Nucléaire : des élus normands en ordre de bataille pour accueillir des EPR
Nathalie Jourdan
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Photo montage de la centrale de Penly après installation de deux réacteurs EPR (sur la gauche)
EDF
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Photo montage de la centrale de Penly après installation de deux réacteurs EPR (sur la gauche)
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« Nous remboursons encore les emprunts contractés à l'occasion de la construction des deux premiers réacteurs (bâtis dans les années 80 ndlr) ». La main du maire de Petit-Caux, la localité qui abrite la centrale nucléaire de Penly, n'a pas tremblé lorsqu'il s'est agi de parapher le manifeste de soutien à la construction d'un double EPR sur sa commune. Patrice Philippe en est persuadé : le projet sera « générateur de richesses ». Pour autant, il n'en fait pas mystère. Sa ville devra fournir, à nouveau, de gros efforts si le souhait de Jean-Bernard Lévy, le PDG d'EDF, de construire une nouvelle vague de réacteurs, est exaucé par le prochain locataire de l'Elysée. Au printemps, l'énergéticien a proposé au gouvernement de lancer au plus tôt la construction de six EPR pour les mettre en service à partir de 2035.
Nathalie Jourdan