Coronavirus : la plus terrible récession mondiale depuis 1929, selon le FMI

Le Fonds monétaire international prévoit un effondrement historique de l'économie mondiale en 2020 à -3%. L'économie européenne serait frappée de plein fouet par la récession (-7,5%). De leur côté, les Etats-Unis devraient également connaître une chute violente de leur PIB (-5,9%).
Grégoire Normand
(Crédits : Reuters)

La propagation du coronavirus sur tous les continents fait trembler toute l'économie mondiale. Selon les dernières perspectives du Fonds monétaire international (FMI) publiées ce mardi 14 avril, la croissance du PIB global pourrait reculer de 3% en 2020 après avoir augmenté de 2,9% en 2019. Pour 2021, les économistes basés à Washington anticipent un rebond de l'économie planétaire à 5,8%. Pour la cheffe économiste du FMI, Gita Gopinath, il s'agit de "la plus grande récession depuis 1929". Dans une note mise à disposition des journalistes, elle explique que "le monde a changé dramatiquement durant ces trois derniers mois, depuis notre dernière mise à jour des perspectives économiques mondiales publiées en janvier. Un désastre rare, la pandémie du coronavirus, a abouti à la perte tragique d'un grand nombre de vies humaines. Alors que des pays ont pris des mesures de quarantaine et de distanciation sociale pour freiner la pandémie, le monde est entré dans le grand confinement. L'ampleur et la rapidité de l'effondrement de l'activité qui a suivi sont différents de tout ce que nous avons vécus dans notre vie".

Pour faire face à cette crise historique majeure, les pays du G7 et du G20 ont prévu de se réunir dans les prochains jours pour tenter d'apporter une riposte adaptée. En amont, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a tiré la sonnette d'alarme lors d'un point presse ce mardi 14 avril. "Dans cette crise économique, je ne trouve pas de comparaison dans l'histoire récente. C'est une crise systémique, elle est immédiate et touche tous les pays de la planète. Il est nécessaire de trouver des réponses coordonnées. La réponse européenne doit être complétée. Le plan de relance est le plus important à nos yeux".

Lire aussi : Récession historique en vue pour l'Asie du Sud, selon la Banque mondiale

L'Europe en première ligne

La diffusion du virus sur l'ensemble du Vieux continent a provoqué une chute brutale et violente de l'économie. Pour l'Europe, le FMI dresse un tableau très angoissant des perspectives économiques avec un recul du PIB de 7,5% en 2020 contre une hausse de 1,1% en 2019 et 4,7% en 2021. Parmi les pays de la zone euro, l'Italie devrait souffrir le plus avec une chute de la croissance estimée à 9,1% en 2020 et un rebond à 4,8% en 2021. La péninsule est l'un des premiers pays avoir été frappé par cette maladie infectieuse en zone euro. Le poumon économique situé dans le nord du pays a été particulièrement touché par la paralysie de l'activité et le nombre record de victimes en Europe. L'Italie, déjà engluée dans une croissance atone et une productivité médiocre depuis des années, devrait connaître de sérieuses difficultés pour faire repartir son économie très dépendante des exportations alors que le commerce mondial est à l'agonie.

Les projections pour l'Espagne sont également très sombres. Les statisticiens du FMI anticipent un recul du PIB de 8% en 2020 avant une reprise de 4,3% en 2021. Le gouvernement socialiste de Pedro Sanchez a annoncé un déconfinement progressif dans les jours à venir et un redémarrage de certaines activités comme les petits commerces et certains services alors que le nombre de victimes se stabilise depuis plusieurs jours.

En France, l'économie devrait également connaître une véritable débâcle cette année. Le FMI anticipe une chute vertigineuse de 7,2% en 2020 avant un rebond de 4,5% pour 2021. Ce scénario noir rejoint la plupart des travaux des économistes français qui prévoient également un effondrement historique de l'économie tricolore pour cette année. La mise en oeuvre d'un mois de confinement entraîne des pertes faramineuses pour le produit intérieur brut estimées à environ 60 milliards d'euros et un recul de l'activité de 30%. Le scénario d'une reprise en V avec une accélération vigoureuse de l'activité dans les mois à venir paraît de moins en moins crédible pour un grand nombre d'économistes. Le prolongement du confinement jusqu'au 11 mai et la mise à l'arrêt prolongée de pans entiers de l'économie laissent entrevoir un redémarrage progressif de l'activité.

