• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Au Liban, le Hezbollah terrassé

Antoine Malo

Publié le 28 septembre 2024 à 20:30 - Mis à jour le 28 septembre 2024 à 20:35

Un secouriste intervient dans un bâtiment détruit lors d’une frappe israélienne dans le quartier Haret Hreik de Beyrouth, hier.

Un secouriste intervient dans un bâtiment détruit lors d’une frappe israélienne dans le quartier Haret Hreik de Beyrouth, hier.

LTD/IBRAHIM AMRO/AFP

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 2

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 3

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 4

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 5

    Farnborough : des centaines de commandes d’avions en vue, limitées par les capacités d’Airbus et Boeing

  • 6

    Cyclisme : du changement dans la direction de l'équipe de Paul Seixas

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
En assassinant le chef du Hezbollah, Hassan Nasrallah, à Beyrouth vendredi soir, Israël a redistribué les cartes au Moyen-Orient. Mais pris le risque d’un embrasement régional.

Un séisme, une révolution ou tout du moins un changement de paradigme profond au Moyen-Orient. En éliminant Hassan Nasrallah, dont la mort a été confirmée par le Hezbollah hier, Israël ne s'est pas seulement débarrassé de l'un de ses principaux et plus vieux ennemis. Il a aussi rebattu les cartes de l'ensemble de la région.

Sud Liban
Photo d'illustration (Crédits : LTD / Rabih DAHER / AFP)

De la fumée s'élève du site d'une frappe aérienne israélienne qui a visé le village de Khiam, dans le sud du Liban, le 28 septembre 2024. (Crédits : LTD / Rabih DAHER / AFP)

Sur le très court terme, la mort du leader chiite est une victoire indéniable et éclatante pour les autorités israéliennes. « C'est l'un des assassinats les plus importants de l'histoire d'Israël », a ainsi expliqué hier le ministre de la Défense, Yoav Gallant, pourtant peu habitué à l'emphase. Elle démontre, après l'assassinat d'Ismaël Haniyeh fin juillet à Téhéran, l'aptitude du renseignement israélien à débusquer les ennemis, peu importe où ils se cachent. Selon les confidences d'officiels israéliens au New York Times, cela faisait des mois que le Mossad traquait Nasrallah. Une fois celui-ci localisé, le secret autour de l'opération a été bien gardé. Ainsi, le chef d'état-major de l'armée de l'air n'a été mis au courant de la cible à frapper que quelques jours avant de faire décoller ses chasseurs. Vendredi soir, 80 projectiles auraient été largués pour s'assurer que le chef du Hezbollah n'en réchappe pas.

A LIRE AUSSI

Proche-Orient : le chef du Hezbollah tué par des frappes d'Israël

Une offensive fulgurante

Cet assassinat est d'autant plus saisissant qu'il s'inscrit dans une offensive fulgurante contre le mouvement chiite libanais. Ce blitzkrieg a commencé il y a une dizaine de jours par les explosions de bipeurs et de talkies-walkies qui ont laissé le monde stupéfait. Il s'est poursuivi par des frappes aériennes visant des responsables du Parti de Dieu. C'est ainsi toute sa chaîne de commandement qui est aujourd'hui décapitée. Vendredi, le responsable du front sud, l'un des derniers à avoir survécu, est mort avec Nasrallah. Tsahal ne compte d'ailleurs pas s'arrêter là. Hier, elle a procédé à de nouvelles frappes à Beyrouth mais aussi dans le Sud libanais. Le chef d'état-major de l'armée a prévenu hier qu'il était « déterminé à continuer de détruire le Hezbollah ».

Le moment choisi par Israël pour cette démonstration de force n'est évidemment pas anodin. Dans dix jours, le pays marquera le premier anniversaire des massacres du 7 octobre. Éliminer Nasrallah, c'est en partie laver l'humiliation des attaques du Hamas, qui avaient mis en lumière les errements de l'armée, du renseignement, de l'État. C'est aussi montrer qu'Israël reste la principale puissance dans la région. Benyamin Netanyahou sait aussi le gain politique qu'il peut en tirer. Depuis l'annonce de l'offensive au Liban, la semaine passée, sa cote de popularité est remontée.

Morts Beirut Liban
Photo d'illustration (Crédits : LTD / AFP)

Un homme blessé est évacué du lieu d'une frappe israélienne dans la banlieue sud de Beyrouth, le 20 septembre 2024. La frappe sur le bastion du Hezbollah dans la capitale libanaise, Beyrouth, aurait tué au moins huit personnes et en blessé des dizaines d'autres. (Crédits : ©LTD / AFP)

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Pour autant, la mort de Nasrallah et plus largement l'opération menée au Liban ne sont pas sans risques. Sur la scène internationale, elles pourraient isoler Israël, dont l'image est déjà sérieusement écornée par la guerre à Gaza, qui a fait, selon le Hamas, plus de 41 000 morts.

L'autre danger est le risque d'effondrement du Liban. Aussi terroriste, autoritaire et sectaire soit-il, le Hezbollah constitue aujourd'hui l'une des rares structures sur lesquelles repose le pays. S'il venait à s'écrouler, entraînera-t-il dans sa chute un pays du Cèdre déjà exsangue, rongé par la corruption, la crise économique, et où les divisions confessionnelles ne demandent qu'à ressurgir ?

Le scénario du pire dépendra de l'Iran

Diplomatiquement, Israël vient aussi de prendre des risques avec son principal allié et fournisseur d'armes, les États-Unis. Même si Joe Biden a affirmé hier que l'assassinat du leader du Hezbollah était « une mesure de justice » et qu'il soutenait le droit d'Israël à se défendre, le président américain aurait des raisons d'en vouloir à Benyamin Netanyahou. La veille de l'attaque, Washington présentait en effet avec la France une proposition de cessez-le-feu entre Israël et le Liban. Le texte, selon les confidences d'officiels américains, avait été rédigé à la ligne près avec le Premier ministre israélien. Or ce dernier, en arrivant vendredi à New York pour intervenir devant l'assemblée générale de l'ONU, a immédiatement rejeté l'offre. Et, quelques heures plus tard, il donnait instruction de tuer Nasrallah.

À lire également

  • Liban : Paris et Washington appellent à un cessez-le-feu de 21 jours
  • Liban : Biden met en garde contre une « guerre généralisée »
  • Liban : le Hezbollah réplique et tire un missile balistique sur Israël

Enfin, et c'est sans doute le plus inquiétant, l'opération pourrait ouvrir la voie à une confrontation régionale à plus large échelle. Même affaibli, le Hezbollah pourrait essayer de frapper plus durement son voisin. Une opération au sol de l'armée israélienne au Liban-Sud pourrait aussi être beaucoup plus coûteuse pour Tsahal que l'actuelle campagne aérienne. Le scénario du pire dépendra en grande partie de l'attitude de l'Iran. Jusqu'ici, Téhéran, qui ne souhaite pas compromettre son programme nucléaire, s'est bien gardé de toute escalade. Il semblerait toutefois étonnant que la République islamique ne réagisse pas à l'élimination de Nasrallah, qui était l'un des piliers de l'« axe de la résistance » contre Israël défini par les mollahs. L'ayatollah Mohammad Hassan Akhtari, vice-ministre chargé des affaires internationales, a d'ailleurs affirmé hier que les instances supérieures du pays avaient autorisé le déploiement de forces au Liban pour combattre Israël.

Antoine Malo

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale