Retraites : la CFDT propose une hausse des cotisations pour éviter l'âge d'équilibre

 |   |  520  mots
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger
Le secrétaire général de la CFDT Laurent Berger (Crédits : Pascal Rossignol)
Le numéro un de la CFDT, Laurent Berger, suggère dans un entretien paru mardi dans La Croix une hausse des cotisations afin d'éviter l'âge d'équilibre que le gouvernement souhaite introduire dès 2022 dans le cadre de sa réforme des retraites.

"L'âge d'équilibre est totalement injuste, car il pénalise les gens qui ont commencé à travailler tôt", souligne le secrétaire général du premier syndicat français, dont les troupes seront dans la rue mardi partout en France pour réclamer notamment le retrait de cette mesure budgétaire. Selon le projet du gouvernement, cet âge pivot doit atteindre 64 ans en 2027 afin d'encourager, grâce à un dispositif de bonus-malus, l'allongement des cotisations et ainsi garantir l'équilibre des comptes.

Sur ce sujet, "s'il n'y a pas (...) de recul, la CFDT reviendra plus déterminée que jamais en janvier", a prévenu M. Berger sur LCI mardi, soulignant qu'il y aurait des "appels à mobilisations" dont les modalités ne sont pas encore arrêtées. "Je ne me situe pas dans une perspective où on échouerait", a-t-il ajouté. Pour Laurent Berger, "il y a d'autres solutions de court terme,  une hausse des cotisations, par exemple. Pourquoi est-ce tabou d'en parler, alors qu'il paraît tellement évident de demander à ceux qui ont rempli leur contrat de travailler plus longtemps ? ". "Pourquoi ne pas ajuster temporairement le système grâce aux réserves des différents régimes (de retraite)?", remarque aussi le responsable syndical.

Le gouvernement se dit ouvert au dialogue

Plus globalement, Laurent Berger fait "la proposition suivante au gouvernement : confiez à la future gouvernance paritaire du système (universel de retraite que l'exécutif prévoit de mettre en place, NDLR) la responsabilité de faire d'ici à un an des propositions de retour à l'équilibre à court, moyen et long terme". "Sans, bien sûr, imposer le résultat de la négociation avant qu'elle n'ait lieu", prévient-il.

Lire aussi : Retraites : syndicats et gouvernement jouent le statu quo

Interrogé ce mardi matin sur CNews sur cette suggestion d'une hausse des cotisations retraite, le secrétaire d'Etat chargé de la fonction publique, Olivier Dussopt, s'est montré circonspect. "Ce n'est pas une surprise de dire que ce gouvernement n'a pas pris comme marque de fabrique ni l'augmentation des cotisations, ni l'augmentation des impôts", a-t-il relevé, faisant valoir que "notre ADN c'est plutôt la baisse des prélèvements obligatoires". Mais "le débat peut s'ouvrir", a-t-il assuré, en rappelant que le Premier ministre Edouard Philippe allait recevoir les organisations syndicales et patronales mercredi en bilatérales puis jeudi en multilatérale.

Le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, a pour sa part assuré ce mardi que le gouvernement était défavorable à la hausse des cotisations suggérée par Laurent Berger. "Une augmentation de cotisations, c'est moins de pouvoir d'achat pour les salariés et plus de charges pour les patrons, ça tuerait l'économie", a-t-il déclaré sur BFMTV et RMC.

"Si demain le gouvernement dit: on ne fait pas d'âge d'équilibre, on réintègre les critères de pénibilité qui avaient été enlevés en 2018, on augmente un peu plus le minimum contributif (...), on contraint un peu plus les employeurs à l'emploi des seniors (...), la CFDT dira que c'est une réforme plus juste", a souligné sur LCI le leader syndical.

