• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

En Russie, Vladimir Poutine menace de livrer des armes à des pays tiers pour frapper les intérêts occidentaux

latribune.fr

Publié le 06 juin 2024 à 08:05 - Mis à jour le 06 juin 2024 à 08:05

Vladimir Poutine a tenu une interview avec une quinzaine d'agences de presse, où il est apparu souriant mais aussi parfois agacé.

Vladimir Poutine a tenu une interview avec une quinzaine d'agences de presse, où il est apparu souriant mais aussi parfois agacé.

Valentina Pevtsova

L'essentiel de l'actualité

mardi 30 juin

  • France : l'inflation a ralenti en juin
  • EDF : les salariés aux tribunaux pour connaître la rémunération des dirigeants
  • La taxe française sur les petits colis sera « suspendue » dès mercredi
  • Loi d'urgence agricole : le Sénat vote la réintroduction dérogatoire de pesticides interdits
  • Royaume-Uni : Starmer dévoile son très attendu plan d'investissements dans la défense
Voir plus

Le Quotidien Numérique

30 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    WhatsApp bouleverse son service : les numéros de téléphone des contacts remplacés par des pseudonymes

  • 2

    Stéphane Bern : « J’aimais ma mère comme on aime son bourreau »

  • 3

    « Nous étions esclaves, à cette époque » : les Afro-américains, grands oubliés des célébrations de l’indépendance des États-Unis

  • 4

    « Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

  • 5

    Or : pourquoi le premier producteur africain veut augmenter les réserves de sa banque centrale

  • 6

    OPINION. « La dette cachée de l'Allemagne » (Michel Santi)

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président russe a menacé ce mercredi de livrer des armes à des pays tiers susceptibles de frapper les intérêts occidentaux, si l'Occident autorise l'Ukraine à frapper la Russie avec ses missiles de longue portée. Un droit que demande Kiev de longue date à ses alliés et que certains lui ont accordé, sous conditions, comme l'Allemagne et les États-Unis, quand d'autres, à l'instar de l'Italie, y sont opposés.

Une fois n'est pas coutume, le président russe joue la carte des menaces. Alors que les pays occidentaux sont de plus en plus favorables à autoriser l'Ukraine à utiliser leurs armes pour frapper le territoire russe, sous conditions, Vladimir Poutine s'est dit prêt à répliquer. Et cela prendrait la forme de livraisons d'armes à des pays tiers susceptibles de frapper les intérêts occidentaux. Ainsi, si des missiles de longue portée nécessitant l'assistance de militaires occidentaux étaient tirés à l'avenir contre des cibles en Russie, Moscou riposterait avec ces livraisons.

« Si quelqu'un considère possible de fournir de telles armes dans la zone de combats pour frapper notre territoire (...), pourquoi n'aurions-nous pas le droit de fournir nos armes du même type dans des régions du monde où seront frappées les installations sensibles des pays qui agissent ainsi contre la Russie ? »,a lancé ce mercredi Vladimir Poutine, lors d'une interview avec une quinzaine d'agences de presse, dont l'AFP, en marge du Forum économique de Saint-Pétersbourg.

L'Ukraine demande depuis des mois à ses alliés d'accorder à son armée une plus grande liberté pour frapper, avec leurs équipements, des cibles militaires à l'intérieur de la Russie russe et non seulement sur des zones ukrainiennes occupées. Une autorisation qui lui a déjà été accordée la semaine dernière par l'Allemagne et les États-Unis, mais seulement dans le cadre des efforts déployés par les soldats ukrainiens pour repousser les attaques contre sa région de Kharkiv. « Nous continuerons à travailler avec nos alliés sur l'élargissement de son champ d'application », a indiqué en début de semaine le ministre ukrainien des Affaires étrangères, Dmytro Kouleba, assurant ne pas attendre « une autorisation à 100% » et reconnaissant qu' « il y a des règles à respecter ».

Ce sujet divise en tout cas les alliés de Kiev, plusieurs étant réticents à permettre à l'Ukraine de bombarder au-delà de la frontière, de peur que cela ne les rapproche d'un conflit direct avec Moscou. Certains pays de l'Otan, comme l'Italie, restent ainsi opposés à l'utilisation de leurs armes en territoire russe, notamment des missiles longue portée de haute précision.

