Emploi : France Stratégie pointe l'inefficacité du "tout formation"

 |   |  925  mots
Malgré tous les plans de formation mis en oeuvre par les pouvoirs publics ou des acteurs comme Pôle emploi, le taux de chômage en France demeure élevé.
Malgré tous les plans de formation mis en oeuvre par les pouvoirs publics ou des acteurs comme Pôle emploi, le taux de chômage en France demeure élevé. (Crédits : Reuters)
GRAPHIQUES - Pour faire baisser le chômage, le gouvernement s'apprête à lancer un vaste plan de formation professionnelle dès la rentrée. Au même moment, France Stratégie vient de publier un rapport soulignant les limites de cette logique centrée sur ce type de levier pour faire baisser le nombre de demandeurs d'emploi et réduire le taux de chômage.

Tout miser sur les plans de formation pour résorber le chômage serait loin d'être la solution la plus efficace. C'est le principal enseignement du rapport de France Stratégie publié ce jeudi 24 août qui préconise à l'Etat, aux régions à Pôle Emploi et aux partenaires sociaux de sortir d'une logique de "tout formation". A l'heure où l'exécutif va annoncer les détails de son vaste plan de formation professionnelle avec un budget prévu de 15 milliards d'euros sur cinq ans pour les chômeurs et les jeunes, cette publication risque de faire débat au sein du gouvernement.

| Lire Le gouvernement présente une épaisse feuille de route sociale

Des plans de formation relativement inefficaces

L'organisme de réflexion rattaché au cabinet du Premier ministre explique que les plans massifs de formation et l'élévation du niveau de diplôme "ont eu peu de prise sur le taux de chômage". Le rapport rappelle que "les politiques en faveur de la formation professionnelle se sont multipliées" au cours des dernières décennies citant les plans de formation des demandeurs d'emploi (plans 30.000, 100.000, 500.000), les préparations opérationnelles à l'emploi - collectives ou individuelles -, ou encore les emplois d'avenir pour les jeunes. Ce qui a aboutit à une hausse régulière du nombre de demandeurs d'emploi inscrits en formation selon les dernières statistiques de la Dares.

Par ailleurs, le rapporteur de l'étude, Morad Ben Mezian, note que le niveau moyen de qualification en France s'est nettement accru. "En 1982, 56 % de la population active était sans diplôme, contre 20 % en 2013". A l'inverse, la part des diplômés de l'enseignement supérieur a plus que triplé, passant de 10,8% à 35% sur la même période.

Mais le document rappelle qu'en France "44% des travailleurs ont un niveau de diplôme qui ne correspond pas à l'emploi qu'ils occupent, 31% sont sur-qualifiés et 14% sont sous-qualifiés", constate France Stratégie. Et "42% des travailleurs ont une spécialité de formation qui ne correspond pas à l'emploi qu'ils occupent". En outre, la formation est le premier critère de recrutement pour "seulement 46% des entreprises, contre 60% pour l'expérience professionnelle ou 64% pour des compétences transversales comme la polyvalence ou la capacité d"adaptation", note le rapport.

"Le niveau et la spécialité de formation ne sont pas toujours le premier critère de recrutement des entreprises. Avec d'importantes variations selon les métiers, les secteurs ou les territoires, ces entreprises tendent à privilégier l'expérience et la motivation comme indicateur de la capacité des candidats à satisfaire aux exigences d'un poste."

 Des efforts pas toujours récompensés

Selon l'organisme d'expertise, les premiers bilans pour ce qui est de la "mobilisation des acteurs ou des accès à une formation pour les demandeurs d'emploi, peuvent être considérés comme positifs". De fait, le nombre de demandeurs d'emploi inscrits en formation a augmenté de manière tendancielle ces cinq dernières années. En revanche, l'efficacité de tous ces programmes pose question au rapporteur. Ce dernier met en exergue les difficultés pour améliorer l'insertion professionnelle des jeunes ou des chômeurs faiblement qualifiés.