Réagir

Votre email ne sera pas affiché publiquement
Tous les champs sont obligatoires

Commentaires
a écrit le 23/12/2019 à 14:47 :
pourquoi ne pas taxer les robots , il faudra y arriver!!!!!!!et réduire les revenus des politiques touchant plus de 9 000e net par mois ,taxer les industriels qui ont plus de 20 000e par mois,la solidarité commence par là!!!!!!!!!!
a écrit le 19/12/2019 à 11:55 :
Une retraite à 1500€ NET mensuel acceptable je souhaite connaître les rentrée d'argent journalier de l'état
a écrit le 18/12/2019 à 14:28 :
Maintenant que l'on va vers le régime unique incluant donc l'industrie électrique et gazière, ne serait-il pas normal que les consommateurs ne soient plus taxés sur leurs facture d'électricité et de gaz au titre de la contribution tarifaire d'acheminement (CTA) + la TVA 5,5% qui s'y accole et qui n'a d'autre but que le financement des retraites des employés de ces industries. Voila de quoi faire baisser la facture
a écrit le 18/12/2019 à 11:53 :
Cette réforme est tellement vaste qu'elle est difficile à comprendre. Elle est pourtant nécessaire et ce système à point est beaucoup plus simple pour calculer sa retraite.
Concernant la ligne rouge de l'age pivot à 64 ans, je ne suis pas en désaccord avec les souhait de la CFDT. Mais je ne comprend pas trop pourquoi ils sont contre alors que lors de la fusion ARRCO/AGIRC de début 2019 et géré par les partenaires sociaux, un système de bonus malus a été mis en place. C'est le même principe que l'age pivot
Sur cette mesure d'age pivot j'ai 2 remarques à formuler:
OK pour le malus avant 64 ans mais celui-ci doit cesser dés qu'on atteint 64 ans
ET il ne doit pas avoir de bonus après 64 ans. Ceux qui peuvent continuer à travailler après 64 ans n'ont aucun mérite. Ils exercent certainement une profession intéressante pas trop fatigante. Ce sont pour la plupart des personnes occupant une situation élevé dans le monde du travail. Travailler plus longtemps leur apporte plus de points donc une retraite amélioré. Pourquoi ajouter un bonus?
Si on compare leur travail avec des salariés qui avant la retraite doivent passer par la case chomage, ce sont des privilégiés
Réponse de le 18/12/2019 à 17:44 :
Dans un système bien fait, l'âge pivot n'a pas de raison d'être.

Quand vous avez votre quota de point, vous pouvez partir à taux plein. On vous file un bonus si vous acceptez de partir plus tard, donc de cotiser plus et inversement si vous choisissez (et non pas si vous êtes obligé pour raison médicale) de partir plus tôt vous percevez juste un minimum vieillesse de survie.
Et le quota pourrait aussi bien être atteint à 50 ans (vous avez commencé très jeune, et cummulé les boulots très pénibles voire dangereux) qu'à 67 ans (vous avez commencé tard, pris deux années sabbatiques, exercé un métier cool sans contrainte particulière).

Oui c'est très compliqué de rénover un système de retraite. Cela nécessite du temps, du dialogue, de l'expertise et beaucoup de confiance de la part de la population envers les personnes en charge.

Macron et son équipe n'ont rien de tout cela et ce n'est pas être partial que de le constater.
a écrit le 18/12/2019 à 10:07 :
Voici un syndicaliste qui propose de baisser le pouvoir d'achat des travailleurs (y compris des plus pauvres) dans un pays qui a déjà le record du monde des impôts. C'est bien beau de refuser l'âge pivot à 64 ans, mais quand il s'agit de faire des propositions alternatives, on se rend compte que l'on arrive à des absurdités. En espérant que cela fasse réfléchir nos chers syndicalistes qui sont censés défendre les intérêts des travailleurs.
Réponse de le 18/12/2019 à 17:37 :
il faut changer l'assiette des cotisations, c'est ça la vraie réforme. Par exemple les calculer sur le CA car avec l'automatisation/la robotisation et l'IA, les entreprises hautement automatisées/robotisées , avec de moins en moins de salariés, finiront par ne presque plus rien payer aux caisses de retraite.
Réponse de le 18/12/2019 à 20:13 :
Je propose plutôt d'imposer sur les bénéfices, avec un système calqué sur celui des particuliers.
C'est à dire une trame de progressivité de l'impôt et un système de parts basé sur le nombre de salariés en équivalent temps plein.

Vous faites énormément de bénéfice avec 3 salariés, vous payez plus d'IS en proportion que les entreprises qui font autant de bénéfice mais font vivre 50 salariés.

C'est de l'intérêt du pays de réduire le chômage, donc il faut avantager fiscalement ceux qui embauchent par rapport à ceux qui capitalisent.
a écrit le 17/12/2019 à 23:43 :
Ben voyons on a déjà 48,4 % de prélèvements obligatoires et y a des huluberlus qui veulent encore les augmenter
vraiment taré le Lolo !
Et si on pensait à la partie de la CSG et de la RDS qui sert à rembourser la dette sociale qui s'éteint en 2024....

Pourquoi se précipiter ????

