successeur d'Edouard Philippe à Matignon, Jean Castex a pour sa part déclaré début septembre que les conditions n'étaient « toujours pas réunies » pour l'engager.

A LIRE AUSSI

Réforme des retraites : "On fera ça quand on tombera les masques" affirme Macron

A LIRE AUSSI

Retraites, assurance-chômage... la rentrée sociale sous tension de Jean Castex

La place du nucléaire dans la transition écologique

Tout en concédant être arrivé « tard » dans le débat de la transition écologique, l'ancien Premier ministre a admis que le chemin n'était pas encore entièrement tracé pour se montrer à la hauteur des enjeux sans passer par davantage de contraintes, voire de la décroissance, concept qu'il entend mais ne partage pas du tout. En attendant de trancher pleinement ces questions, Edouard Philippe a affiché deux objectifs prioritaires : « la préservation des ressources et la décarbonation de l'économie ».

Le maire du Havre a également posé la question, inévitable, du rôle du nucléaire dans la décarbonation de l'économie : « Je ne crois pas que le nucléaire soit la solution à la politique énergétique à la transition que nous connaissons, mais je suis certain qu'il n'y a pas de solution à court terme sans le nucléaire. » Le nucléaire doit donc, selon lui, conserver une part importante dans le mix énergétique aux côtés des énergies renouvelables.

L'élu normand a appelé à ouvrir le débat sur la construction de nouvelles centrales avant même la présidentielle de 2022. Le site de Penly, à 100 kilomètres du Havre, a d'ailleurs été sélectionné pour accueillir la première paire de réacteurs nucléaires de nouvelle génération, dits « EPR 2 », en attente de validation par l'exécutif. Celle-ci a été repoussée à 2023 par Emmanuel Macron, une fois l'EPR de Flamanville mis en service.

À lire également

  • Réforme des retraites : Philippe propose un relèvement de l'âge de départ jusqu'à 67 ans
  • Emmanuel Macron a-t-il encore besoin d'Edouard Philippe ?
  • Nucléaire : des élus normands en ordre de bataille pour accueillir des EPR

Edouard Philippe a enfin estimé qu'il fallait réfléchir à la transformation de l'agriculture dans les vingt à trente prochaines années pour définir un nouveau modèle et éviter que l'agriculture française ne suive « la même pente que la sidérurgie française ».

A LIRE AUSSI

Nucléaire : "une nouvelle vague de construction de réacteurs est indispensable en France", dit le PDG d'EDF

latribune.fr (avec Reuters)

Sur le même sujet

La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Sport professionnel, Ryanair et Farnborough : l’agenda éco du lundi

La semaine s’ouvre sur plusieurs rendez-vous suivis par les investisseurs, entre les résultats de Ryanair, l’ouverture du salon aéronautique de Farnborough et les débats sur l’avenir du sport professionnel en France.

Économie
Des explosions sur un site non identifié, lors de frappes menées contre l'Iran, selon le Commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom).

Etats-Unis-Iran : les représailles s'intensifient, le Golfe replonge dans la guerre

Les Etats-Unis ont mené une nouvelle vague de frappes contre l'Iran après la mort de deux de leurs militaires en Jordanie. Téhéran a riposté en visant plusieurs pays du Golfe, tandis que le trafic dans le détroit d'Ormuz reste fortement perturbé, faisant peser de nouvelles menaces sur les marchés énergétiques.

Politique internationale