> Lire aussi : Covid-19 : l'économie française en pleine débâcle

En Allemagne, les voyants sont également au rouge. Pour la première puissance économique de l'Union monétaire, le PIB devrait s'infléchir de 7% en 2020 avant de repartir à 5,2% en 2021. Si la maîtrise de la propagation du virus sur le territoire est jugée meilleure par beaucoup d'observateurs au regard d'autres pays européens, les moteurs de l'économie allemande étaient loin de tourner à plein régime avant la crise. En effet, l'appareil productif a enregistré un net ralentissement ces dernières années avec le coup de frein des échanges extérieurs et de l'économie chinoise, les dérives de l'industrie automobile à l'égard des normes environnementales.

Un plan de relance à financer en zone euro

Après des annonces en ordre dispersé et de de multiples divisions, les ministres des finances de l'Eurogroupe ont annoncé un plan de sauvetage la semaine dernière pour venir soutenir l'économie de la zone euro. Il demeure que ces mesures pourraient avoir des effets limités au regard de l'ampleur de la crise. La mise en oeuvre du mécanisme européen (MES) de stabilité a été saluée par beaucoup d'États mais beaucoup de dépenses restent conditionnées, hormis celles pour la santé.

Sur ce point, le gouvernement Italien de Giuseppe Conte a fait part de ses déceptions. Face au cataclysme économique, les annonces de la semaine dernière pourraient s'avérer bien insuffisantes pour faire repartir l'économie. De nombreux économistes ont rappelé les effets délétères des mesures d'austérité appliquées en zone euro au moment de la crise des dettes souveraines en 2012. En outre, le mandat de la banque centrale européenne n'est pas de relancer l'économie même si elle a amplement a assouplit les conditions de financement de l'économie. Bruno Le Maire plaide pour la mise en oeuvre d'un plan de relance.

"L'Europe a été à la hauteur avec la BCE et le plan de soutien de la semaine dernière. Il reste un point de départ. L'instrument décisif sera le plan de relance pour rester dans la course face aux Etats-Unis et la Chine. Il reste des incertitudes sur le financement. Nous proposons une mutualisation pour les dettes qui devront financer des investissements futurs dans un temps limité et pas les dettes du passé. Cette mutualisation nous permet de limiter le taux d'intérêt pour lever de l'argent. Le risque d'un redémarrage décalé pourrait provoquer l'éclatement de la zone euro. La zone euro ne survivra pas à l'aggravation des fractures économiques".

Le Royaume-Uni dans le rouge

L'économie du Royaume-Uni traverse une grave crise. Les données du fonds monétaire international montrent que le PIB devrait s'infléchir de 6,5% en 2020 et accélérer à 4% en 2021. Le gouvernement de Boris Jonhson a déjà annoncé un plan de relance massif et la banque d'Angleterre a assuré qu'elle allait appuyer le pouvoir exécutif dans certaines dépenses budgétaires. Le Brexit et la poursuite des négociations avec la Commission européenne dans les mois à venir pourraient encore venir assombrir les perspectives du royaume outre-manche déjà isolé en Europe.

> Lire aussi : Coronavirus : la Banque d'Angleterre va financer directement les dépenses du Royaume-Uni

Une récession historique aux Etats-Unis

L'économie américaine est dans la tourmente. Selon le tableau du fonds monétaire, la croissance du PIB devrait plonger à 5,9% en 2020 avant d'accélérer à 4,7% l'année prochaine. Les inscriptions au chômage ont enregistré des hausses spectaculaires ces dernières semaines et les économistes redoutent un chômage de masse dans un pays extrêmement inégalitaire. Bien que Donald Trump a annoncé un plan de relance massif et que la Réserve fédérale a prévu des mesures de soutien historiques, de nombreuses entreprises outre-Atlantique pourraient faire faillite laissant au chômage pour un long moment des millions de travailleurs. Les craintes d'un chômage de masse se multiplient aux Etats-Unis où les files d'attente de demandeurs d'emploi ne cessent de s'allonger. L'administration américaine a élargi les filets de sécurité en mettant en oeuvre un forfait de 600 euros par semaine pour les demandeurs d'emploi mais de nombreux travailleurs précaires et indépendants pourraient passer à travers les mailles de ce dispositif.