Et surtout arrêtons ce projet qui veut piquer le pognon des fourmis (privé, indépendants) pour le déverser dans les caisses de l'Etat la cigale surbouffie de dettes !!
a écrit le 17/12/2019 à 23:26 :
Aujourdh ui c est pas la cfdt mais la cf d hivert
a écrit le 17/12/2019 à 22:24 :
chaque fois qu' il y a des réformes dans ce pays toujours pour faire reculer les droits du peuple . notre ministre ont lui demande une retraite décente après 44 années de cotisations !! macron va lui faire avaler des couleuvres !! sans problème !!!!! jean - paul Delevoye ont demande aux citoyens de se serrer la ceinture !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! honteux
a écrit le 17/12/2019 à 20:15 :
Moi, je fait une proposition qui satisfera le gouvernement qui souhaite "plutôt la baisse des prélèvements obligatoires", mais aussi Laurent Berger qui veut la suppression de l'age pivot, quitte à augmenter les cotisations !
Je suggère qu'une TRES légère augmentation des cotisations générales, soit compensée par d'une part une exonération de charges salariales à partir de 60 ans, afin de permettre aux futurs retraités de mettre un pécule de côté, et d'autre part une exonération de charges patronales afin de dissuader les employeurs de pousser les seniors vers la sortie ... non ?
Réponse de le 17/12/2019 à 21:29 :
Pas trop d'accord pour augmenter les cotisations salariales avant 60 ans. Les gros besoins financiers, on les a justement entre 30 et 60 ans, lorsqu'il faut à la fois acheter son logement, élever les enfants et leur payer des études. Même en bossant 45 heures par semaine, c'est dur. Il ne faut donc surtout pas diminuer les salaires nets à ce moment de la vie (chose que Laurent Berger semble avoir oublié, il ne doit plus être concerné). C'est au contraire en arrivant à la soixantaine que les besoins financiers baissent, avec les enfants qui deviennent autonomes et le logement payé.

Sauf bien sûr pour ceux qui ont la malchance de tomber au chômage à cet âge-là: ils sont alors TRES mal...
a écrit le 17/12/2019 à 18:25 :
Laurent Berger vit vraiment sur une autre planète : comment peut-il imaginer une seule seconde qu'il y ait encore du 'gras' pour diminuer les revenus des actifs ? Alors que les salaires sont pratiquement bloqués, que la CSG à augmenté, que les taxes foncières et d'habitation ont encore augmenté, que les assurances et les mutuelles ont augmenté, que l'énergie à augmenté, que remplir le réservoir de sa voiture rien que pour aller au travail devient inabordable... il veut la révolution ou quoi ? Pour quelle raison les travailleurs seraient ils condamnés à voir la valeur nette de leur travail diminuer sans cesse ? Que propose Laurent Berger pour compenser la perte de revenus des actifs consécutives à une augmentation des cotisations ? Pourquoi est-il muet sur ce point ? Décidément, ces syndicalistes et politiciens hors sol vivent sur une autre planète que nous, les actifs 'de base'...
Réponse de le 17/12/2019 à 18:51 :
Cette équation contient 3 paramètres : L'âge de départ, la cotisation, la valeur de la pension. C'est au choix. La meilleure solution est sans nulle doute repousser l'âge de départ.
Réponse de le 17/12/2019 à 19:33 :
"Alors que les salaires sont pratiquement bloqués"

C'est surtout cela le problème.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:14 :
Les salaires n'augmentent plus parce que l'inflation n'existe quasiment plus. La taxe d'habitation n'est désormais payée que par les gens aisés donc si elle augmente ce n'est pas un gros drame. Par contre, je suis d'accord avec vous pour ne pas vouloir d'hausse des cotisations mais pour des raisons différentes. L'âge pivot, c'est obliger les vieux d'aujourd'hui à faire un petit effort avant de partir en vacances perpétuelles payées par les jeunes. Alors qu'augmenter les cotisations touche pour quelques mois les vieux et pour toute leur vie active les jeunes qui sont déjà bien assez ponctionnés. L'équité intergénérationnelle, ce n'est pas encore favoriser les vieux d'aujourd'hui mais rétablir l'équilibre en faveur des jeunes d'aujourd'hui et de demain. En particulier, les moins de 40 ans qui ont été une génération sacrifiée dans le monde du travail avec un début de carrière difficile (l'époque des emplois-jeunes de Jospin où des bacs +2 ou 4 ont accepté des boulots au SMIC...) et à qui on va encore demander d'être les premiers à s'essayer à la retraite à points.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:31 :
@ lachose: en effet. Et c'est là où l'on voit bien que la CFDT, comme la plupart des syndicats, est complètement à l'ouest et Laurent Berger 'hors sol': elle milite pour diminuer encore et toujours les salaires des actifs, plutôt que de les augmenter... c'est navrant.
Réponse de le 18/12/2019 à 11:41 :
@Jeff Vous avez raison mais seulement pour une partie de votre argumentation. Il ne faut pas uniquement regarder les points négatifs. il y a aussi des points positifs. La taxe habitation augmente mais cette année la grande majorité des foyers n'a payé que le tiers de cette taxe et pour cette catégorie l'an elle disparaitra l'an prochain. Les autres devront attendre un peu avant d'être aussi exonérer. La CSG a augmenté mais en contrepartie les cotisations sociales sur les salaires ont baissées., avec un différentiel favorable aux salariés. Aujourd'hui le salaire net d'un salarié est plus élevé qu'il y a 2 ans.
Sans compter la défiscalisation des heures supplémentaires. Un décision que je ne partage pas. Cela aboutit a une diminution des recettes des régimes sociaux. Il faut bien compenser. A terme c'est aussi une baisse de la pension de retraite. Pas de cotisations donc revenu pas pris en compte pour le calcul des retraites et quelque soit le système, actuel ou future système à points.
a écrit le 17/12/2019 à 17:36 :
Piocher dans les caisses de ceux qui gèrent bien leur caisse pour combler le déficit des caisses mal gérées qui dépendent du contribuable : la bonne idée bien française !
Pourquoi ne pas commencer effectivement par augmenter les cotisations de ceux qui se font financer par les impôts ( au hasard RATP et SNCF par exemple ) . Cacun paie pour les avantages qu'il a choisi ; chiche ?
Réponse de le 17/12/2019 à 18:50 :
Les agents SNCF au régime cheminot surcotisent de 12% par rapport au régime général...