A LIRE AUSSI

La Russie menace de frapper les installations militaires britanniques en Ukraine « et au-delà »

Désinformation sur la présence de militaires occidentaux

Lors de cette discussion d'environ trois heures, pour laquelle il est arrivé avec un retard de plusieurs heures sur l'horaire annoncé, Vladimir Poutine s'est aussi exprimé au sujet des supposés instructeurs militaires occidentaux présents en Ukraine. Pour rappel, la France a récemment annoncé réfléchir à en envoyer pour accélérer la formation des soldats ukrainiens. Mais d'autres pays, dont les États-Unis, ont écarté cette éventualité. Aucun État n'a en tout cas fait état de la présence de ses militaires en Ukraine.

Mais pour le président russe, ils sont bel et bien là. Il a ainsi réaffirmé que des instructeurs militaires occidentaux « se trouvent déjà en Ukraine, et y subissent des pertes ». Pertes sur lesquels « les États-Unis et les États européens préfèrent garder le silence », selon lui. La semaine dernière, il avait déjà assuré la même chose, disant que ces instructeurs étaient présents « sous l'apparence de mercenaires ». Ce mardi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a d'ailleurs indiqué qu' « ils représentent une cible tout à fait légitime pour nos forces armées ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Poutine prêt à s'asseoir à la table des négociations

Vladimir Poutine a par ailleurs réitéré ses arguments selon lesquels la Russie était disposée à s'asseoir à la table des négociations. Et que le meilleur moyen d'arrêter la guerre était que les Occidentaux « cessent de livrer des armes » à l'Ukraine.

« Fournir des armes à une zone de conflit est toujours une mauvaise chose. Surtout quand les fournisseurs ne se contentent pas de fournir des armes, mais qu'ils les contrôlent. C'est une mesure très grave et très dangereuse »,a-t-il encore déclaré, refusant de voir son offensive de février de 2022 comme le facteur central du conflit.

A LIRE AUSSI

Ukraine: l'Italie va envoyer un nouveau système antiaérien, affirme Kiev

Le président russe a refusé de chiffrer les pertes subies par l'armée russe après deux ans et demi de conflit, assurant qu'elles étaient « très inférieures » aux pertes ukrainiennes. « Si l'on parle de pertes irréparables (ndlr : de morts), alors le rapport est de un à cinq » avec les pertes subies côté ukrainien, a-t-il affirmé. Il a assuré que ce rapport était semblable à la différence entre le nombre de prisonniers de chaque camp. Selon lui, la Russie détient actuellement 6.465 soldats ukrainiens, contre 1.348 soldats russes prisonniers en Ukraine.

Depuis le début de l'assaut contre l'Ukraine, en février 2022, de nombreux experts occidentaux parlent de plusieurs dizaines de milliers de soldats russes tués. La BBC et le média russe indépendant Mediazona affirment avoir vérifié la mort d'au moins 50.000 militaires russes.

La Russie se défend« d'ambitions impériales »

Apparaissant souvent souriant pour cet entretien organisé à la veille des festivités marquant le 80e anniversaire du débarquement allié en Normandie, auxquelles la Russie n'a pas été invitée, Vladimir Poutine s'est aussi parfois montré agacé. Comme lorsqu'il a martelé que la Russie n'avait « pas d'ambitions impériales » et ne prévoyait pas d'attaquer l'Otan, en réponse à une question de l'AFP sur la présence des drapeaux de la Russie contemporaine, de la Russie impériale et de l'URSS devant le siège de Gazprom, l'entreprise publique russe d'énergie, où la rencontre avec les journalistes avait lieu. « Ne cherchez pas ce qui n'existe pas (...) ne cherchez pas nos ambitions impériales. Elles n'existent pas », a-t-il déclaré.

« On invente comme quoi la Russie veut attaquer l'Otan (...) Qui a inventé cette absurdité ? Des conneries »,s'est emporté Vladimir Poutine.

À lire également

  • La Russie a lancé plus d'une centaine de missiles et drones en Ukraine, accuse Kiev
  • Ukraine: la Suède débloque 1,16 milliard d'euros d'aide militaire en faveur de Kiev
  • La Chine dément vouloir « empêcher » des pays de participer au Sommet de paix sur l'Ukraine

Reste que la Russie a nié durant des mois préparer une offensive militaire contre l'Ukraine, avant de lancer son assaut le 24 février 2022. Et si le Kremlin dément vouloir recréer son empire perdu, Moscou a déjà annexé cinq régions ukrainiennes, nombre de responsables russes, Vladimir Poutine compris, pointant le fait que celles-ci appartenaient aux empires russes et soviétiques.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

L’essentiel de l’actualité ce mardi.

🔴 Fin de la taxe « petits colis », réintroduction de pesticides, inflation... L'essentiel de l'actualité ce mardi 30 juin 2026

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie
Très attendue, la carte des sites olympiques et paralympiques des Alpes 2030 a été dévoilée ce lundi 29 juin sur le campus du numérique de Charbonnières-les-Bains, près de Lyon (Rhône).

Très attendue, plus compacte… La carte des sites des JO 2030 veut désormais permettre « d’avancer »

Ce lundi 29 juin traduisait une étape déterminante pour les Jeux des Alpes 2030 : après plusieurs mois marqués par une série de retards et d’enjeux de gouvernance, le Cojop a présenté, aux côtés de l’ensemble des parties prenantes près de Lyon, la carte officielle des futurs Jeux des Alpes 2030 qui se traduit par une organisation plus « resserrée » et « compacte ».

Premium
Économie
La gouverneure Lisa Cook a défendu l'indépendance de la Fed devant la Cour Suprême.

Trump bloqué par la Cour suprême, Lisa Cook reste à la Fed

La Cour suprême américaine a empêché lundi 29 juin la révocation de Lisa Cook, gouverneure de la Fed nommée jusqu’en 2038, en rappelant que le président ne peut pas la limoger « à son gré ». Cette décision, prise par 5 voix contre 4, réaffirme l’indépendance de la banque centrale au moment où Donald Trump cherche à peser sur les taux.

Premium
Politique internationale
Des membres du groupe Hai Feng (Lame de mer) de la marine taïwanaise se tiennent devant un lance-missiles mobile Hsiung Feng III lors de la visite du président taïwanais Lai Ching-te à la base de Taoyuan, en réponse aux récents exercices militaires...

« Une invasion de Taïwan représenterait une prise de risque considérable pour Pékin  »

Face aux ambitions d'unification de Pékin, Taïwan oppose son modèle démocratique et sa position centrale dans l'industrie mondiale des semi-conducteurs. Valérie Niquet, spécialiste de l'Asie à la Fondation pour la recherche stratégique, décrypte les forces militaires, les dépendances économiques et le rôle clé de l'allié américain dans le maintien du statu quo.

Premium
Politique internationale
Les retombées économiques de l'événement étaient estimées à 120 millions d'euros par les membres du GIP. La Cambre régionale des comptes a revu à la baisse (75 millions d'euros) son réel impact économique sur le territoire.

Grand Prix du Castellet : cette dette publique à 35,7 millions d’euros

La Chambre régionale des comptes Provence-Alpes-Côte d’Azur épingle la gestion du groupement d’intérêt public (GIP) du Grand Prix de France du Castellet qui s’est tenu de 2018 à 2022. Entre problèmes de gouvernance et erreurs d’évaluation des coûts et des retombées, le GIP laisse un déficit net de 35,7 millions d’euros à la charge des acteurs publics.

Premium
Économie
Nicolas Forissier, ministre du Commerce extérieur.

Exportations : « Business France démontre aujourd’hui sa capacité à se transformer » (Nicolas Forissier)

L’accompagnement à l’international des entreprises françaises par l’opérateur public va être réformé. Le ministre du Commerce extérieur explique à La Tribune pourquoi.

Premium
Politique internationale
Isabelle Croizard avait rejoint La Tribune à sa création, en 1985.

Isabelle Croizard, la mémoire des marchés de change de La Tribune, s’est éteinte

Isabelle, qui avait fondé la Lettre des Changes, avait été embauchée à la création de La Tribune. Spécialiste des marchés des changes et des taux, elle a suivi jusqu'à sa retraite le journal.

Économie
Adolfo Urso est le ministre italien en charge des Entreprises et du Made in Italy

« L’Italie et la France doivent pousser à une renaissance industrielle qui mette en avant le Made in Europe »

Sujet parmi les plus abordés lors du sommet France-Italie qui s’est tenu à Antibes, le spatial est au cœur de la coopération franco-italienne. Favoriser le local content, poursuivre les réformes nécessaires pour asseoir la souveraineté européenne…, dans cet entretien exclusif accordé à La Tribune, le ministre des Entreprises et du Made in Italy dresse la liste des priorités en matière d’industrie et d’innovation.

Premium
Économie