Metalliance : le tribunal de Dijon valide l’offre de reprise franco-américaine
Amandine Ibled
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Un engin logistique fabriqué par Metalliance, destiné à la construction de tunnels.
Metalliance
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Un engin logistique fabriqué par Metalliance, destiné à la construction de tunnels.
Metalliance
La décision du tribunal de commerce de Dijon signe la fin d'un feuilleton juridique entre Metalliance et le groupe Gaussin. Basée à Saint-Vallier (Saône-et-Loire), la première est une entreprise spécialisée dans la production d'engins pour travaux sur routes, rails et tunnels.
Comptant 180 salariés et affichant un chiffre d'affaires de 39,7 millions d'euros, Metalliance était, jusqu'à présent, une filière du groupe Gaussin (400 salariés et 35,7 millions de chiffre d'affaires), basé à Héricourt (Haute-Saône). Actuellement en redressement judiciaire, ce dernier s'opposait à l'offre de reprise. Motif ? Il craignait un pillage de ses propriétés intellectuelles et industrielles et d'une violation de son savoir-faire.
En validant l'unique offre de reprise déposée au tribunal de commerce de Dijon, les juges accordent ainsi leur confiance au projet proposé par Steve Filipov et ses partenaires internationaux.
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Le rachat de Metalliance pour 1,25 million d'euros concerne les deux activités de la PME. L'activité historique avec la construction d'engins logistiques destinés à la construction de tunnels et aux travaux publics devient « Newco Tunnelier ». Celle-ci a été rachetée à 77% par la société parisienne Corail-SM, créée pour les besoins de la reprise par Steve Filipov et son partenaire Marceau Schlumberger, à 17% par Mining Equipment (distributeur américain de Metalliance), à 3% par le constructeur local d'engins de travaux ferroviaires Novium, et à 3% par les dirigeants (Marceau Schlumberger et Steve Filipov).
Amandine Ibled