Le millefeuille français pousse vers une stratégie de vaccination décentralisée

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(Crédits : SERGEY PIVOVAROV)
Pour accélérer la vaccination sur le terrain, les régions demandent au gouvernement des stratégies différenciées en « priorisant » les départements en alerte maximale. Les conseils départementaux travaillent, eux, déjà en étroite collaboration avec les préfets. De même, les petites villes proposent d'instituer des instances consultatives à l'échelon départemental.

Les réunions de crise - sanitaire - entre les collectivités et le gouvernement ne datent pas d'hier mais certaines sont plus conclusives que d'autres. Le 12 janvier dernier, Olivier Véran, ministre de la Santé et neurologue de profession, a accepté l'idée de Jean Rottner, président (LR) de la région Grand-Est et urgentiste de métier, de créer des « cellules régionales de pilotage de la vaccination ».

L'objectif est simple : après la phase 1 concentrée sur les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD), il s'agit « d'anticiper les phases 2 et 3 » de la campagne de vaccination. Autrement dit, celle des personnes les plus fragiles, avant « le temps de la vaccination de masse ».

« Sous la co-présidence du directeur général de l'Agence régionale de santé et du préfet de région, elles réuniront de manière hebdomadaire le président de conseil régional, des départements et des ordres régionaux des médecins et pharmaciens », explique l'association Régions de France qui rassemble l'ensemble des président(e)s de région.

Le préfet de département au pilotage

« Organiser une...

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Commentaires
a écrit le 15/01/2021 à 15:26 :
Je pense que l'on devrait sans doute créer de nouvelles administrations dédiées à la vaccination, dont le territoire serait l'équivalent de 1.5 département, positionné sur 3 départements non frontaliers et pouvant se trouver dans 1 à 3 régions administratives. Ces structures, bien entendu financées par les impôts, seraient sous la tutelle d'une nouvelle commission-consultative-intégrée-transversale composées d'élus nommés par un grand conseil-national-de-gestion-vaccination-etdela-lutte-aux-inégalitées-en-santé, dont les membres seraient nommés à vie par le ministre et qui bénéficieraient bien entendu de voitures de fonction, appartements à Paris, transports gratuits pour eux et leur famille sur 4 degrés générationnels chez AF, SNCF, RATP et l'ensemble des entreprises privées (y compris les entreprises de déménagement et de petit train touristique), et ce à l'échelle de la France et de l'union Européenne. Le budget, dont la seule partie des frais de gestion est estimée entre 2 et 3 milliards, devrait se faire financer par un nouvel impôt de solidarité sur les entreprises bénéficiant de la pandémie (la seule en profitant étant probablement la fonction publique). Dans une optique solidaire, ces organes chargés de la vaccination des français auront aussi une compétence pour l'ensemble de la misère humaine, et pourront donc choisir s'il est préférable d'utiliser les doses payées par (la dette) des français pour vacciner d'abord les citoyens, ou d'abord les immigrés en situation irrégulière, les indiens dans l'état du bengale ou les personnes de plus de 52,78 ans de la communauté hutu hutu d'Australie méridionale.
Réponse de le 18/01/2021 à 11:06 :
Vous voulez faire le total contraire de notre "Jupiter"... Vous allez bientôt perdre votre nationalité a dire des choses pareils...
a écrit le 15/01/2021 à 10:58 :
encore des occasion de perdu pour réduire le mille feuille Français
la macronie a encore amplifié les procedures
allant jusqu'a reduire au service minimum les pouvoir des elus
depute senateur et maire et elus des regions
pour des tirez au sort
tout cela pour réduire la presence de la france dans le monde
et tout ceci pour une mondialisation qui est en phase terminale
mais que le pouvoir refuse de voir

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