• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Ruptures conventionnelles : comment le patronat veut faire évoluer le dispositif

Photo de Marius Bocquet

Marius Bocquet

Publié le 30 juillet 2025 à 09:46 - Mis à jour le 30 juillet 2025 à 09:55

Le président du Medef, Patrick Martin.

Le président du Medef, Patrick Martin.

Firas Abdullah/ABACAPRESS.COM

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    SpaceX : comment la coqueluche des marchés a perdu 900 milliards de dollars de valorisation en moins d'un mois

  • 6

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président du Medef, Patrick Martin, a appelé mardi sur Franceinfo à « corriger » le dispositif des ruptures conventionnelles face aux « comportements déviants ». Les syndicats s’opposent pour leur part à la volonté du gouvernement de s’y attaquer dans le cadre de la réforme de l’assurance chômage.

Que faire du système des ruptures conventionnelles ? Pour le patronat, celui-ci doit certes être maintenu, mais pas dans sa forme actuelle. Le patron du Medef, Patrick Martin, a, en effet, appelé ce mardi à « corriger » ce dispositif face aux « comportements déviants », « sans fondamentalement le remettre en cause ». Il réagissait sur Franceinfo à une question portant sur la volonté du gouvernement de s'y attaquer dans le cadre de la réforme de l'assurance chômage.

Lors de la présentation de son plan budgétaire mardi dernier, François Bayrou leur a proposé d'ouvrir des négociations sur l'assurance chômage et le droit du travail. La ministre du Travail et de l'Emploi, Astrid Panosyan-Bouvet, a précisé dans la foulée que les discussions sur l'assurance chômage viseraient notamment à affiner les « conditions d'indemnisation des ruptures conventionnelles », objets de « beaucoup d'abus ».

Pour rappel, la rupture conventionnelle, créée en 2018, est une forme de divorce à l'amiable entre un salarié et son employeur. Elle permet de mettre fin à un CDI d'un commun accord et ouvre droit aux indemnités chômage. Le nombre de ruptures conventionnelles a bondi de 17 % depuis 2019, passant d'environ 440 000 à 514 000 en 2024 (à comparer à quelque 2 millions de démissions en 2024, selon la Dares).

A LIRE AUSSI

Ruptures conventionnelles : comment le gouvernement compte durcir les conditions d'indemnisation

La piste d'une prolongation du délai de carence, c'est-à-dire la période entre la fin du contrat de travail et le moment où démarre l'indemnisation, fait partie des choses qui « pourraient être envisagées », a récemment indiqué la ministre du Travail Astrid Panosyan-Bouvet sur BFMTV/RMC. Selon nos informations, il n'est toutefois pas question de changer le montant de l'indemnisation.

Des« minorités »de« comportements déviants »

Le président du Medef proposait, lui aussi, de « réduire la durée d'indemnisation », tout en défandant ce dispositif issu d'une « une initiative du Medef » et qui a permis d'« apaiser » le marché du travail : « on voit que le nombre de contentieux prud'homaux a beaucoup baissé grâce à ces ruptures conventionnelles ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« Il y a des comportements déviants je dirais mais comme il peut y en avoir sur l'assurance chômage, comme il peut y en avoir sur les arrêts de travail, ce sont des minorités de gens qui pénalisent en définitive la collectivité », estime-t-il.

« Certains salariés tirent sur la corde », selon la CPME

La CPME, qui représente les petites et moyennes entreprises, se montre, elle, plus critique envers le dispositif. Si son vice-président, en charge des affaires sociales, Eric Chevée, estime que « les sociétés de taille moyenne et intermédiaire sont attachées à la rupture conventionnelle, car elle contribue à empêcher des conflits », il pointe les difficultés que rencontrent les dirigeants d'établissements de moins de dix personnes. Ces derniers « trouvent que certains salariés tirent sur la corde en mobilisant ce dispositif, sans raison légitime, pour s'accorder des coupures aux frais de la société », a-t-il expliqué dans Le Monde.  Contactée la CPME n'a pour le moment pas répondu à nos sollicitations.

Interrogé par La Tribune, le président de l'Union des entreprises de proximité (U2P), Michel Picon, affirme également qu'il « ne faut pas remettre en cause le principe même de la rupture conventionnelle car il a apporté un cadre juridique plutôt satisfaisant à l'ensemble des parties ». Il rappelle que ces ruptures sont « majoritairement à la demande du salarié et que les entreprises acceptent pour avoir une paix sociale ». Pour Michel Picon, l'augmentation des ruptures conventionnelles est toutefois « préoccupante ». Et de s'interroger sur la solution imaginée du côté du gouvernement : « Est-ce que c'est en retardant l'indemnisation qu'on peut freiner un peu les choses ? ».

A LIRE AUSSI

Le chômage progresse très légèrement au deuxième trimestre, forte hausse chez les jeunes sur un an

« La responsabilité des employeurs », selon la CFDT

Pour la CFDT, les critiques du patronat à l'égard de ces ruptures conventionnelles passent mal. La patronne du syndicat, Marylise Léon, estime ainsi que le gouvernement « écoute beaucoup les employeurs qui passent leur temps à se plaindre qu'il n'y a pas assez de possibilités de flexibilité ou de souplesse ». « Je trouve ça très paradoxal qu'aujourd'hui il y ait des employeurs qui viennent se plaindre que les ruptures conventionnelles » devraient être des démissions et que dans le même temps ils « acceptent de signer ces ruptures conventionnelles », a-t-elle dit après avoir rencontré Astrid Panosyan-Bouvet la semaine dernière.

« Quand l'employeur n'est pas d'accord, je ne vois pas pourquoi il signe ce type de départ. Donc c'est d'abord de la responsabilité des employeurs », a-t-elle insisté, pointant un « abandon en responsabilité du patronat » sur ce sujet - comme celui des retraites -, ce qui « n'est pas une bonne chose ».

Le« pire »pour Force ouvrière

« La suppression de deux jours fériés [proposée par le gouvernement dans le cadre du prochain budget], c'est juste un chiffon rouge. Tout ce qu'il y a derrière c'est pire, notamment le fait de revenir sur les ruptures conventionnelles », s'agace de son côté Frédéric Souillot (FO).

À lire également

  • Monétiser une semaine de congé : le patronat « favorable » à cette possibilité
  • Deux jours fériés en moins : le patronat vent debout contre un projet de taxe
  • Budget 2026 : Catherine Vautrin détaille la potion amère concernant la santé

« Le gouvernement dit que toutes les ruptures conventionnelles signées par les salariés ou demandées par les salariés, ça aurait pu être une démission » et menace d'un retrait de « droit à l'assurance chômage », croit comprendre le leader syndical. « Par contre, quand c'est l'employeur qui propose la rupture conventionnelle et qu'elle est signée par les deux parties, là elle serait valide », grince-t-il.

(Avec AFP)

Marius Bocquet

Sur le même sujet

Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce lundi.

🔴 Croissance espagnole, investissement massif de Séoul dans l’IA… L’essentiel de l’actualité ce lundi 29 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie