• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Déficit de 357 milliards de dollars : comment l'UE compte parler cash à la diplomatie chinoise

latribune.fr

Publié le 30 juin 2025 à 07:45 - Mis à jour le 30 juin 2025 à 07:45

Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, entame ce lundi une tournée européenne qui le mènera à Bruxelles, Paris et Berlin.

Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, entame ce lundi une tournée européenne qui le mènera à Bruxelles, Paris et Berlin.

Alexander Kazakov

Le Quotidien Numérique

04 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    La découverte inattendue des scientifiques face aux déchets radioactifs au fond de l'océan

  • 2

    30 000 drones par an : l'allemand Schaeffler choisit le sud de Toulouse pour assembler les drones Delair

  • 3

    Or : après avoir racheté des mines, le Burkina Faso face au défi de leur financement

  • 4

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 5

    Pourquoi la République démocratique du Congo occupe une place unique sur les marchés de minerais

  • 6

    Nucléaire : la centrale du Blayais surmonte ses difficultés en matière de sûreté au meilleur moment

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, entame une visite à Bruxelles, Paris et Berlin pour promouvoir la « stabilité » face à l’influence américaine. Mais derrière le discours officiel, les contentieux s’accumulent : un déficit commercial abyssal pour l’UE, des sanctions sur les voitures électriques et le cognac, et un quasi-monopole sur les terres rares. Un dialogue sous haute tension, avec en toile de fond le soutien de Pékin à la Russie.

Le chef de la diplomatie chinoise, Wang Yi, entame ce lundi une tournée européenne qui le mènera à Bruxelles, Paris et Berlin. Objectif affiché par Pékin : consolider les relations avec le Vieux Continent pour en faire un pôle de « stabilité » face à un environnement international jugé instable et à l'influence américaine. Mais derrière cette volonté de dialogue se cache une série de contentieux économiques et géopolitiques qui placent l'Union européenne dans une position délicate.

Cette visite du diplomate chevronné de 71 ans intervient dans un contexte de rivalité stratégique accrue avec les États-Unis de Donald Trump. Pékin cherche activement des alliés pour contrer ce que son ministère des Affaires étrangères qualifie de « montée inquiétante de l'unilatéralisme, du protectionnisme et des comportements hégémoniques ». Dans une critique à peine voilée de la politique douanière américaine, le porte-parole de la diplomatie chinoise, Guo Jiakun, a appelé la Chine et l'UE à « préserver conjointement la paix et la stabilité mondiales, défendre le multilatéralisme et le libre-échange ». La tournée est ainsi présentée comme une main tendue pour bâtir une force « constructive dans un monde en proie aux turbulences ».

A LIRE AUSSI

Au-delà de la fast fashion, la Chine mise aussi sur les technologies de pointe

À Bruxelles, Wang Yi doit s'entretenir avec la cheffe de la diplomatie européenne, Kaja Kallas, dans le cadre d'un « dialogue stratégique de haut niveau ». Il se rendra ensuite en Allemagne pour rencontrer son homologue, Johann Wadephul, marquant la première visite de ce niveau depuis l'installation du nouveau gouvernement conservateur à Berlin en mai. En France, une rencontre est prévue avec le ministre des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot, qui s'était lui-même rendu en Chine en mars.

Un dialogue stratégique sur fond de tensions commerciales

Malgré les discours apaisants, les points de friction entre Pékin et Bruxelles sont nombreux et profonds. Le déficit commercial de l'UE vis-à-vis de la Chine, qui s'élève à 357,1 milliards de dollars, constitue la toile de fond d'une relation économique de plus en plus tendue. Les Européens reprochent au géant asiatique des pratiques jugées déloyales, qui faussent la concurrence et pénalisent leurs entreprises.

A LIRE AUSSI

Cognac: la France espère un accord avec la Chine « dans les jours qui viennent »

Le conflit s'est cristallisé l'an dernier avec l'imposition par l'Union européenne de droits de douane supplémentaires sur les véhicules électriques fabriqués en Chine, une mesure vivement soutenue par Paris. La riposte de Pékin ne s'est pas fait attendre, ciblant notamment le cognac français. Sur ce dossier sensible, une source du ministère français de l'Économie indique qu'un « accord est stabilisé mais pas formellement validé par le ministère chinois du Commerce », laissant planer l'incertitude pour les producteurs français.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

La guerre commerciale se joue sur plusieurs fronts. Il y a deux semaines, la Commission européenne a franchi un nouveau pas en décidant d'exclure les entreprises chinoises des appels d'offres publics pour les matériels médicaux d'une valeur supérieure à 5 millions d'euros. Bruxelles justifie cette mesure par le manque de réciprocité et les restrictions que subissent les firmes européennes sur le marché chinois. Pékin a immédiatement dénoncé une politique de « deux poids, deux mesures », accusant l'UE de protectionnisme.

Terres rares et Ukraine, les autres dossiers brûlants

Au-delà des contentieux commerciaux directs, deux sujets stratégiques majeurs pèsent sur les discussions. Le premier concerne les terres rares, ces métaux indispensables aux technologies de pointe, des smartphones aux batteries de voitures électriques, un secteur où la Chine dispose d'un quasi-monopole. Depuis avril, Pékin a renforcé son contrôle en imposant des licences pour toute exportation de ces matériaux stratégiques. Des industriels européens, notamment dans l'automobile, ont déjà fait état de permis délivrés au compte-goutte, créant une forte incertitude pour les chaînes d'approvisionnement. Signe d'une possible ouverture, la Chine a néanmoins proposé en juin à l'UE la mise en place d'un « canal vert » pour faciliter et prioriser les exportations vers le Vieux Continent.

