Retraites, santé : vers un automne sous hautes tensions pour une majorité de Français

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(Crédits : Reuters)
[SONDAGE] Urgences dans les hôpitaux, retraites, finances publiques.... les appels à la contestation se multiplient ces derniers jours. D'après le dernier baromètre BVA réalisé pour La Tribune, 87% des Français approuvent le mouvement de grève des urgences. Pour tenter d'éteindre la colère du personnel hospitalier, la ministre de la Santé Agnès Buzyn vient d'annoncer plus de 750 millions d'euros supplémentaires pour les urgences d'ici la fin du quinquennat mais les foyers de contestation sont bien présents.

L'automne s'annonce tendu pour le gouvernement. Selon le dernier baromètre BVA (*), 87% des Français approuvent le mouvement de grève des urgences qui dure depuis plusieurs mois. Empêtrés dans des difficultés sans précédent, les services hospitaliers doivent faire face à un afflux grandissant de patients depuis des années. Pour exprimer leur désarroi, plusieurs dizaines d'hôpitaux se mobilisent pour réclamer plus de moyens. Plusieurs syndicats ont prévu de se rassembler ce mercredi 11 septembre pour organiser une journée nationale d'action élargie dans les hôpitaux publics et privés.

Face à cette situation critique, la ministre de la Santé Agnès Buzyn a présenté ce lundi après-midi un "plan d'actions" avec un "budget dédié" pour "régler sur le long terme" la crise des urgences plongées depuis des mois dans les grèves à répétition. La ministre de la Santé Agnès Buzyn a ainsi promis de consacrer "plus de 750 millions d'euros" entre 2019 et 2022 pour la "refondation des services d'urgences".

agnes buzyn

"Professionnels de santé, patients : chacun doit pouvoir trouver sa place dans un système de santé d'avenir, car chacun détient sa part de solutions - c'est le but du plan d'actions pour les urgences", a expliqué ce lundi 9 septembre la ministre des Solidarités Agnès Buzyn. Crédits : Reuters.

Six Français sur dix soutiennent le mouvement des retraites

L'autre dossier explosif qui attend l'exécutif est celui des retraites. Plusieurs organisations syndicales dont Solidaires et la CGT ont décidé de s'associer à l'appel interprofessionnel national à la grève et à des manifestations le 24 septembre contre la réforme du gouvernement. SUD-Rail, le troisième syndicat de la SNCF, avait annoncé dès mi-août qu'il appelait à faire grève et à manifester contre cette future réforme avec la CGT. Force ouvrière, également opposée à ce projet, prévoit de crier son opposition seule, lors d'un rassemblement le 21 septembre à Paris. Selon les résultats communiqués par l'organisme de sondages, 62% des Français soutiennent ces initiatives.

Dans le détail, ils sont 72% à se dire favorables chez les 50-64 ans contre 49% chez les 65 ans et plus. Chez les moins de 35 ans, 63% affirment être solidaires de ces mouvements de protestation. Au niveau géographique, ce sont surtout les habitants des communes rurales et ceux des villes de moins de 20.000 habitants qui approuvent ces mobilisations. Sans surprise, les partisans de la République en marche (33%) et ceux des Républicains (50%) se montrent les plus réfractaires à ces débrayages.

A l'opposé, les proches de la France insoumise (94%), du Parti socialiste (77%) du Rassemblement national (75%) sont les plus favorables à cet appel à la mobilisation prévue à la fin du mois de septembre. Le Premier ministre, Edouard Philippe, doit préciser cette semaine le calendrier et la méthode de la nouvelle concertation sur la réforme des retraites, après avoir reçu les responsables des syndicats et du patronat jeudi et vendredi sur le sujet.

> Lire aussi : Retraites : le gouvernement veut privilégier la concertation

La moitié des Français opposée à une poursuite du mouvement des "gilets jaunes"

Après un été plus apaisé, plusieurs collectifs de "gilets jaunes" ont, depuis la rentrée, multiplié les appels à se rassembler sur les ronds-points. Interrogés sur une possible montée en puissance du mouvement, 5 Français sur 10 ne souhaitent pas que la mobilisation des "gilets jaunes" se poursuive dans les prochaines semaines, dont 35% qui ne le souhaitent pas du tout. C'est notamment le cas des retraités (63%), des cadres (61%), des professions intermédiaires (58%), des sympathisants LREM (93%) et LR (73%).

A l'opposé, 39% font part de leur volonté de voir le mouvement se prolonger, notamment les employés et ouvriers (52%), les personnes vivant en zone rurale (47%) ainsi que les sympathisants LFI (80%) et RN (64%). "Là encore, on observe de nets clivages sociaux, géographiques et politiques sur ce sujet, signe que ce mouvement reste populaire auprès des catégories de population qui l'ont porté à l'origine", soulignent les auteurs du baromètre.

Toujours sur ce sujet, 4 Français sur 10 interrogés par l'institut de sondages indiquent que le mouvement va regagner en intensité. Dans le détail, ils sont 50% chez les 50-64 ans et seulement 28% chez les moins de 35 ans. Chez les indépendants et les chefs d'entreprise, ils sont 55% à affirmer que la contestation va prendre de l'ampleur. Ils ne sont que 32% à être du même avis chez les professions intermédiaires et 35% chez les cadres.

Sur le plan politique, 60% des proches de la France insoumise considèrent que les "gilets jaunes" vont monter en puissance. 54% des proches du Rassemblement national expriment la même opinion. Enfin, 30% des personnes questionnées pensent que la contestation va s'essouffler et 18% indiquent qu'elle devrait s'arrêter. Par ailleurs, une part non-négligeable semble s'interroger puisque 14% ont décidé de ne pas se prononcer.

Une politique économique encore critiquée

Par ailleurs, la politique économique du gouvernement est loin d'être approuvée par les Français. D'après les résultats collectés par l'organisme spécialisé dans les enquêtes d'opinion, 55% se montrent critiques à l'égard des réformes économiques menées par l'exécutif. En dépit de ce résultat défavorable, ils sont tout de même moins nombreux en proportion par rapport à juin dernier (7 points de moins) et surtout septembre 2018. Il y a un an, 67% des individus interrogés étaient défavorables aux mesures économiques de l'exécutif. Depuis le début de l'année, la courbe des Français ayant un avis négatif diminue progressivement.

Là encore, il existe des contrastes très marqués. Si 45% des cadres et 39% des retraités jugent la politique économique d'Emmanuel Macron comme favorable, ils ne sont que  27% chez les chefs d'entreprise et les indépendants et 25% chez les employés et les ouvriers. Les clivages géographiques sont également toujours visibles. Dans les communes rurales, ils ne sont que 26% à adhérer aux mesures du gouvernement et 60% les contestent. A l'inverse, ils sont 42% à exprimer un jugement positif et 46% la jugent mauvaise. Sur le plan politique, les perceptions sont également très clivées selon la proximité partisane. Ainsi, 87% des sympathisants de la République en marche jugent la politique économique du gouvernement avantageuse contre seulement 13% chez les proches du Rassemblement national.

(*) Méthode : Enquête réalisée auprès d'un échantillon de Français interrogés par Internet du 5 au 6 septembre 2019. L'échantillon de 1000 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus.

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a écrit le 11/09/2019 à 11:17 :
Police, RATP, SNCF, CHU, et compagnies c'est toujours la même caste à se plaindre depuis 60 ans "les fonctionnaires" Ils ne sont pas contents alignement sur les mêmes conditions que le privé: heures de travail, retraite, contrôle absentéisme avec 3 jours de carence, fin de la sécurité de l'emploi, etc pour qu'ils ferment une fois pour toute leur gueule.
a écrit le 11/09/2019 à 1:52 :
C'est sympa d'être abreuvé de ce type de sujet mineur plutôt que de se pencher sur le vrai problème : l'effondrement de notre civilisation. Ce n'est pas en tournant la tête pour regarder le paysage qu'on évite le mur dans lequel notre véhicule est en train de foncer. Mais il est vrai que la "science" économique est basée sur le postulat que toutes les ressources naturelles sont infinies ...
a écrit le 10/09/2019 à 15:06 :
le ministère de la santé vient de dire que le reste à charge pour les Français n'a jamais été aussi faible. d'après les données de l'OCDE, la France a effectivement le plus faible reste à charge parmi les pays développés (Health at a Glance 2017).
pour rappel, l'Hexagone est le pays le plus performant en matière de morts évitables (Eurostat ; Commonwealth Fund) : la situation des urgences n'a pas l'air si mauvaise.
d'après un post Facebook d'Eurostat du 16 avril dernier, la france est le pays qui a le plus de pompiers dans l'UE : 50 000, contre 39 000 en Allemagne, 34 000 au UK ou 33 000 en Italie.
etc...

les Français sont le peuple le mieux loti. malgré cela, ils se plaignent en permanence.
a écrit le 10/09/2019 à 14:42 :
Au motif de privatisation et de concurrence libre non faussée, on sabote tout ce qui est du domaine public. Cela sous prétexte de compétitivité et d'endettement!
a écrit le 10/09/2019 à 14:31 :
Je ne suis pas d’accord avec le fond de l’article. Je prends un exemple : un homme comme Carlos qui travaille dans l’automobile et qui a bien géré ses actifs. Avec la défiscalisation des heures supplémentaires, il passe autant de temps en prison qu’avant mais sans perte de salaire. Et c’est un acquis social intangible.

Enfin pour ceux qui n’ont pas encore de mutuelle, les mutuelles de Bretagne de Richard couvrent les risques de la vie.
a écrit le 10/09/2019 à 12:19 :
Y a t-il un rapport entre la durée de cotisation et l'équilibre financier des caisses de retraite?
Oui, si on laisse les jeunes générations vivre sans retraite.
Non si l'on mouille sa chemise pour éviter que les jeunes générations vivent sans retraite.
a écrit le 10/09/2019 à 12:11 :
Toute personne un peu logique comprendra que le système précédent de retraite était une énorme tromperie au profit des régimes spéciaux et dans une certaine mesure de fonctionnaires aussi. Le nouveau régime sera plus juste mais seul un système de retraite majoritairement par capitalisation serait capable de rendre les choses plus justes pour qu'un euro cotisé apporte réellement l'exacte correspondance plus les intérêts des années plus tard. Mais la France et les français ne sont pas prêts pour ce big bang ce qui est très dommage pour leurs entreprises qui se font racheter par les fonds de pension anglo-saxon qui disposent d'énormes capitaux que les français n'ont pas.
a écrit le 10/09/2019 à 12:04 :
Les ouvriers, commerçants, artisans, retraités sont tondus par les GOPE de l' UE que le signataire Macron nous livre au forceps. Au tour des professions libérales et de tous les futurs retraités pour que l' oligarchie puisse continuer à s' engraisser.
Rappelons nous leurs stratégies de manipulation : découper les mesures pour que ça se voit moins et utiliser la stratégie du différé en prenant des décisions dont l' application n' est pas immédiate. UPR, Frexit, vite.
a écrit le 10/09/2019 à 9:51 :
le dilettantisme de l équipéé politique s affiche tout azimut. ! un espoir disparait aux yeux des français dupés avec mépris / social/ agriculture/ ceta ...et service public
a écrit le 10/09/2019 à 9:50 :
le dilettantisme de l équipéé politique s affiche tout azimut. ! un espoir disparait aux yeux des français dupés avec mépris / social/ agriculture/ ceta ...et service public
a écrit le 10/09/2019 à 9:42 :
La montagne a accouché d'une sourie. Ces 12 commandements (mesures) me font penser à un plâtre mal formé et plein d'air ! Dommage, dans ces mesures l'humain n'a pas sa place. On ne parle pas de la misère humaine et physique qui est l'homme lui-même et qui font partie des urgences. Les Urgences il ne faut pas les supprimer, mais il faut les faire vivre, les renforcer, elles sont la porte d'entrée de tous nos maux. La visioconférence n'est qu'un palliatif pour la santé (nécessaires que pour des réunions informelles)
a écrit le 10/09/2019 à 9:17 :
Tous les ans, la rentrée sociale doit être chaude, avec les syndicats et les partis soi-disant de gauche dans la rue, et tous les ans il ne se passe pas grand-chose.
Et personne n'a vu venir les gilets jaunes.
Pas mal, les médias !
a écrit le 10/09/2019 à 9:09 :
Cela est en plein dans le sujet: Non mais vous avez vu la tête que la publicité ouvre en bas à gauche de notre écran ? Ça vous rassure vous d'être guidé par des gens qui visiblement sont paumés eux mêmes ?!

