Manuel Valls se rendra en Nouvelle-Calédonie pour sauver l'accord de Bougival
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L'économie calédonienne a énormément souffert des émeutes de 2024.
Port autonome de Nouvelle-Calédonie
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L'économie calédonienne a énormément souffert des émeutes de 2024.
Port autonome de Nouvelle-Calédonie
Qualifié « d'historique » par Emmanuel Macron, l'accord de Bougival sur l'avenir de la Nouvelle-Calédonie risque bien de faire long feu. Ce texte, signé le 12 juillet, voit se dessiner contre lui l'opposition du Front de libération nationale Kanak socialiste (FLNKS), qui rassemble les principaux mouvements indépendantistes calédoniens. Face à cette déconvenue qui se profile, Manuel Valls, ministre des Outre-mer, a annoncé ce dimanche qu'il s'y rendrait la semaine suivante.
« Je ne me résigne pas », écrit Manuel Valls sur les réseaux sociaux au lendemain du congrès extraordinaire du FLNKS, qui devait trancher sur la question du rejet ou non du texte. Il entend notamment amener les discussions à se poursuivre avec la création d'un « comité de rédaction », afin de finaliser les textes constitutionnels découlant de l'accord. Une proposition faite dès l'apparition des premières critiques officielles émanant du camp indépendantiste mi-juillet.
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« C'est l'objet du comité de rédaction que j'ai proposé. C'est dans ce cadre que pourra être clarifié l'esprit de l'accord, en particulier sur l'identité, la place et le rôle fondateur du peuple kanak dans l'histoire et l'avenir du territoire », plaide-t-il, assurant qu'il rencontrera l'ensemble des parties prenantes à Nouméa.
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