A LIRE AUSSI

Pourquoi l'Europe bloque la Chine pour ses contrats de matériels médicaux

À lire également

  • En Chine, la guerre commerciale est une guerre démographique
  • Cognac: la France espère un accord avec la Chine « dans les jours qui viennent »
  • La Chine va exempter l'Afrique de droits de douane, un pied de nez à Donald Trump

Le second dossier, éminemment politique, est celui de la guerre en Ukraine. Si la Chine appelle officiellement au respect de l'intégrité territoriale et à des pourparlers de paix, elle n'a jamais condamné l'invasion russe de février 2022. En revanche, Pékin a considérablement renforcé ses liens économiques, diplomatiques et militaires avec Moscou. Les Européens accusent la Chine de fournir à la Russie un appui économique vital qui lui permet de soutenir son effort de guerre, une position qui mine la confiance et complique toute tentative de rapprochement stratégique.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Situé dans la ZAC du Blosne à Rennes, Volclair, un ensemble immobilier à vocation sociale dédié aux jeunes actifs et aux étudiants, regroupera 180 logements. Sa livraison est prévue au second semestre 2026.

Logement étudiant : 800 nouvelles places à Rennes Métropole d’ici à la fin de l’année

Dans la capitale bretonne, la demande en logements étudiants explose. Rennes Métropole se mobilise avec les bailleurs sociaux, les opérateurs privés et les partenaires du secteur pour proposer de nouvelles locations fin 2026, dont la moitié en locatif social. Et plus de 5 000 nouvelles places d’ici à 2032.

Premium
Immobilier
Thomas Porcher, économiste et professeur à la Paris School of Business.

Compétitivité, réindustrialisation, énergie : Thomas Porcher se livre sur les enjeux de l'Occitanie

La présidente de la Région Occitanie, Carole Delga, a convié le 1er juillet les acteurs économiques à des rencontres sur les enjeux de demain, célébrant au passage les dix ans de la collectivité. Parmi les invités, l’économiste Thomas Porcher.

Premium
Économie
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen.

Guerre commerciale : face à la Chine, Bruxelles se dit prête à « toutes les éventualités »

Tout en poursuivant le dialogue avec la Chine, la Commission européenne hausse le ton et prévient qu'elle est désormais prête à mobiliser tous ses outils de défense commerciale en cas d'échec des négociations.

Économie
L’agence Santé publique France a chiffré à plus de 2 000 le nombre de décès supplémentaires en France à cause de la dernière canicule.

Canicule au travail : la CGT tape du poing sur la table

« La loi n’est pas suffisante, il faut la renforcer d’urgence, ce n’est pas possible d’attendre l’automne pour faire ça », a déclaré ce vendredi la secrétaire générale de la CGT.

Économie
Le taux du Livret A " va augmenter " à partir du 1ᵉʳ août, a annoncé mardi Roland Lescure.

Le Livret A pourrait augmenter à 1,7 %, voire à 2 % en août

Le nouveau taux du Livret A sera annoncé à la mi-juillet. Selon Éric Dor, directeur des études économiques à l’IESEG School of Management, la formule légale impliquerait « un taux du Livret A et du LDDS, arrondi, à 1,7 % à partir d’août et jusqu’à janvier ».

Premium
Économie
Éric Béranger, PDG de MBDA, lors de la table ronde "Quelle ambition pour la défense française ?"

La dette et les prestations sociales, cibles à abattre pour l’industrie de défense française

À l’occasion des Rencontres économiques d’Aix, politiques, institutions financières et industriels se sont accordés sur la nécessité de réduire la dette publique française pour financer la montée en puissance militaire du pays, ce vendredi 3 juillet. Candidat à l’élection présidentielle de 2027, Gabriel Attal propose notamment une année blanche sur toutes les prestations sociales l’année prochaine s’il est élu.

Premium
Finances Publiques
Confrontées à un marché en chute libre et à des augmentations de charges exponentielles, les librairies s'enfoncent dans la crise.

La librairie Sauramps liquidée à Montpellier, symptôme d’un secteur en détresse

Après l’annonce du groupe Nosoli de fermer 11 des 27 magasins Furet du Nord et Decitre, le secteur des librairies poursuit sa chute. A Montpellier, le tribunal de commerce vient de prononcer, ce 3 juillet, la mise en liquidation judiciaire d’une institution régionale : la librairie indépendante Sauramps, laissant sur le carreau 54 salariés.

Premium
Distribution
Patricia FERRAND (CFDT), presidente de l’Unedic mandature 2026-2028 - Jean Eudes TESSON (Medef), vice-président de l’Unedic mandature 2026-2028.

Assurance chômage : le cri d’alerte des dirigeants de l’Unédic avant le budget 2027

ENTRETIEN CROISÉ- La présidente de l'Unédic, Patricia Ferrand (CFDT), et le vice-président, Jean-Eudes Tesson (Medef), étrillent les ponctions de l'État sur les caisses du régime. Avant le budget 2027, les responsables redoutent de nouveaux arbitrages de Bercy contre l'Unédic.

Premium
Finances Publiques