Le concept de Macron était bon à la base, prendre des acteurs de l'économie réelle, des spécialistes, pour s'occuper sérieusement de notre pays, il était même parfait maintenant c'est pas des emplois fictifs de l'oligarchie qu'il fallait prendre ! Ils ne savent même pas ce qu'est l'économie réelle bon sang !

Ou comment transformer une idée de génie en catastrophe...
a écrit le 10/09/2019 à 8:44 :
M Macron au lieu de baisser le montant du permis de chasse, ne croyez-vous pas qu'il y avait mieux à faire avec cet argent perdu!
Quel provocation pour les retraités ayant perdus 1,7% de CSG et non restitués à tous (on ne vous oublie pas M Macron)
Vous aviez plus à faire c'est vrai en baissant les APL. . Contrairement à la pratique de la chasse les APL ne sont vraiment pas un signe extérieur de richesse!
a écrit le 10/09/2019 à 8:38 :
En définitive, les CSP + continuaient de donner leurs voix à des partis qui, ne souhaitant absolument pas sortir de l’Union européenne, devaient se conformer aux recommandations de la Commission d’où émanent les réformes qui sont aujourd’hui contestées. Par idéologie d’abord, les professions libérales étant par définition, peu protégées par l’État-providence, mais également peut-être parce que les effets des réformes successives ne les avaient pas encore suffisamment touchées.

Ainsi, et après les ouvriers, les enseignants, les services d’urgence, les pompiers, les policiers, les agriculteurs, les chauffeurs de taxi, ce sont maintenant les avocats et, au-delà les professions libérales et les professions réglementées qui sont directement affectés par les préconisations venues de Bruxelles.

Nous assisterons peut-être enfin à la prise de conscience de ces catégories socioprofessionnelles, jusqu’alors épargnées par les effets des politiques européennes.

On ne peut toutefois que déplorer que les responsables des différents barreaux et des organisations professionnelles et syndicales ne fassent toujours pas référence à la source des réformes qu’ils contestent, à savoir les GOPE..

Parmi les professions visées, les professions juridiques, lesquelles ne sont pas assez ouvertes à la concurrence selon la Commission, dont l’objectif final est de permettre à des titulaires de diplôme en droit (du moins pour l’instant, peut-être qu’à terme une simple équivalence ou le niveau brevet suffira) de n’importe quel État-membre d’exercer leur activité en France, ou de sous-traiter tout bonnement à l’étranger, au détriment de la qualité du service.. Analyse Upr du jour, Sophie Husson, avocate à la cour-
a écrit le 10/09/2019 à 8:10 :
C'est étonnant cette volonté de "gratter" pour voir si on ne peut pas déclencher des problèmes... C'es sur que ça ira mieux quand les gens seront tous dans la rue, les uns pour ceci, les autres pour cela et leurs ongles incarnés : il n'y a plus d'argent, alors on le prend à qui ? Arrêtez de voir si vous ne pouvez pas jeter de l'huile sur le feu. La crise des gilets jaunes a déjà été largement entretenue par les médias et ce n'est franchement pas ce qu'ils ont fait de mieux...
Réponse de le 10/09/2019 à 8:38 :
+1000 !!

