• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

L'Ukraine presse les Occidentaux à lui transférer les 300 milliards d'euros d'actifs russes gelés

latribune.fr

Publié le 04 mars 2024 à 13:25 - Mis à jour le 04 mars 2024 à 13:26

Kiev, à la peine sur la ligne de front, s'inquiète de l'effritement de l'assistance militaire et financière occidentale causées par des dissensions internes aux Etats-Unis et dans l'Union européenne.

Kiev, à la peine sur la ligne de front, s'inquiète de l'effritement de l'assistance militaire et financière occidentale causées par des dissensions internes aux Etats-Unis et dans l'Union européenne.

VIACHESLAV RATYNSKYI

L'essentiel de l'actualité

vendredi 5 juin

  • L'économie de la zone euro s'est repliée au premier trimestre
  • Sophie Binet réélue à la tête de la CGT
  • Des signes distinctifs pour les nouveaux arrivants en entreprise
  • Amiel veut alerter sur le coût des frais médicaux
  • Le pétrole orienté à la baisse
Voir plus

Le Quotidien Numérique

05 juin 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Le business des Miles, moteur insoupçonné de la rentabilité d’Air France-KLM

  • 2

    « Nous pensions être face à une crise conjoncturelle. Elle est devenue structurelle » : Lavazza pris dans la tempête du marché du café

  • 3

    Engie va supprimer environ 1 000 postes dans ses fonctions support d’ici à 2028

  • 4

    Sabah Abouessalam-Morin : « À Edgar Morin, l’homme de ma vie »

  • 5

    Fer guinéen : 6 mois après ses premières expéditions vers la Chine, Simandou monte en puissance

  • 6

    « 2026 pourrait être la pire année depuis 2013 » : le pouvoir d'achat des Français va souffrir

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Le Premier ministre ukrainien Denys Chmyhal a pressé lundi les Occidentaux de transférer à Kiev les 300 milliards d'euros d'actifs russes gelés afin d'éviter que des élections dans des pays alliés affectent le soutien accordé à l'Ukraine face à l'invasion russe.

L'Ukraine craint que les élections à venir dans les démocraties occidentales puissent contrarier le soutien financier qui lui est accordé. C'est pourquoi le Premier ministre ukrainien Denys Chmyhal leur demande de transférer les quelque 300 milliards d'euros d'actifs russes gelés.

Kiev, à la peine sur la ligne de front, s'inquiète de l'effritement de l'assistance militaire et financière occidentale causé par des dissensions internes aux Etats-Unis et dans l'Union européenne.

«L'aide de nos partenaires est un outil extrêmement important, mais nous avons besoin de prévisibilité et de stabilité indépendamment du temps, des fluctuations politiques, des cycles électoraux qui auront lieu dans le monde», a déclaré le chef du gouvernement ukrainien lors d'une conférence de presse. «La confiscation des actifs russes devrait devenir une source fiable de soutien pour notre État.»

« Avec ou sans le soutien de nos partenaires, nous ne pouvons pas laisser la Russie gagner » a martelé courant février la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, dans une référence à un possible retour de Donald Trump à la Maison Blanche, susceptible de remettre en question l'engagement américain en Europe.

La confiscation de l'ensemble des biens russes gelés « nous intéresse pour deux raisons : un parce que nous en avons besoin et deux parce que c'est une punition pour l'agresseur russe » qui « doit payer » pour son invasion de l'Ukraine

, a aussi souligné Denys Chmyhal.

Saisir les intérêts

Lundi dernier, lors d'une visite à Washington, Spiros Lampridis, l'envoyé spécial de la Grèce pour l'Ukraine, soulignait que l'Europe s'accordait autour d'une approche plus « subtile » consistant à saisir les intérêts tirés des investissements et des actifs russes, qu'ils soient publics ou privés, pour créer un fonds pour l'Ukraine. L'idée, a-t-il expliqué, est de dire aux Russes : « Je ne vais pas vous permettre de faire des bénéfices sur le capital que vous avez accumulé sur mon sol, donc les bénéfices de cela peuvent être confisqués ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Une telle initiative permettrait de générer entre 50 à 60 milliards d'euros, par rapport aux 500 milliards d'euros (540 milliards de dollars) - ou probablement plus - nécessaires à la reconstruction de l'Ukraine. « C'est une bagatelle, mais c'est au moins un geste pour leur montrer ce qu'ils ont fait », a ajouté le responsable grec. « Vous ne pouvez pas remplacer les vies que vous avez détruites », a-t-il poursuivi en parlant de la Russie, « mais vous pouvez au moins contribuer à reconstruire ce que vous avez détruit ».

A LIRE AUSSI

L'Allemagne veut saisir plus de 720 millions d'euros d'avoirs russes gelés

Saisir les actifs russe est «totalement illégale»

Fin février, à l'issue d'un sommet virtuel sous présidence italienne, les dirigeants du G7 ont demandé à leurs gouvernements de continuer à travailler « sur toutes les voies possibles par lesquelles les actifs souverains russes pourraient être utilisés pour soutenir l'Ukraine, en conformité avec nos systèmes juridiques respectifs et le droit international ». L'émissaire grec a estimé que l'approche plus « brutale » consistant à saisir les actifs russes était « totalement illégale » au regard du droit international. « Bien sûr, que les Russes réagiront » à la saisie des intérêts, a-t-il encore dit. « Mais même s'ils nous traînent devant les tribunaux internationaux, je pense que nous gagnerons. »

À lire également

  • Le gouvernement invite le Parlement à débattre sur le soutien à l'Ukraine
  • Ukraine : à situation désespérée, soutien démesuré ?
  • Guerre en Ukraine : Zelensky presse les républicains de voter l'aide financière à Kiev

Fin février, Bruno Le Maire, ministre français de l'Economie, lors d'une réunion du G20 à Sao Paulo au Brésil, a aussi averti qu'il n'y a aujourd'hui « pas de base légale pour saisir les avoirs russes » alors que certains responsables, dont le Premier ministre britannique Rishi Sunak et la secrétaire américaine au Trésor Janet Yellen, l'ont proposé ces derniers jours. Pour Bruno Le Maire, « la vraie urgence, c'est qu'aux Etats-Unis on arrive à débloquer ces 60 milliards de dollars ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

  • 1

    Aux États-Unis, l’épargne s'effondre à des niveaux historiques

  • 2

    JO 2030 : « Nous allons continuer à bâtir et à investir », promet Éric Ciotti

  • 3

    Cadmium : diminuer la teneur des engrais n'aura d'effet sur les récoltes « qu’après plusieurs décennies »

  • 4

    Guerre au Moyen-Orient : les économies émergentes souffrent mais devraient résister en 2026