"La formation améliore nettement le retour à l'emploi de certains individus mais sera sans effet pour d'autres. La probabilité de retour à l'emploi augmente avec le niveau de diplôme des chômeurs formés et diminue en revanche avec l'âge. [...] L'effet est positif et significatif pour les individus ayant eu une expérience d'emploi récente, mais il apparaît non significatif, voire négatif, pour les personnes ayant quitté leur emploi depuis longtemps ou pour les nouveaux entrants sur le marché du travail."

Le difficile retour à l'emploi pour les séniors et les chômeurs de longue durée (*) est régulièrement souligné par des économistes et experts. Les personnes appartenant à ces catégories sont de plus en plus nombreuses à s'inscrire sur les listes de Pôle Emploi et leur part augmente régulièrement.

A la fin du mois de juin dernier, ils étaient 2,56 millions comptabilisés en chômeurs de longue durée sur un total de 6,12 millions d'inscrits toutes catégories confondues.

Par ailleurs, le chômage au sens du Bureau international du Travail (BIT) se maintient à un taux relativement élevé, environ 9,2% au dernier trimestre"contre 7,9% de moyenne dans l'Union européenne" et le marché du travail se caractérise "par un nombre important d'offres d'emploi non pourvues et par des difficultés de recrutement pour les entreprises", constate le rapport.

| Lire aussi Retour à l'emploi : le calvaire des chômeurs de longue durée

Sortir du "tout formation"

Face à ce constat, le groupe d'experts qui a travaillé à la rédaction de ce rapport invite les acteurs institutionnels à sortir d'une logique "adéquationniste" (entre l'offre et la demande de compétences sur le marché du travail) centrée sur le "tout formation". Du côté des entreprises, France Stratégie conseille aux employeurs de mieux identifier leurs besoins en compétence, soulignant :

"Certaines branches et certains territoires ont déjà commencé ce travail en mettant en place des outils d'accompagnement des entreprises : accompagnement de proximité réalisé par les branches professionnelles ou les OPCA (Organismes paritaires collecteurs agréés), plateforme RH financée par l'État, etc. S'il s'agit là d'initiatives très intéressantes, elles sont encore trop peu partagées et connues."

(*) Un chômeur de longue durée est un actif au chômage depuis plus d'un an. A partir de 24 mois, on parle de chômage de très longue durée.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 15/10/2017 à 14:05 :
Je suis d’accord, la solution n’est pas seulement dans la formation, mais aussi dans l’adéquation. D’un autre côté, une logique purement "adéquationniste" peut tout autant être illusoire.
Préalablement il devrait surtout être question de stratégie, d’économie de marché et de macroéconomie. Et pour brosser dans le sens du poil, il ne sert à rien d’aider ponctuellement telle ou telle entreprise, il faut créer un contexte favorisant l’entreprenariat et qui permette aux jeunes pousses de grandir (pour rester dans la métaphore, je dirais qu’il ne faut surtout pas soutenir les creuseurs de trous ou autres chercheurs d’or qui se content de puiser dans les ressources, mais de privilégier les « cultivateurs » et les développeurs).
Une meilleure mise en adéquation entre offre et demande de compétences, passe aussi par la formations des dirigeants d’entreprises et des responsables, d’autant plus qu’entre les insiders et les outsiders il n’y a parfois que l’épaisseur d’une définition de poste, d’un diplôme ou d’un « le chef a toujours raison ». Pour une question d’efficacité et d’opérationnalité, si déjà les entreprise formaient rationnellement et de manière prévisionnelle leurs propres employés… Les recruteurs devraient aussi adopter une démarche un peu plus responsable basée sur les diplômes mais aussi et surtout sur l’expérience, les compétences et le potentiel d’évolution. Si seul le diplôme était garant de la réussite, on n’aurait pas autant de dirigeants autodidactes ou d’inventifs.
Ensuite, il faudrait aussi former les demandeurs d’emploi, non seulement dans le cadre de reconversions, mais aussi pour qu’ils puissent répondre aux certifications et habilitations exigées pour pouvoir exercer un métier. Ce qui devrait être facile, puisque ce sont souvent les branches professionnelles ou les dirigeants politiques qui les imposent (parfois sans trop se préoccuper de leur possible applicabilité).
Certes il y a toujours un décalage entre la formation initiale disons « scolaire » et les profils professionnels opérationnels « rêvés », le développement de l’apprentissage devrait facilement résoudre le problème, à condition que le système scolaire et les entreprise arrivent à collaborer et à viser des objectifs complémentaires. Ce n’est pas encore gagné, vu le faible taux de mélange des genres.
Il faut de tout…
Tout dépend du secteur et parfois des profils polyvalents sont tout aussi utiles que des spécialistes labélisés par un diplôme. Tout le monde sait que la diversité des profils apporte de la valeur ajoutée et stimule la créativité.
Qui sait ? à force d’avoir pris du retard sur l’évolution des diverses méthodes et processus de formation et de perfectionnement, on va peut être se retrouver devant. Sauf que le développement, qu'il soit économique ou personnel, n’a rien de séquentiel.
a écrit le 29/08/2017 à 9:57 :
Ce qui serait intéressant les gars concernant la formation est que vous suiviez les milliards qui lui sont consacrés et qui sont copieusement détournés par les hommes d'affaires avec la complicité de leurs politiciens corrompus.

