Dans sa plateforme pour l'élection de 2024, le parti travailliste avait promis la mise en place de politiques ciblées pour favoriser l'émergence de grands pôles d'attractivité. Peter Kyle, le Secrétaire d'État à la Science, à l'Innovation et à la Technologie, a donné en début de semaine un aperçu des retombées concrètes de sa stratégie avec un plan de développement pour l'arc Oxford/Cambridge.
Les deux villes, qui abritent les deux meilleures universités britanniques, sont reliées par une diagonale d'environ cent kilomètres. Elle rassemble nombre d'entreprises de pointe, comme le groupe pharmaceutique AstraZeneca, l'entreprise de cybersécurité Darktrace, et le spécialiste des semi-conducteurs Arm, ainsi que le centre industriel et logistique de Milton Keynes, positionné sur la robotique et les véhicules autonomes. L'université d'Oxford compte parmi les meilleures au monde pour la recherche sur le quantique et a permis la création de jeunes pousses pionnières dans ce domaine comme Oxford Ionics. La paroisse de Harwell, dans l'Oxfordshire, compte également un National Quantum Computing Hub ainsi qu'un important écosystème spatial, notamment autour des satellites.