A Davos, Soros s'en prend aussi à la Chine
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George soros denonce la campagne menee contre lui par budapest
Luke MacGregor
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George soros denonce la campagne menee contre lui par budapest
Luke MacGregor
"Cela fait de Xi Jinping le plus dangereux ennemi de ceux qui croient en des sociétés libres", a dit George Soros jeudi soir, à l'occasion de ce rendez-vous très couru chaque année dans cette station de ski des Alpes suisses.
Ses équipes ont rapidement diffusé des copies de son discours en chinois par email, discours dans lequel il place dans le peuple chinois "son plus grand espoir".
"Un individu confond le bien et le mal, dans une déclaration sans aucun sens, cela ne vaut pas la peine d'être réfuté", a rétorqué la porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Mme Hua Chunying, interrogée lors d'un point de presse régulier.
Devant une assemblée de journalistes, économistes et autres invités, George Soros a en outre appelé les Etats-Unis à "sévir" contre les groupes technologiques chinois Huawei et ZTE.
Adversaire déclaré du président Donald Trump, le financier-philanthrope a estimé que le gouvernement américain avait certes reconnu que la Chine était un "adversaire stratégique", tout en jugeant que c'était là un constat "simpliste".
Selon lui, une réponse politique efficace face à la Chine doit être "bien plus sophistiquée, détaillée et pragmatique" et doit également comporter une réponse à l'ambitieux programme d'investissements à l'étranger de Pékin, les "Nouvelles routes de la soie".
George Soros a reproché au président américain, qui a engagé des discussions commerciales avec Pékin, de vouloir "faire des concessions à la Chine et crier victoire tout en réitérant ses attaques contre les alliés des Etats-Unis".
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Le milliardaire a appelé Washington à concentrer ses représailles commerciales sur la Chine plutôt que de s'en prendre à ses alliés, parlant de "guerre froide qui pourrait devenir chaude" entre les deux super-puissances.
George Soros a toutefois aussi décoché une flèche à Moscou :
(avec l'AFP)
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