Discours de Macron : le syndicat FO met en garde contre la tentation d'une baisse des salaires
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Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière (FO).
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Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière (FO).
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Yves Veyrier, le secrétaire général de Force ouvrière, a prévenu dimanche sur RTL qu'il ne fallait pas que l'État orchestre "une musique de baisse de salaires", en réaction au discours d'Emmanuel Macron, où il a exhorté à "travailler et produire davantage"
Il faudra "travailler et produire davantage pour ne pas dépendre des autres", et ce "alors même que notre pays va connaître des faillites et des plans sociaux multiples en raison de l'arrêt de l'économie mondiale", a prévenu le président de la République dans sa quatrième allocution depuis le début de la crise.
Le dirigeant syndical ajoutait :
"Il ne faut pas que l'État orchestre une musique de baisse de salaires", a-t-il ajouté, rappelant que "la moitié de la population salariée perçoit moins de 1.800 euros net par mois".
Dans le discours du président de la République, Yves Veyrier a salué le fait d'avoir entendu "un peu plus de syndicats et de négociations collectives". "On va voir comment ça se traduit concrètement", a-t-il ajouté.
Dans un communiqué, Solidaires a de son côté entendu dans le discours d'Emmanuel Macron "un exercice d'autosatisfaction impressionnant quand à la gestion de la crise sanitaire", estimant que "le pouvoir macroniste revient à ses fondamentaux ultralibéraux et nous prépare le retour au monde d'avant".
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"Oubliés les stocks de masques inexistants, oublié-es les travailleuses et travailleurs en première ligne sans matériels et sans tests."
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