Saint-Nazaire : le rachat de STX France se fait attendre

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La décision du tribunal de commerce devait intervenir aujourd'hui. Il faudra encore patienter. La justice sud-coréenne n'est pas encore en mesure d'annoncer le nom du candidat préféré pour la reprise du chantier naval STX France de Saint-Nazaire, le tribunal n'ayant pas de retour du cabinet Samil PricewaterhouseCooper, qui gère la vente. Ce cabinet doit, après étude, soumettre son avis sur le dossier au tribunal, pour qu'il le valide.
"Je n'ai aucune idée de quand cette requête sera déposée, mais il est probable que ce soit cette semaine", a déclaré Choi Ung-Young à l'AFP. "Tant que la requête n'est pas soumise, l'identité du candidat préféré ne peut-être dévoilée." Le juge, qui fait office de porte-parole du tribunal, avait précisé la semaine dernière qu'une seule offre de reprise du chantier naval français avait été soumise dans le délai imparti. S'il s'était refusé à divulguer l'identité du candidat, Reuters a avancé le nom du groupe naval italien Fincantieri, dont l'intérêt pour STX était connu. Ce candidat entrerait alors en négociations exclusives pour le rachat de la filiale française.
Le secrétaire d'Etat français à l'Industrie, Christophe Sirugue, a indiqué que l'Etat français ne comptait pas réduire sa participation au sein de STX France. Les chantiers, qui comptent 2.600 salariés et font travailler environ 5.000 sous-traitants, sont en pleine forme avec un carnet de commandes très bien rempli.
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Sa maison mère STX Offshore & Shipbuilding, au contraire, est sous le contrôle de ses créanciers depuis 2013, dont la banque publique Korea Development Bank. Ceux-ci ont lâché plus de 4.000 milliards de wons pour l'aider à faire face à ses échéances (3,2 milliards d'euros). Mais cela n'a pas suffi à remettre l'entreprise à flot et son endettement total atteignait 7.300 milliards de wons en juin.
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