• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieFrance

Smic : une nouvelle revalorisation au 1er janvier est un scénario peu probable

latribune.fr

Publié le 28 novembre 2024 à 18:09 - Mis à jour le 29 novembre 2024 à 01:00

Le salaire minimum a déjà été augmenté de façon « anticipée » au 1er novembre.

Le salaire minimum a déjà été augmenté de façon « anticipée » au 1er novembre.

Reuters

Le Quotidien Numérique

11 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « La Russie produit environ 300 nouveaux chars par an, qui ne sont pas utilisés sur le front ukrainien »: pourquoi les pays baltes craignent un mauvais coup de Moscou

  • 2

    La future plus grande centrale thermique du Burkina Faso obtient un soutien de 52 millions d'euros

  • 3

    Marie-Ange Debon, PDG de La Poste : « Le courrier ne représente plus plus que 15 % du chiffre d’affaires global »

  • 4

    Laurent Voulzy et Isaure Le Faou : « Personne ne m’avait mis autant de lumière sur le cœur et sur l’âme »

  • 5

    Un été en Grèce : optez pour le Péloponnèse plutôt que les Cyclades

  • 6

    Général Jean-Paul Paloméros, ancien chef d’État-major de l’armée de l’air : « Pour défendre la paix, il faut montrer les muscles »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le salaire minimum ayant augmenté en France de façon « anticipée » au 1er novembre, il est « probable » qu'il n'y ait pas de revalorisation automatique supplémentaire au 1er janvier, estime le rapport annuel du groupe d'experts sur le Smic.

Pas de nouvelle revalorisation du Smic au 1er janvier. C'est ce qu'affirme un rapport annuel du groupe d'experts sur le Smic. La raison ? Le salaire minimum a déjà été augmenté de façon « anticipée » au 1er novembre. Selon le groupe créé par la loi en 2008 et présidé par Stéphane Carcillo, la revalorisation automatique du Smic aurait été de 1,95% au 1er janvier 2025, au vu des chiffres provisoires de l'inflation.

« Or, le gouvernement a décidé une hausse - qu'il a qualifiée d'anticipée - de 2% au 1er novembre 2024, soit un peu plus que l'estimation de 1,95% », indique le rapport.

Ce dernier souligne ainsi que « si ces chiffres provisoires sont confirmés, il n'y aura pas de revalorisation supplémentaire au 1er janvier 2025 ».

A LIRE AUSSI

Les pistes choc des économistes Bozio-Wasmer pour « desmicardiser » la France

Pour rappel, en France, le Smic - actuellement de 1.426,30 euros nets mensuels - est le seul salaire indexé sur l'inflation. Il bénéficie chaque année d'une hausse mécanique au 1er janvier calculée selon deux critères : l'inflation constatée pour les 20% de ménages aux plus faibles revenus et la moitié du gain de pouvoir d'achat du salaire horaire de base ouvrier et employé (SHBOE). Des revalorisations sont susceptibles d'intervenir aussi en cours d'année, lorsque l'inflation dépasse les 2%. Le gouvernement peut choisir d'aller au-delà de l'augmentation automatique par « un coup de pouce », mais il n'y en a pas eu depuis 2012.

Neuf revalorisations

Les experts rappellent que « depuis la fin de l'année 2020, le Smic a augmenté de 17% » à la faveur de neuf revalorisations, dont quatre revalorisations au 1er janvier. Quatre revalorisations anticipées ont aussi été actées en cours d'année en raison de la forte inflation, sans oublier la revalorisation « anticipée » de novembre. L'inflation sur la même période « a progressé d'un peu moins de 15%, protégeant ainsi le pouvoir d'achat des salariés concernés », indique le rapport.

Dans ces conditions, le panel d'économistes, consulté chaque année depuis 2008 avant chaque potentielle revalorisation, déconseille au gouvernement d'accorder un « coup de pouce » au 1er janvier au-delà des mécanismes automatiques. Les experts arguent notamment que ce serait « préjudiciable à l'emploi des personnes les plus vulnérables » et que cela « accentuerait la compression de l'échelle des salaires ».

A LIRE AUSSI

Smic à 1.600 euros net : faut-il s'inquiéter pour l'emploi ?

Comme les années précédentes, ils réaffirment « la nécessité d'une réforme ambitieuse des règles de revalorisation automatiques du Smic ». Ils plaident notamment que l'évolution du Smic « ne devrait pas être déconnectée de celle des autres salaires ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Moins de salariés concernés par la hausse du Smic

Par ailleurs, selon des données du ministère du Travail, la part des salariés concernés par la hausse du Smic au 1er janvier 2024 s'est élevée à 14,6% après 17,3% en 2023. Le nombre de salariés concernés par la hausse du salaire minimum, qui a augmenté de 3,4% entre ces deux dates, est ainsi passé de 3,1 millions début 2023 à 2,7 millions un an plus tard.

« Fin 2023, à la veille de la revalorisation du 1er janvier 2024, les accords de branche sont moins nombreux qu'un an auparavant à présenter un premier niveau de grille inférieur au Smic », relève l'étude du ministère.

Cette dernière précise que les branches ayant des minima sous le Smic emploient alors 3,7% des salariés, contre 7% fin 2022.

