Le foie gras et le saumon plébiscités pour les fêtes de fin d'année
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Dans le détail, il s'est vendu 31,1% de foie gras de plus (en valeur et 33,2% en volume) du 21 au 28 décembre 2024.
© Regis Duvignau / Reuters
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Dans le détail, il s'est vendu 31,1% de foie gras de plus (en valeur et 33,2% en volume) du 21 au 28 décembre 2024.
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Foie gras et poissons fumés ont régalé les Français lors des fêtes de fin d'année. Ces deux produits ont en effet connu des ventes « exceptionnelles », selon une étude réalisée par le spécialiste Circana pour la Fédération du commerce et de la distribution (FCD), publiée ce jeudi 2 janvier.
Dans le détail, il s'est vendu 31,1% de foie gras en plus (en valeur, et 33,2% en volume) du 21 au 28 décembre 2024 par rapport à la période comparable, du samedi 23 au samedi 30 décembre 2023, selon des données de consommation recueillies dans les hypermarchés, supermarchés, e-commerce et magasins de proximité.
La filière respire ainsi après plusieurs saisons catastrophiques, résultant de l'épidémie de grippe aviaire : canards décimés par la maladie et les abattages préventifs, usines au chômage technique. Si en Europe, de nombreux pays européens ont interdit le gavage, la France reste le premier pays producteur et consommateur de foie gras au monde.
La hausse des ventes est moins marquée pour la saumon et la truite. Elle reste toutefois notable, avec plus de 10% de progression en valeur et 6,2% en volume. Ce qui signifie que les produits se sont vendus plus cher qu'un an plus tôt. Alors que les ventes au global baissent de 2,8% sur la période, « les produits festifs tirent leur épingle du jeu avec une augmentation significative » de leur chiffre d'affaires, de 11,3%. Les ventes progressent également en volume, quoiqu'un peu moins (+8,3%), précise la FCD dans son communiqué.
En revanche, les vins de champagne se sont significativement moins vendus qu'un an plus tôt (-6%). Avec un recul dans les mêmes proportions pour les autres vins effervescents, comme les crémants ou le prosecco (-6%).
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Plus globalement, la consommation mondiale de vin décline, affectée par des changements dans les préférences des consommateurs : -3,9% en volume sur un an au premier semestre 2024 (-20,1% par rapport au 1er semestre 2019), indique IWSR. Selon cet analyste de données sur l'alcool, le prosecco a été la seule catégorie à croître les six premiers mois de cette année (+5%), du fait notamment de son accessibilité. Dans le même temps, le champagne par exemple chutait de 8,6%. Par ailleurs, les contextes politiques et économiques, très incertains en France à l'heure actuelle, font craindre aux commerçants un recul de la consommation car cela pousse généralement les Français à épargner plutôt qu'à consommer.
(Avec AFP)
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