• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Le Sénat autorise le gouvernement à négocier le Brexit par ordonnances (sous conditions)

Photo de Jérôme Cristiani

latribune.fr

Publié le 07 novembre 2018 à 09:59 - Mis à jour le 07 novembre 2018 à 17:00

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 4

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
En première lecture, les sénateurs ont donné leur accord hier soir au projet de loi permettant au gouvernement de légiférer par ordonnances les mesures qui seraient rendues nécessaires par le retrait du Royaume-Uni de l'UE, y compris et surtout s'il est brutal, pour faire face aux multiples incertitudes à venir tant pour les entreprises que pour les personnes. Mais si les sénateurs ont convenu que "la flexibilité et la réactivité" étaient nécessaires au gouvernement pendant cette période, ce n'est pas un...

Le Sénat a adopté mardi soir à main levée le projet de loi habilitant le gouvernement à prendre par ordonnances les mesures de préparation du retrait du Royaume-Uni de l'Union européenne, pour faire face "à tous les scénarios", en particulier celui d'une absence d'accord sur le Brexit.

Alors que les négociations entre l'Union européenne et le Royaume-Uni patinent, les inquiétudes grandissent sur le risque d'une absence d'accord et donc d'un Brexit "dur", qui créerait de multiples vides juridiques au niveau du droit européen et du droit français.

« "Hard" ou "soft", le Brexit sera de toute manière douloureux »

Par exemple, si rien n'était fait, un Français ayant cotisé pour sa retraite au Royaume-Uni ne pourrait plus rapatrier ses droits en France, et un citoyen britannique se retrouverait en situation irrégulière en France. "Demain, le Royaume-Uni sera un État tiers", ont martelé plusieurs sénateurs.

"Nul ne peut totalement écarter l'hypothèse d'un échec des négociations",a souligné la ministre des Affaires européennes Nathalie Loiseau, jugeant donc"indispensable de nous préparer à tous les scénarios".

"Il y a urgence à prendre les dispositions nécessaires", a renchéri Richard Yung (LREM), tandis que Jean-François Longeot (centriste) a souhaité que "toutes les mesures soient prises pour faire face à toutes les éventualités".

"Que le Brexit soit 'hard' ou 'soft', il sera de toute manière douloureux, y compris pour la France", a estimé Didier Marie (PS).

Le texte aborde par ailleurs la question d'éventuels contrôles sur les marchandises et passagers à destination et en provenance du Royaume-Uni ainsi que des examens vétérinaires et phytosanitaires et l'encadrement du transport routier de marchandises ou de personnes sur le territoire français par des personnes établies au Royaume-Uni.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Le Sénat tient à préciser le périmètre de son accord

Alors que le gouvernement souhaitait conserver un champ de mesures possibles plus larges, le Sénat a tenu à "préciser la finalité des ordonnances", notamment :

  • "le maintien des droits sociaux et professionnels des Français qui vivent au Royaume-Uni";
  • "la sauvegarde des activités économiques en France mais également des flux de marchandises et de personnes depuis le Royaume-Uni";
  • "la préservation, sous certaines conditions et sous réserve de réciprocité, des droits des ressortissants britanniques installés en France"...

"Flexibilité et réactivité" sont nécessaires au gouvernement, a convenu Jean Bizet, le président LR de la commission spéciale, "mais il nous faut vous obliger à un peu plus de précisions", a-t-il fait valoir.

Les sénateurs ont ainsi amendé partiellement le projet de loi, dans le sens d'une plus grande souplesse, "en permettant que les mesures temporaires prises au moment du Brexit mais devenues inutiles ensuite puissent être abrogées avant même l'entrée en vigueur de ces traités ou accords", précisent les services de la Chambre haute.

Le texte présenté par le gouvernement, qui définit ses marges de manoeuvre dans la perspective d'une sortie de l'Union européenne - avec ou sans accord - des Britanniques le 29 mars prochain à 23h0 GMT, doit désormais être examiné par les députés.

(Avec AFP et Reuters)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Budget : le gouvernement pris dans un scénario noir

  • 2

    Moins nombreux et plus diplômés : le profil des nouveaux immigrés en France

  • 3

    « Une fausse solution pour la réduction de la consommation de plastique » : les élus locaux montent au front contre le projet de consigne des bouteilles

  • 4

    L'Irlande fait basculer le PIB de la zone euro dans le rouge