La récession dans les pays émergents, une bombe à retardement

La situation dans les économies émergentes est explosive. Les économistes du FMI prévoient un recul moindre du PIB en 2020 (-1%) que dans les pays développés. Il reste que le poids de certains pays comme la Chine et de ses voisins dans l'économie mondiale reste colossal. Concernant le géant asiatique, les conjoncturistes de l'organisation internationale basée dans la capitale américaine anticipent un très fort ralentissement de l'activité passant de 6,1% en 2019 à 1,2% en 2020. La reprise de l'économie chinoise devrait être importante pour 2021 (9,2%).

L'Inde devrait également enregistrer un fort coup de frein de l'activité passant de 4,2% en 2019 à 1,9% en 2020 et 7,4% en 2021. Dans leur sillage, les pays asiatiques devraient fortement pâtir de l'effondrement des deux colosses économiques dominant la région.

En Afrique et au Moyen-Orient, les craintes sont également multiples. La chute des prix du pétrole a entraîné des pertes abyssales pour certains pays très exposés aux cours de l'or noir. En outre, les capacités des systèmes de santé pour affronter cette pandémie mondiale font craindre le pire dans de nombreux pays africains. A cela s'ajoutent les risques pesant sur les récoltes et la possibilité de pénurie. Sur tous ces points, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a tiré la sonnette d'alarme.

"La situation des pays en développement est très inquiétante. Ils peuvent se retrouver dans une situation inextricable dans les semaines à suivre. D'abord, ils vont être soumis à une urgence sanitaire (la Mauritanie n'a que trois aspirateurs), à l'urgence économique, effondrement du prix des matières premières, (impact sur les recettes budgétaires de certains Etats comme le Congo ou le Gabon), Nous observons aussi le risque de pénurie alimentaire qui pourrait aboutir à une catastrophe humanitaire."

Lire aussi : Comment la France imagine une possible implosion de l'Afrique face au Covid-19

Grégoire Normand

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Commentaires 49
à écrit le 15/04/2020 à 14:07
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Dans un article précédent , un internaute expliquait avec des noms’ datés’ chiffres’ sites que le covid19 aurait pour origine un vol dans un labo américain par un scientifique chinois ... se pourrait il que cela soit vrai? De toute façon ça ne chan...

à écrit le 15/04/2020 à 10:17
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C'est crise est révélatrice des faiblesses des économies nationales, seuls redémarrerons les vertueux, quand à nous, double peine, notre dette va nous reléguer au niveau d'un pays du tiers monde.

à écrit le 15/04/2020 à 3:26
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DEPUIS LE 10 MAI 81 .Quand récession, la FR explose la dette .Quand croissance, la FR explose la dette

à écrit le 15/04/2020 à 2:37
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Avez-vous remarqué dans tous les médias français quel que soit le support, l'importance exagérée qu'on accorde aux Anglais et le peu d'importance accordée aux Allemands, aux russes, aux chinois aux Japonais, aux Italiens, aux Belges etc. On en accord...

à écrit le 14/04/2020 à 23:56
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Mettre les crises économique, financière et monétaire en cours et à venir sur le dos du tout petit virus est tout de même cocasse et terriblement cynique. Ces mêmes crises sont annoncées depuis 2019 (voire depuis 2009...). Il y en avait même qui dis...

à écrit le 14/04/2020 à 21:29
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Quelle récession, celle qui va arrêter la fabrication de matériels inutiles, ou des déplacements des troupeaux de touristes? En contrepartie, on va peut être rapatrié les fabrications exotiques, et celles nécessaires pour la santé. Cela compensera-t-...

à écrit le 14/04/2020 à 21:13
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Cette situation rappelle étrangement celle des années 30 et nous savons comment cela c'est terminé.Bon il nous reste le bombe atomique, la guerre n'en sera que plus courte, donc reprenons espoirs.

à écrit le 14/04/2020 à 20:44
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La grippe espagnole, à la Libération, a fait 50 millions de morts ? C'est bien ça ?

le 14/04/2020 à 21:53
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Oups...en 1918-1919, pardon...

le 14/04/2020 à 23:06
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pas à la libération mais après la guerre de 1914-18...mais elle n' aa pas provoqué de crise économique-financière

à écrit le 14/04/2020 à 19:53
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Les adeptes de la décroissance peuvent se réjouir: on est sur la bonne pente, même si après tout la récession sera bien moins importante que celle qu'ils appellent de leurs vœux. La mauvaise nouvelle, c'est que le festival de "dommages collatéraux" q...