La plupart des caisses des régimes autonomes (notaires, médecins libéraux, avocats...) sont pleines parce que les bénéficiaires surcotisent et que la démographie ne leur est pas aussi défavorable que celle des cheminots (effectifs divisés par 4 en 40 ans) ou des mineurs (effectifs divises par 15 en 30 ans).

Et surtout, les notaires et les médecins libéraux n'ont pas du tout les mêmes revenus que les employés salariés donc peuvent surcotiser sans obérer leur niveau de vie.

Avec le système à point, ils vont peut être cotiser moins mais ils se retrouveront avec une retraite sécu de misère. Ce qui va les inciter/obliger à se tourner vers des produits d'assurance privée....
C'est un des buts secondaires de la réforme.
Réponse de le 17/12/2019 à 20:44 :
@ Chiche: les cheminots cotisent 12% de plus que le régime général... et pourtant, l'Etat est contraint de verser, chaque année, environ 3.2 milliards d'euros (MILLIARDS !!!), prélevés sur les impôts que nous payons, pour équilibrer le régime spécial dérogatoire de retraite de la SNCF. C'est deux plus que ce qu'à coûté au budget de l'Etat la transformation de l'ISF en IFI !!! Si les salariés de la SNCF devaient financer leur régime spécial - si c'était le cas, leur régime dérogatoire serait effectivement légitime -, ce n'est pas 12% de cotisations retraite en plus qu'ils devraient payer mais...100 à 150%.
Réponse de le 17/12/2019 à 22:12 :
décidément....

Combien de fois faudra t'il vous répéter que pour chaque cheminot en activité il y en a un en retraite qui a plus de 65 ans, et que pour chaque mineur en activité il y a 6 en retraite.... et que par conséquent ces régimes ne PEUVENT pas être équilibrés sur les seules cotisations des actifs pour des raisons démographiques qui n'ont pas grand chose à voir avec l'age de départ en retraite.
a écrit le 17/12/2019 à 14:09 :
La compétitivité interdit toute hausse des cotisations patronales car elle entrainerait un amoindrissement de l'efficacité du CICE et du dispositif de baisse de charge qui lui a succédé. Maintenant une hausse des cotisations salariales, pourquoi pas, mais sur la base du volontariat : un simple calcul actuariel pourrait déterminer quelle hausse de cotisation salariale est nécessaire pour être équivalente à l'effet de l'âge pivot. A la louche : le montant de 2 ans de retraite à répartir sur les 40 ans de durée d'une carrière ferait l'affaire, soit une hausse de 5 points de la cotisation salariale qui passerait de 6,9% à 12%. Et, provoc pour provoc, pourquoi ne pas gérer cette hausse de cotisation sur la base non de la répartition mais de la capitalisation, ce qui permettrait de commencer à créer les fonds de pension dont notre pays manque tant ?
Réponse de le 17/12/2019 à 18:33 :
le déficit anticipé est de l'ordre de 12 milliards €, sur un total de plus de 300 milliards de prestations versées. Soit un déficit de 4%.

Pas besoin de doubler, les cotisations pour équilibrer, il suffit de les multiplier par 1.04.
ca veut dire passer de 6.9% à 7.2% ....et pas 12%.
Réponse de le 17/12/2019 à 18:36 :
@bruno_bd
La retraite par capitalisation, c'est l'assurance...d'une ruine assurée.
Les crises sont faites pour ça, ruiner les petits épargnants pour que vivent les gros riches.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:39 :
@valbel89 : la répartition c'est l'assurance de la ruine des retraités si on n'en assure pas scrupuleusement l'équilibre. Je ne crois pas que les retraités néerlandais, dont une bonne partie des retraites sont assurées par de la capitalisation sur fonds de pension s'en plaignent.
@bizarre vos calculs :ben oui, 4% des prestations versées donc à peu près autant des ressources du système de retraite. Mais si on fait porter ça sur la seule assiette des cotisations salariales ça fait bien 4 ou 5 points de cotisation supplémentaire.
a écrit le 17/12/2019 à 14:01 :
Faites donc contribuer une part de la TVA pour alléger le montant des cotisations afin de rendre notre territoire plus compétitif!
a écrit le 17/12/2019 à 13:33 :
Et oui berger avec 12000 € part mois pas mal pour un syndicat liste je tourne ma vestes du bon côté c est la cfdt Macron va le pistonner un bon berger ?
Réponse de le 17/12/2019 à 16:53 :
Et le salaire de Martinez ?
a écrit le 17/12/2019 à 13:32 :
LOL ! :D

J'en ai vraiment marre de ne pas me tromper ! Notre dictature financière est quand même vachement prévisible, tu m'étonnes que les américains lisent aussi bien notre jeu !

Syndicats et gouvernement, les deux faces d'une même pièce.
a écrit le 17/12/2019 à 13:07 :
Ci je comprend bien, la CFDT n'a aucun problème pour sacrifier les jeunes génération.
En effet, il propose d'augmenter le taux de cotisation déjà élevé. Au vu de la démographie française, une augmentation de la durée de cotisation et de l'age de départ n'est qu'une question de temps.
En 1950 il y avait 4 actif par retraité, nous sommes désormais à 1.7 et la diminution continue.
a écrit le 17/12/2019 à 13:07 :
C est une très bonne idée 64 ans... Tous le français ne croient pas au père Noël....Macron restera dans l histoire comme un grand dirigeant. Martinez, melanchon et consorts comme des des manipulateurs de masse,
Réponse de le 17/12/2019 à 18:39 :
@Lachcor
Vous êtes sérieux ?
Réponse de le 17/12/2019 à 19:35 :
Et si vous commencez à bosser à 16 ans en apprentissage, la retraite après 48 ans de cotisation.
Réponse de le 17/12/2019 à 19:40 :
"C est une très bonne idée 64 ans..."

Tu peux toujours faire la demande à titre personnel.A moins ,d'être déjà en retraite comme pas mal ici
a écrit le 17/12/2019 à 12:40 :
La CFDT ferai une énorme erreur de s'arrêter en chemin vis à vis des luttes sociales dans l'histoire . Il faut continuer jusqu'au retrait totale de cette réforme dans cette fin de quinquennat . On peut attendre de meilleurs jours heureux pour revoir si réforme il y a besoin . On ne peut pas appeler une retraite moderne en popérisant des générations de retraités (point ou pas point d'ailleurs ridicul ! ) .
Réponse de le 17/12/2019 à 15:19 :
La seule certitude, c'est que plus on attendra et plus la réforme inévitable sera dure et les jeunes générations sacrifiées. Mis il faut pour le comprendre réfléchir un peu (pas beaucoup)
Réponse de le 17/12/2019 à 19:06 :
1/ une retraite moderne n'a pas de sens. On a une retraite ou un salaire que notre économie permet.
2/On a une retraite en fonction du salaire que l'on a eu dans sa vie et c'est dans le monde entier inférieure au salaire. Petit salaire = petite retraite. C'es donc en amont qu'il faut se battre, car pour avoir un bon salaire il faut s'y préparer dès l'école.
3/ En France tant que l'on n'a pas les 2 pieds dans le précipice, aucun changement n'est accepté.
Réponse de le 17/12/2019 à 19:43 :
@jacsat

"et les jeunes générations sacrifiées".

Ils n'ont pas l'air de s'en soucier beaucoup pour le moment nos générations sacrifiées.
a écrit le 17/12/2019 à 12:19 :
Réforme des cotisations retraite des hauts cadres : 2,8 milliards en moins dans les caisses, les fonds de pension à l'affût

"La réforme des retraites divisera par neuf les cotisations au-delà de 120.000 euros de revenus annuels. Les cadres n'obtiendront plus de droits au-delà de ce montant mais pourraient trouver un substitut avantageux dans l'épargne-retraite privée, alors que la transition sera coûteuse pour le système public."


Il dit quoi le monsieur?!!! car a vouloir passer proche du peuple, mais éludent ce que comporte cette réforme, il veut augmenter les cotisations?!!!

Un cadre qui gagne 240.000 euros cotisera 15% alors qu'un smicard cotisera 28%....
Comme le cadre pourra se constituer une cagnotte défiscalisée auprès d'une société d'assurance, il sera gagnant.
Réponse de le 17/12/2019 à 12:50 :
"pourra se constituer une cagnotte défiscalisée" comme vous avec un PERP, déduction à l'origine puis imposition de la rente qui vous sera versée le moment venu. Pour ça qu'un PERP n'est "intéressant" que pour certains revenus élevés sinon zéro utilité réelle.
Réponse de le 17/12/2019 à 20:50 :
C'est bizarre, ça. Quand un gouvernement propose d'augmenter un peu la part de retraite par capitalisation, les opposants hurlent que la capitalisation est une arnaque, qu'elle est à la merci des marchés financiers, qu'elle est dangereuse, que le petit cotisant fini toujours par perdre son épargne etc. Par contre lorsque l'on propose à de très hauts revenus - 120 000 euros par ans, ce ne sont pas des cadres, mais des cadres très supérieures et même des dirigeants - de payer un impôts supplémentaire sans avoir droit à une pension (eh oui, les 2.8% de cotisations ne rapporteront aucun droit, c'est donc un impot !) et d'épargner par eux-mêmes, là la capitalisation devient une cagnotte, un gros magot, un truc qui rend riche...

Faudrait savoir: soit la capitalisation est rentable et auquel cas il faut l'ouvrir à tous les salariés, soit c'est une arnaque et alors ce sont les très hauts revenus, ceux qui vont cotiser sans recevoir de pension et qui vont devoir capitaliser par eux-mêmes, qui vont se faire avoir...
Réponse de le 17/12/2019 à 22:38 :
La capitalisation c'est risqué.
Après 2008 des millions d'américains (et d'anglais) ont dû, soit continuer leur carrière beaucoup plus tard que prévu, soit reprendre une activité si leur santé leur permettait encore, soit mourir dans la misère.

Certains ont également connu l'expérience de fonds de pensions vidés par des gestionnaires "indélicats". La faillite d'Enron a anéanti en quelques jours les retraites de dizaines de milliers de salariés qui se croyaient couverts par un bouclier impénétrable.

Avec un régime de répartition, il est quasi impossible que vous perdiez tout tant qu'il y a un état français et des gens qui travaillent.

La capitalisation c'est pour ceux qui peuvent se permettre de perdre leur mise parce qu'ils ont déjà un solide patrimoine et une retraite par répartition + complémentaire confortable.
a écrit le 17/12/2019 à 11:56 :
La CFDT n'est qu'une officine du Medef-CAC40, avec un masque de carnaval pour organiser des diversions sur 1 journée ;

Il est temps de créer un autre syndicat sincères indépendants pour récupérer les ouvriers qui vont quitter la CFDT en ne renouvelant pas leurs cotisations.

Faire confiance à la CFDT, c'est comme faire confiance à Delevoye DeRugy Cahuzac Thevenoud etc ...
Réponse de le 17/12/2019 à 19:46 :
"Il est temps de créer un autre syndicat sincères indépendants pour récupérer les ouvriers qui vont quitter la CFDT en ne renouvelant pas leurs cotisations".

Il me semble qu'il y a quand même du choix actuellement , non
a écrit le 17/12/2019 à 11:52 :
Inacceptable dans le pays qui a le record mondial des prélèvements obligatoires.
L'avenir de retraites ne sera assuré que par un pays competitif et innovant, ce que nous ne somme plus.
Réponse de le 17/12/2019 à 19:47 :
"Inacceptable dans le pays qui a le record mondial des prélèvements obligatoires".

Et de millionnaires.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:43 :
"Et de millionnaires. " Vous savez bien que ce nombre de millionnaires est directement lié au soufflé des prix de l'immobilier à Paris et dans quelques eutres micromarchés comme l'Ile de Ré, le propriétaire du moindre placard à balai mal foutu parisien étant millionnaire.
Réponse de le 17/12/2019 à 22:47 :
Certes, il y a eu une flambée des prix de l'immobilier....

Mais quand ces bien sont revendus, le revendeur ne reçoit pas des cacahuètes. Donc je ne vois pas où vous voulez en venir.
Réponse de le 18/12/2019 à 9:34 :
@bruno-bd

La France comptait fin 2018 près de 611.000 personnes dont la fortune dépassait le million de dollars. D'ici fin 2023, l'étude estime que ce nombre augmentera de 22% pour atteindre plus de 745.000.

Ça en fait des placards à balais à Paris ,l'ile de Ré ne représente pas grand-monde et c'est du a la spéculation , tu aurais pu évoquer la Réunion ou 9000 ménages millionnaires soit 3% de la population détiennent 26% du patrimoine de l'île.
Réponse de le 18/12/2019 à 9:54 :
@bruno-bd

En parlant de millionnaires :

Cela fait plusieurs mois que ce yacht de luxe est coincé dans le port d’Ajaccio. L’Idol, propriété de Thomas Leclercq, un quinquagénaire richissime et l’un des fils du fondateur de Décathlon, est au cœur d’une dispute entre la société propriétaire du navire et une partie de son équipage. Depuis la fin de l’été, la 16e fortune de l’Hexagone s’est donc fait confisquer son jouet. La justice l’a en effet saisi, à titre conservatoire, après que le capitaine et une partie de l’équipage ont attaqué aux prud’hommes la société propriétaire du navire.Les marins et le capitaine du bateau dénoncent les conditions de travail à bord. Philippe Frasse-Mathon, à la tête du yacht durant sept mois, dénonce ainsi "trop d’heures de travail, c’est clair que ça remet en cause la sécurité du navire, des passagers, de l’équipage". Selon les plannings consultés par franceinfo, les membres d’équipage, originaires des Philippines, pouvaient travailler jusqu’à 105 heures par semaine alors que la durée de travail hebdomadaire mentionnée dans le contrat est clairement de 48h.Par ailleurs, les salariés de l’Idol n’ont pas eu droit à un seul jour de repos durant tout le moins de juillet, le tout pour un salaire de 1.250 euros par mois pour un maître d’équipage, soit 3,40 euros de l’heure. Un des employés, rentré aux Philippines depuis, explique ainsi : "C’était une pression mentale pour tout l’équipage philippin parce que vous savez, monsieur Leclercq est un homme puissant et nous ne sommes que des membres d’équipage qui se battent pour leurs droits".
a écrit le 17/12/2019 à 11:49 :
La hausse des cotisations est la SEULE solution pour en sortir.Il faut savoir ce que l'on veut:si on veut toucher des retraites décentes il faut s'en donner les moyens.L'allongement de la durée de cotisation ne me parait pas une bonne solution,trop de gens sont inactifs sur les dernières années de carrière
Réponse de le 17/12/2019 à 20:59 :
Pas d'accord. "si on veut toucher des retraites décentes il faut s'en donner les moyens": alors pourquoi toujours aller prendre dans la poche de ceux qui travaillent durement ? Vous trouvez que les salaires nets des français sont trop élevés, vous ? Vous trouvez que la hausse de la CSG, des impôts locaux, des taxes sur l'électricité et le gaz, des prix de l'énergie, du prix de l'essence pour aller travailler, des mutuelles, des assurances, le tout dans un contexte de stagnation des salaires réels, ce n'est pas suffisant ? Vous croyez que les français ont un reste à vivre si énorme ? Vous croyez qu'ils n'en ont pas assez de se serrer éternellement la ceinture, dans l'espoir de 'lendemains qui chantent' qui ne viendront en fait jamais ?

C'est assez facile de prétendre vouloir 's'en donner les moyens' quand on propose en réalité d'appauvrir les actifs... Il faudra bien un jour que les élus, les politiciens et les syndicalistes redescendent sur terre, de gré ou de force.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:45 :
Non, on peut servir des retraites décentes sans augmenter les cotisations à condition de les accorder à un âge plus avancé.
a écrit le 17/12/2019 à 11:48 :
Faites donc contribuer une part de la TVA pour alléger le montant des cotisations afin de rendre notre territoire plus compétitif! Mais Bruxelles veut une uniformisation de sa zone et donc sera contre!
a écrit le 17/12/2019 à 11:39 :
autre solution : mettre a la diete les retraites actuels ! apres tout c ets quand meme bien grace a eux si l economie francaise est a la ramasse (qui a vote Mitterrand et Chirac, pas les gens qui ont 20 ans aujourd hui !). Et quand on part a 50 ans et qu on peut vivre jusqu a 85 on doit pas s offusquer de devoir payer un petit peu
Réponse de le 17/12/2019 à 13:39 :
Mettre à la diète CD 💿
Réponse de le 17/12/2019 à 21:46 :
On a bien vu ce que ça a donné quand on a voulu leur prélever 1,7% de CSG supplémentaire....
a écrit le 17/12/2019 à 11:15 :
inutile de demander si les syndicats pensent aux cotisations payees par personne ( novlangue pour dire ' cotisation patronale')
oui parce qu'augmenter les cotisations salariales, c'est injuste vu que c'est paye par quelqu'un auquel cas il faudrait une augmentation de salaire au moins equivalente en plus des autres augmentations de salaire, pour que ca redevienne ' paye par personne'............
alternative
confisquer l'argent des syndicats, vu qu'il n'est pas a eux car il a ete vole sur le dos laborieux des salaries exploites sur leur dos par des syndicalistes qui ne pensent qu'au sale fric
Réponse de le 17/12/2019 à 11:47 :
Que ce soit patronal ou salarial, ça reste une ponction sur ton activité. Il y a assez peu de patrons qui impriment leurs billets dans la cave le soir pour payer ""leur part"" de cotisations. Les rares qui le font, s'il en existent, sont bien bêtes, ils pourraient se passer d'être patron.

Faut arreter, tout compris on prend deja presque 30% a des gens qui connaissent le chomage et a qui on promet des retraites bien pourrites. Je crois qu'en germanie c'est plafonné dans le droit a 20%.
Je comprends les millenials qui plantent les talons, a ce tarif là ça vaut vraiment pas le coûp (t) de participer.
Réponse de le 17/12/2019 à 11:49 :
Ce sont des cotisations, du coup je ne comprends pas votre argument.
Mais on peut aussi aller chercher le cice 24 milliards d'euros cette année, c'est trois fois la somme nécessaire!!!