Si déjà les milliards consacrés à la formation étaient réellement investis dans la formation celle-ci serait bien plus efficace.

Pour l'instant ce n'est que du détournement massif d'argent public, un énième de plus, si on interdisait la politique professionnelle achetée par les hommes d'affaires on récupèrerait la moitié de notre PIB et la dette ne serait qu'un lointain mauvais souvenir.
a écrit le 27/08/2017 à 18:56 :
Faut-il encore des formations vraiment qualifiantes et qui sont orientés vers l'avenir et non pour répondre à un besoin urgent ou gonfler la masse déjà existante et pour ça, faudrait déjà avoir une maitrise de l'information, ce qui n'est pas gagné....
a écrit le 26/08/2017 à 17:02 :
Si vous dites la vérité au moment d'évaluer la formation ( c'était nul), vous repartez en formation-bidon car "vous en avez besoin".

Méfiez-vous de l'arnaque de la PNL et des pseudo Maitres praticiens !
Réponse de le 26/08/2017 à 19:04 :
La PNL est une fumisterie venue des USA. C'est comme du Madoff.

C'est aussi solide que les marcs de café ou l'astrologie.
Réponse de le 27/08/2017 à 18:43 :
dans le style pipo, il y a aussi la "synergologie" pour décoder le non-verbal, comme au cinéma
Réponse de le 07/09/2017 à 18:07 :
La PNL est un truc qui n'a aucune base scientifique. On peut faire croire n'importe quoi aux gens avec des trucs débiles du moment qu'ils payent cher.
Des charlantans continuent de faire fortune avec les fonds de la formation professionnelle. La PNL a même fait son entrée dans la formation continue des médecins ! Ce n'est pas une blague alors que les procédés illusoires et non éprouvés n'ont pas le droit d'être utilisés par les médéceins d'après la loi.
a écrit le 26/08/2017 à 10:10 :
Souvent les commentaires sont anti fonctionnaires alors que cette corporation est indispensable pour la démocratie mais également pour le respect des lois même si ces dernières qui sont politiques peuvent dans bien des cas être considérées comme néfastes au bon fonctionnement économique, sociétal de notre pays . Petite précision je ne suis pas fonctionnaire ni un membre de ma famille. Par contre les agences d’état un millier entre les nationales et les régionales, sont un boulet pour le budget de l’Etat environ 100 milliards par an dont le symbole cette fameuse France Stratégie organisme de réflexion!!!!, d’expertise!!!!! et de concertation, autonome, rattaché au Premier ministre. Chargé d’inventer!!!!! les politiques publiques de demain et d’animer le débat public. Un organisme complètement inutile qui a changé de nom au fil du temps d’abord le commissariat au plan puis le centre d’analyse stratégique …. Cette même nébuleuse inutile chapote conseil analyse économique, aussi