le 14/04/2020 à 20:57
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Faut toujours voir le bon côté dans les pb... Si aller bosser ne raporte pas, on passera de chômage technique à chômeur tout cour. Et on sera plus obligé de payer les impôts, plus obligé d'avoir et entretenir une voiture, on aura droit aux APL, plus ...

le 14/04/2020 à 21:19
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@Seb La décroissance, ce n'est pas retourner au Moyen-âge, ni dans l'URSS, c'est vivre certes différemment, mais mieux. Il n'est pas utile de continuer à détruire la Planète.

le 14/04/2020 à 21:48
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Vous avez raison, Seb. Vive la croissance et son cortège de dommages non collatéraux : délocalisation des production stratégiques pour raisons de coûts, ruine du système de santé pour favoriser les actes les plus rentables, accroissement des inégalit...

le 15/04/2020 à 9:58
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la décroissance ne peut se faire qu'avec des changements de paradigmes économiques, changer l'eau du bocal ne suffira pas. bonne nouvelle pour vous, janvier février et mars : hausse de la température +2.2 °, le virus vous semblera peu de chose à côt...

à écrit le 14/04/2020 à 19:30
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1929...1939...10 ans après ça avait mal tourné. En attendant, c'est parti pour 10 ans de galère.

le 14/04/2020 à 20:59
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Va falloir vous y faire à force de dérégler la nature comme l'humain le fait, la nature va faire en sorte de rétablir l’équilibre d'un moyen ou d'un autre...

à écrit le 14/04/2020 à 19:15
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Je pense que nos économistes autoproclamés, adeptes de la décroissance doivent se réjouir. Cela fait des années que nous lisons à pleine pages des commentaires qui nous rabâchent qu'il est nécessaire de faire une décroissance de nos économies et que ...

à écrit le 14/04/2020 à 18:50
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Pour 100000 ou 200000 morts soit entre 3 et 6 jours de mortalité mondiale liée à la famine on vient de jeter 20 ans d'efforts mondiaux de création de richesse ! C'est tellement hors norme que ça en devient incompréhensible. Mais si vous laissez les s...

le 14/04/2020 à 19:55
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Tout a fait d'accord même si les mesures prises viennent de la méconnaissance de ce virus. On ne pouvait pas faire comme si c'était une grippe.

le 14/04/2020 à 20:27
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Je suis complétement d'accord avec vous. Par ailleurs, si on veut développer une immunité collective, il faudra bien accepter que les gens sortent de chez eux et que le virus circule. Certes, il y aura des victimes "collatérales" mais ce sera, hélas,...

le 14/04/2020 à 21:24
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Je propose que vous soyez, vous, votre famille et vos proches soyez les premiers à passer l'arme à gauche question que je puisse survivre tranquillement... Comme le dit Joe41que "des dommages collatéraux"....

le 15/04/2020 à 12:18
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@ furyo : souhaiter la mort des autres n'est pas très correct, même si vous n'êtes pas d'accord avec eux !

le 15/04/2020 à 15:57
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Ne retournez pas la situation, c'est vous qui indiquez "que pour 100000 ou 200000 morts..." on ne va pas jeter l'économie... des vies contre des richesses.... Alors oui, je suis parfaitement d'accord, je préfère avoir les poches bien pleines et être ...

le 15/04/2020 à 19:55
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Et pourtant...j'ai raison. Quoiqu'on décide, on ne pourra pas empêcher la mort d'être au bout du chemin. Alors si pour empêcher, ou plutôt retarder quelques centaines de milliers de décès à l'échelle planétaire, il faille en arriver à ce que des cent...

à écrit le 14/04/2020 à 18:40
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Le chômage qui va arriver peut être la troisième vague . L'Etat nationalisera peut-être temporairement de grandes entreprises, mais il ne nationalisera pas les restaurants, les cafés, les marchands de vêtements...Ceux-là ils vont vraiment souffrir, l...

à écrit le 14/04/2020 à 18:27
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Que nos politiques occidentaux présentent la facture au gouvernement chinois..... Que les consommateurs occidentaux prennent conscience et réfléchissent aux conséquences d' achats de biens à des pays dictatoriaux (travail des enfants, pollution scan...

le 15/04/2020 à 2:47
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Ca se voit : un con conditionné qui parle

à écrit le 14/04/2020 à 18:24
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Que nos politiques occicentaux présentent la facture au gouvernement chinois..... Que les consommateurs occidentaux prennent conscience et réfléchissent aux conséquences d' achats de biens à des pays dictatoriaux (travail des enfants, pollution scan...