La proportion de salariés bénéficiaires de la hausse du Smic a notamment chuté d'un quart (de 39,5% à 28,2%) dans la branche hôtellerie, restauration et tourisme, et de plus de la moitié (40,6% à 18,6%) dans celle du nettoyage, manutention, récupération et sécurité. Mais elle a progressé de 39,2% à 43,9% dans le commerce, principalement alimentaire.  Les branches hôtels, cafés et restaurants ainsi que boulangeries-pâtisseries ont eu, en juin 2023, une revalorisation faisant chuter leur part de salariés concernés par la hausse du Smic de respectivement 15,4 et 14,8 points, détaille encore le département des études du ministère (Dares).

A LIRE AUSSI

« Desmicardiser » la France : pourquoi certaines grilles salariales sont encore coincées sous le Smic

À lire également

  • Transfrontaliers : comment la France perd 280 millions d'euros de cotisations sociales par an
  • Le gouvernement invite syndicats et patronat à améliorer la réforme des retraites
  • Cette mesure explosive qui divise au sein du gouvernement

La proportion de bénéficiaires de la hausse du Smic « tend à décroître avec la taille de l'entreprise : de 30,6% pour celles comptant un salarié à 9,4% pour celles de 500 salariés ou plus », relève encore la Dares. Enfin, les femmes comptent pour 57% des bénéficiaires de la hausse du Smic au 1er janvier 2024, dont la proportion est aussi trois fois plus élevée chez les salariés à temps partiel (31,3%) que chez ceux à temps complet (10,6%).

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le Commandement central américain (Centcom) a indiqué avoir frappé environ 140 cibles militaires iraniennes cette semaine, en représailles à l'attaque du porte-conteneurs GFS Galaxy.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

La crise entre l'Iran et les États-Unis a franchi un nouveau seuil dimanche. Après une attaque contre un navire marchand dans le détroit d'Ormuz, Washington a intensifié ses frappes contre des cibles iraniennes tandis que Téhéran a multiplié les attaques dans le Golfe. Malgré l'annonce par l'Iran de la fermeture d'Ormuz, l'armée américaine affirme que la navigation reste ouverte.

Politique internationale
Photo d'illustration de l'article

Agriculture européenne, Opep et industrie : l’agenda éco du lundi

La semaine s'ouvre avec une réunion des ministres européens de l'Agriculture, la publication du rapport mensuel de l'Opep et un déplacement du ministre délégué à l'Industrie en Seine-Maritime.

Économie
Dans un message publié dimanche sur les réseaux sociaux, Volodymyr Zelensky, explique vouloir confier chacun des grands axes de la politique étrangère à un responsable expérimenté.

Ukraine : Zelensky annonce un remaniement pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie politique

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé une réorganisation de son équipe gouvernementale et de sa diplomatie afin de mettre en œuvre une « nouvelle stratégie politique ». La Première ministre Ioulia Svyrydenko est appelée à quitter ses fonctions.

Politique internationale
Téhéran a annoncé la fermeture du détroit d'Ormuz " jusqu'à nouvel ordre ", affirmant qu'aucun navire ne serait autorisé à le traverser tant que les opérations militaires américaines se poursuivraient.

L'Iran étend le conflit au Golfe et referme le détroit d'Ormuz

Après une nouvelle série de frappes américaines contre des installations militaires iraniennes, Téhéran a riposté dimanche en attaquant plusieurs États du Golfe et en annonçant la fermeture « jusqu'à nouvel ordre » du détroit d'Ormuz.

Politique internationale
Le président de la République Emmanuel Macron

Déficit de la Sécu : Macron missionne quatre experts pour repenser le financement de notre modèle social

Emmanuel Macron confie à quatre experts une mission cruciale : refonder le financement de la protection sociale. Face au vieillissement et aux défis économiques, leur rapport, attendu fin 2026, promet d'éclairer un débat public essentiel avant la présidentielle de 2027.

Finances Publiques
Photo d'illustration : Modèle EWR150 Electric de la gamme Volvo COnstruction Equipment

BTP : Colas, Volvo et Total Energies testent l'électrification d'un chantier urbain à Lyon

Annoncée en mai, la collaboration tripartite entre Colas, Volvo et Total Energies pour décarboner les chantiers urbains grâce à l'électrification livre son premier bilan après trois mois d'essais à Lyon.

Premium
Économie
Le trafic global du GPMM s'établit à 36,4 millions de tonnes à fin juin 2026.

Dans la réorganisation des routes maritimes, le Grand Port de Marseille conserve son influence

Le Grand Port Maritime de Marseille (GPMM) ne subit pas les conséquences du contexte international instable. Dans la réorganisation des routes maritimes, il trouve sa place et parle même d’impact « positif ». Laissant libre court à la poursuite de la feuille de route stratégique du plus grand port français.

Premium
Économie
L’entreprise héraultaise Geomesure est spécialisée dans la distribution de solutions géospatiales et de topographie à destination des acteurs de la construction, de l’ingénierie et de l’industrie.

Mesure géospatiale dans le bâtiment : pourquoi Geomesure a racheté Testoon

Geomesure, spécialisée dans la distribution de solutions de mesure géospatiale et de topographie, élargit son périmètre sectoriel avec l’acquisition du francilien Testoon. Le groupe héraultais muscle ainsi son offre en instrumentation de mesure pour les professionnels du bâtiment, couvrant désormais la totalité du processus, depuis la collecte des données topographiques initiales jusqu’au diagnostic final des bâtiments.

Immobilier