le fameux COR conseil d’orientation des retraites qui en 2 ans 2015/2017 a conclu à tout et son contraire sur l’équilibre des retraites . Le haut!!conseil de la famille le haut!! conseil de l’assurance maladie, le haut!!conseil de la protection sociale etc etc une bonne dizaine d’agences « hautes » nom inappropriées disons d’officines obscures sur leur utilité SAUF celle de caser les amis. Dans ces officines on voit toujours les mêmes noms qui circulent qui sautent d’un conseil à l’autre d’une agence à l’autre avec bien sur toujours pour une bonne proportion la caste parasite de notre pays ENA ou S.po qui sort bien trop de diplômés pour les besoins de l’administration alors on les cases dans ces officines à des salaires qui sont indécents pour l’utilité du poste avec pour certains voitures de fonction et autres avantages. Il est clair que France Stratégie est le symbole de l’inutilité des ces agences système inventé aux US. M. Macron comme M. Phillippe M. Le Maire et autres par leur formation ENA/S.po et par cette ligne du tout état vertical mais également de préserver leur caste ne touchent pas à ces officines qui sont l’axe majeur des économies. Non le Président préfère comme ses prédécesseurs taxer fiscaliser l’APL les retraites……. et distribuer quelques miettes aux salariés qui de toute manière ne verront rien par les augmentations variées et diverses qui couleront la même année, l’électricité, le gaz , le carburant les impôts locaux la habitation qui déjà reportée ne sera jamais supprimée dans sa totalité et foncier la redevance télé et autres surprises inventées toujours par Bercy le berceau de l’ENA & S.Po. Alors M. Le Président au lieu de taper encore et encore sur ceux qui sont utiles au pays ayez la décence de mettre un terme à la gabegie de ces officines soyez un Président digne et non un protecteur de castes, car la protection présidentielle de ces officines n’est plus acceptable dans un conteste de chômage de masse et de dette égale au PIB. Soyez logique avec votre campagne pour la présidence, des économies, à moins que comme vos prédécesseurs le fauteuil élyséen et la pression des amis!!!vous font déjà oublié vos promesses.
Réponse de le 26/08/2017 à 12:30 :
Qu'en pense le Conseil national de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelles ?
CNEFOP
a écrit le 26/08/2017 à 8:55 :
Quand les Français arriveront ils à comprendre que les cotisations sociales doivent être réparties sur les salaires et sur la consommation d'énergie. C'est expliqué dans la note n°6 du CAE.
a écrit le 26/08/2017 à 8:44 :
Il est plus facile de trouver un emploi sur "le bon coin" que chez pôle emploi !
Réponse de le 26/08/2017 à 12:12 :
Parce que vous croyez que PE vous aide pour quelque chose ?

"Ce n'est pas dans nos attributions, au revoir Madame" ( sourire en plus)
a écrit le 25/08/2017 à 21:13 :
Tant que cette bille creuse macronique n'aura pas licencié 40% des fonctionnaires, il s’agitera perpétuellement autour du déficit et du RAS LE BOL des Français !
a écrit le 25/08/2017 à 20:26 :
Depuis Sarkozy puis sous Hollande et maintenant Macron,

les Français bénéficient une formation télévisuelle accélérée sur l'emploi des véhicules industriels par les terroristes ;

La misère et la pauvreté crée plusieurs générations de pauvres, sans espoir d'une vie décente,

la jeunesse est désespérée, la guerre civile couve dans les chaumières ...