Et la pour le coup, ce sont nos impôts qui financent des jobs que l'on ne voit pas !!!
Réponse de le 17/12/2019 à 14:16 :
@gonzague : le CICE n'existe plus, c'est désormais une baisse de charge (on a enfin remplacé un bricolage différé par quelque chose de pérenne).
Il a été indispensable pour redresser le taux de marge des entreprises (qui reste malgré tout de10 points inférieur à celui de l'Allemagne, il faudrait donc au moins tripler le niveau des baisses de charge). Manifestement le CICE a permis (mais trop tard pour Hollande ) l'inversion de la courbe du chômage. Notre pays a besoin d'avoir une politique dans la durée, pas de coups de barre erratiques. Il faut coûte que coûte accentuer la politique de l'offre (tout comme il a fallu près de 10 ans pour que les politiques Schröder produisent leur effet sous Merkel).
Réponse de le 17/12/2019 à 18:46 :
@churchill
Tiens, c'est pas la faute aux "socialisse"?
C'est désormais les syndicalistes qui ne pensent qu'au "sale fric"...et au MEDEF...ils n'y pensent pas au sale fric ? C'est certainement pour raison de "saleté" qu'il est blanchi dans des Paradis Fiscaux.
Réponse de le 17/12/2019 à 21:53 :
@valbel89 : si Churchill ne le dit pas, moi je vais le dire ; la responsabilité des socialistes 1981-1986 est totale dans la faillite programmée du système de retraite. Les moins irresponsables d'entre eux (Rocard et Delors notamment) ne voulaient pas de cette bombe à retardement. Dans le même genre de bombe à retardement il y a les 35 heures à l'hôpital qui les a rendus ingérables. Près de 40 ans après on n'est pas parvenu à revenir complètement sur cette décision absurde et la prophétie de Rocard « Avec la réforme des retraites, il y a de quoi faire sauter plusieurs gouvernements » continue de se vérifier.
Réponse de le 17/12/2019 à 23:01 :
La faute aux socialo?

Moi je remarque que le régime de retraite est resté bénéficiaire jusqu'en 2005, soit 23 ans après les lois Auroux. Et que depuis il a été "reformé" en 2003, 2007, 2010, 2013... A chaque fois on nous a promis que ce serait la dernière.

Pour ce qui est des 35h à l'hôpital, entre 35h (ou même 40h) et les 60h effectuées par nos internes et personnels soignants, il y a quand même une marge.
La réalité c'est qu'en 1995 Juppé a réformé la santé. Il a instauré la rémunération des hôpitaux à l'acte et un numérus clausus médical serré qui nous a amené là ou nous en sommes: Des gosses qu'on éjecte des services de soins intensifs faute de personnel.
a écrit le 17/12/2019 à 11:14 :
Non, il fait arrêter d'augmenter les prélèvements obligatoires. Laurent BERGER reconnaît donc qu'il n'a aucune alternative crédible à proposer, c'est pathétique de vouloir faire payer toujours davantage avec moins de cotisants
Réponse de le 17/12/2019 à 23:20 :
Il dit que c'est une solution transitoire possible, rapide à mettre en oeuvre et non pas que c'est l'alpha et l'omega du sujet.

La retraite ne se résume pas à un taux de cotisation et à un âge de départ minimal.
C'est un sujet vaste qui doit prendre en compte, la pénibilité, les congés parentaux, l'état de santé, la dépendance, l'égalité salariale H-F, le taux et l'assise des cotisations, le chômage des seniors, les carrières en pointillé, et j'en oublie surement.

Dans un système de retraite par points bien conçu, il ne devrait pas y avoir de limite d'age. Quand vous avez le nombre de bons points nécessaires, vous avez une image de Macron et vous partez en retraite à taux plein. Sinon vous partez avec un taux réduit, ou majoré, avec des limites dans les deux cas.

Introduire un âge pivot dans un système à point dès sa conception c'est expliquer qu'il est foireux .... ou que le but n'est pas celui qui est avancé.

Par principe, je ne suis pas contre un système à points. Tout le monde cotise à un organisme unique, collectionne des points tout au long de sa carrière avec des bonus (pénibilité, enfants..), des compensations (invalidités, accidents du travail...) et quand vous avez vos points vous partez en retraite.

Ca peut être à 50 ans après avoir fait un job de chien depuis vos 16 ans qui vous a flingué le dos et rendu sourd, ou à 75 ans parce que vous adorez votre job et aimeriez vous payer un tour du monde avant de mourir.

Merci pour votre commentaire. Il sera visible prochainement sous réserve de validation.

 a le à :