De toute façon le schéma est clair: les mouvements sociaux sont pourvoyeurs d'audimat ou de lectorat (et donc de recettes publicitaires), d'autant plus s'ils sont violents comme les GJ. Ceci explique largement l'huile sur le feu que vous évoquez, il faut faire vivre la poule aux oeufs d'or le plus longtemps possible. Quitte à en faire des tonnes sur mouvement désormais largement éteint et vérolé par les jusqu'au boutistes.

Pas très glorieux, et surtout pas le début du commencement d'une auto-critique de la part des médias.
Réponse de le 10/09/2019 à 9:02 :
Les gens qui protestent devraient se démander ce qu'ils ont donné au pays avant de démander des droits qui excedent largement leur contribution.
La retraite par points est beaucoup plus juste que le système actuel parce que chaque euro cotisé donne les mêmes droits à tous sans discriminations de mode de calcul.
Réponse de le 10/09/2019 à 9:24 :
votre réponse est exactement celle que donnent les macronriens. pas plus, aucun développement simplement retraite par points c'est mieux...un chirurgien , médecin, expert comptable qui démarre sa véritable activité à 28/30 ans il fait combien de points. un glandeur qui ne travaille pas aura la même pension qu'un gars maçon par ex. "tué" au travail jusqu'à 60 ans, pour un même montant;, certes par points ça peut être bien mais comme d'habitude avec les populistes macronriens, ça n'ira pas loin.
Réponse de le 10/09/2019 à 10:18 :
@réponse @reponseBCE

un glandeur qui ne travaille pas aura la même pension qu'un gars maçon?
Non, le glandeur n'aura pas cotisé et la retraite par point donne justement des droit proportionnels aux cotisations versés.
a écrit le 10/09/2019 à 7:56 :
Pour rajouter aux crispations je viens d'entendre qu'ils allaient reconnaitre les filiations de gpa a l'etranger, c'est en gros autoriser la gpa, ça revient au même.
C'est pas facile, et pas efficace de courir plusieurs lievres a la fois
Réponse de le 10/09/2019 à 10:12 :
@Jlapin : le chantier de la GPA (qui est un vrai sujet) est là pour servir de diversion à tous les chantiers retraites/assurance chômage/indemnisation maladie.
a écrit le 10/09/2019 à 7:24 :
Bonjour, (être le premier cela se mérite) et bien voilà comme je l'ai signalé dans mon précédent poste la visio (utilisé pour ménager les médecins) sera dangereuse dans beaucoup de cas. En effet, hier dans une chaine d'information (BFM ou LCI ou alors dans nos chaines principales on a eu l'audace de nous montrer un vieillard sans réaction et ayant des problèmes respiratoires être filmé et à ma stupéfaction entendre dire le médecin (ou infirmier) par visio que quand ce monsieur aurait les lèvres violacées cela serait urgent mais pas avant ? je ne suis pas médecin mais être secouru quand on a un début d'asphyxie c'est ignoble quand on est dans une même ville. Cela se nomme hors visio de la non assistance à personne en danger !
a écrit le 10/09/2019 à 7:16 :
700 euros de taxe foncière ce mois ci, 1300 euros de taxe d'habitation... Ben moi je fais partie des heureux Français qui savent que tout ça n'est pas gratuit et coute cher. C'est facile de demander toujours plus d'aides ou de services publics, mais c'est bien de savoir que cela a un prix (en même temps ceux qui réclament ne payent presque aucun impôt)!
Réponse de le 10/09/2019 à 9:26 :
j'ai plus de chance que vous pour les 2, 4500euros.

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