il est un risque majeur, c'est que les politicards qui se moquent de leurs électeurs et bafouent la Républiquent voient un jour des véhicules industriels fous casser leurs portails de leurs demeures luxueuses et autres châteaux mal acquis ....
a écrit le 25/08/2017 à 19:52 :
Sur ces statistiques il y a combien de chômeurs (naturalisés issue de l'immigration) au chômage sur le chiffre global du chômage ?
Est ce pour cette raison que le gouvernement ne prend pas au sérieux le chômage de masse ? Et l'orientation sur des formations qui ne servent à rien.
Il faut plus donner de budget formation aux régions car ils le dilapident et le chômage ne baisse pas.
a écrit le 25/08/2017 à 17:00 :
Il suffit d'aller sur le site de Pôle Emploi pour y trouver des formations bidon comme la Programmation Neuro Linguistique épinglée par tous les rapport de la MIVILUDES ( agence gouvernementale), sans parler du dernier rapport de la Cour des Comptes qui y fait allusion. Mais ça ne fait rien: n'importe quoi, avec n'importe qui.

La presse depuis des décennies publie des numéros titrant sur l'évaporation des fonds de la formation professionnelle (+ ou - 32 milliard d'€uros par an) . Il en est autant de rapports parlementaires ou de la Cour des Comptes. Il n'existe en fait aucun contrôle. Dans les cas les plus flagrants, il y a une régularisation.

Des formations de 6 mois seront organisées par l'AFPA, le GRETA, par des associations écrans de formation financées par le département et les communes, par des consultants indépendant mythomanes . On n'y apprend rien. Au mieux vous pourrez passer les CACES (pour transporter des colis ) mais il faut enrober le tout dans une formation de 6 mois parce qu'ainsi l'organisme peut facturer un max et si c'est cher c'est que c'est bien.

Il y aura des Préparations Opérationnelles à l'Emploi payées par Pole Emploi ( zéro euro de charge pour l'entreprise ) dans des centres d'appels car pour apprendre à mettre un casque et un écouteur, lire un argumentaire il fait bien 4 semaines. Après la POE, au bout d'une semaine ou 2 les chômeurs quitteront l'entreprise car un homme ou une femme sain d'esprit ne peut y rester. Ces boites sont connues de tous sauf de Pôle Emploi semble-t-il.

Les chômeurs rencontreront des "consultants experts en recrutement" ou " consultants RH excellents" ( historien de l'art, ethnologue …) qui vous feront passer des tests pour la Nième fois, vous demanderont si vous savez utiliser un robinet, si vous avez entendu parler de l'Allocation Adulte Handicapée pour des gens qui se retrouvent en dehors du circuit de l'emploi.

Au final, les chômeurs resterons chômeurs, les boites de formation / consulting augmenteront leur Chiffre d'affaire mais question retour à l'emploi…
Réponse de le 27/08/2017 à 17:49 :
Tien tien, on a déjà essayé de me faire le coup de l'AAH pour trouble du comportement...

Il était content mon médecin !
a écrit le 25/08/2017 à 16:26 :
Tant que la bille creuse n'aura pas licencié 40% des fonctionnaires, il s’agitera perpétuellement autour du déficit et du RAS LE BOL des Français !
Réponse de le 25/08/2017 à 17:50 :
Je définis le déficit comme une faillite frauduleuse organisée pour nous rendre esclave d'une dette qui devient une rente pour les lobby financiers, qui finalement ne font que nous prêter avec intérêts notre propre argent durement épargné.
a écrit le 25/08/2017 à 15:42 :
France Stratégie : machin ou comité théodule, émanation de technocrates socialistes fonctionnaires et donneur de leçons qui avait proposé la taxe sur les propriétaires, ces honteux capitalistes. Organisme de "recherche" devrait être dissous au plus vite tout comme IRIS tout ausi inutile que le CESE qui vivent largement des subsides de l' Etat et rapportent si peu.
a écrit le 25/08/2017 à 15:33 :
France Stratégie, OPCA, CAE, etc... des comités Théodule qui s'entretiennent entre-eux. Il font des beaux rapports agrémentés de beaux graphes et tout cela, in fine, va à la poubelle.
Cordialement
a écrit le 25/08/2017 à 15:22 :
La formation est la plus énorme organisation de l'escroquerie politique et des détournements de fonds publics ;

Ce n'est pas un hasard si les politicards les plus véreux aiment tant promouvoir la formation.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :