Donald Trump tente de mettre au pas les cabinets d’avocats
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La croisade de Donald Trump contre les cabinets d’avocats continue.
Reuters
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La croisade de Donald Trump contre les cabinets d’avocats continue.
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La croisade de Donald Trump contre les cabinets d'avocats continue. Mardi, c'est le cabinet Willkie Farr et Gallagher qui a plié sous la menace de sanctions potentielles. Ce cabinet emploie Doug Emhoff, le mari de Kamala Harris, ex-candidate démocrate à la présidentielle, mais également deux enquêteurs ayant fait partie de la commission d'enquête parlementaire sur l'assaut du Capitole en janvier 2021. L'accord prévoit que l'entreprise fournisse à titre gracieux 100 millions de dollars de services juridiques à des anciens combattants, des militaires, des policiers ou encore des services de secours, d'après un post de Donald Trump sur son réseau social Truth Social. Mais que ce travail pro bono (à titre bénévole, NDLR) représente « l'ensemble du spectre politique, y compris les idéaux conservateurs ».
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Depuis plusieurs semaines, des cabinets d'avocats font face à un dilemme : passer des marchés avec la Maison-Blanche ou subir des sanctions. Le président a émis des décrets à l'encontre de cinq cabinets : Perkins Coie, Jenner & Block, Covington & Burling, Paul, Weiss, Wharton, Rifkin & Garrison et WilmerHale. Ces décrets les empêchent d'exercer correctement leurs activités : retrait d'habilitation de sécurité à des avocats, interdiction d'accéder à des bâtiments fédéraux ou encore interdiction de recevoir des fonds publics, que ce soit pour le cabinet ou pour ses clients.