Les Occidentaux cherchent toujours à sanctionner le pétrole russe sans relancer une hausse des cours
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La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, veut plafonner les prix du pétrole russe.
Reuters
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La secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen, veut plafonner les prix du pétrole russe.
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Comment rendre plus efficaces les sanctions sur les exportations de pétrole russe? C'est ce dont discuterons les ministres des Finances des pays du G7 lors d'une rencontre à Washington, ce vendredi, où l'administration Biden va proposer un mécanisme de plafonnement du prix du pétrole russe vendu sur le marché international.
Concrètement, la Russie vendrait son pétrole à aux pays du G7 à un prix inférieur à celui auquel elle le cède aujourd'hui, mais qui resterait supérieur au prix de production, afin qu'elle ait un intérêt économique à continuer à leur en vendre, et ainsi qu'elle ne coupe pas ses livraisons.
Jusqu'à maintenant, les embargos imposés par les pays occidentaux sur les exportations d'or noir russe en rétorsion de l'invasion de l'Ukraine décidée par Moscou le 24 février n'ont pas eu l'effet escompté, c'est le moins que l'on puisse dire.
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Moscou a gagné 97 milliards de dollars grâce aux ventes de pétrole et de gaz jusqu'en juillet de cette année, dont environ 74 milliards de dollars grâce au pétrole, selon l'Institut international de la finance. « Le pétrole russe continue à couler librement », soulignait mercredi dans un tweet, son économiste en chef adjointe de l'Institut, Elena Ribakova. Elle estime que l'excédent commercial de la Russie pourrait atteindre 300 milliards de dollars en 2022, largement en partie grâce aux ventes d'hydrocarbures qui profitent largement des prix élevés du baril depuis mars dernier.