à écrit le 14/04/2020 à 17:50
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Qu'est ce qu'on est content d'avoir sauvé 40,000-100,000 vieux ! Et bien maintenant va falloir bosser pour rembourser + pour la retraite de ces vieux que nous avons sauvés.

le 14/04/2020 à 19:01
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C'est quoi ce message? Vous faites de l'humour caustique ?

le 14/04/2020 à 19:11
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Commentaire ignoble.

à écrit le 14/04/2020 à 17:48
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"Nous observons aussi le risque de pénurie alimentaire qui pourrait aboutir à une catastrophe humanitaire." Ou à des révoltes, depuis le temps que nous sommes confinés par la profonde cupidité des dragons célestes, c'est une voie qui devient de p...

le 14/04/2020 à 20:07
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@ multipseudos: Tu n'as encore une fois rien compris, depuis des années en fait...

à écrit le 14/04/2020 à 17:33
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Je viens de faire ma promenade dans ma ville d'une durée d'une heure et dans la limite de 1 km comme le prévoit la Loi. J'ai pu constater avec surprise que dans l'avenue principale de celle-ci la circulation avait repris normalement. Vélos, voitures ...

le 14/04/2020 à 20:02
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Normal: l'activité économique a commencé à reprendre,; à la demande du gouvernement d'ailleurs (les DIRECCTEs mettent une grosse pression sur les employeurs pour arrêter le chômage partiel). Il faut bien que les français travaillent, il faut payer le...

à écrit le 14/04/2020 à 17:29
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Terrible...et totalement faux car il suffit de devaluer et d'inscrire une bonne grosse ligne à plus de 1000 milliards quelques part dans les compte de la BCE. Et oui, la création de monnaie est totalement artificielle... Je vais être très désagréable...

à écrit le 14/04/2020 à 17:16
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Ils sont très forts avec leurs prévisions au dixième près. Je leur donne un conseil: les actualiser chaque jour pour gagner en précision.

à écrit le 14/04/2020 à 17:07
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M. Stauss Khan, ancien président du FMI, avait eu ce bon mot lorsqu'au cours d'une réunion l'un de ses collaborateurs lui faisait remarquer qu'il dépassait de son col un dessous feminin (celui d'une autre collaboratrice en fait), "c'est un patch, j'e...

à écrit le 14/04/2020 à 16:50
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sauf que c'est pas du tout le meme type de crise

à écrit le 14/04/2020 à 16:48
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Terrible, terrible, terrible....... Mais ils l'ont bien cherché. Dans le temps d'après, que disent nos petites, petites têtes de l'assemblée (qui n'ont apparemment rien à faire, le bénévolat cela existe encore, mais pas pour eux) Il faudrait mettre s...

à écrit le 14/04/2020 à 16:30
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Visiblement on se cherche encore des excuses pour motiver ses actions, qui ne seront vue que comme des erreurs pour la majorité des populations

à écrit le 14/04/2020 à 16:23
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Je serais moins catastrophiste. Certes, l'activité a diminué, mais le gaspillage aussi. Au final, cette récession n'est peut-être qu'un jeu à somme nulle.

à écrit le 14/04/2020 à 15:57
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C’est une paille! Le business va vite reprendre, surtout dans l’immobilier.

à écrit le 14/04/2020 à 15:25
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C'est pas l'avis de la bourse ! La bourse pourrait retrouver sa fonction si la cotation en continue était remplacée par une cotation en fin de journée par confrontation de la véritable offre et demande de titres. Plus de spéculations et de manipulat...

le 14/04/2020 à 19:12
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La bourse ? Rien à cirer.

le 14/04/2020 à 20:05
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Entièrement d’accord avec vous, cela fait des années que je milite pour une cotation quotidienne des titres, comme les OPCVM. Cela permettrait une liquidité plus que suffisante pour l"investisseur, tout en diminuant fortement l'intérêt de la spéculat...

à écrit le 14/04/2020 à 15:20
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Le SRAS épidémie partie de Chine fin 2002 et maintenant le covid-19 à nouveau partie de Chine. Non content de nos importer leur marchandise médiocre à bas coût maintenant ils nous importent leurs virus. De plus non content d'avoir récupéré nos indust...

le 14/04/2020 à 19:14
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Vos propositions sont d'un réalisme à couper le souffle !

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