• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Premières frappes de la France en Syrie

Photo de Fabrice Gliszczynski

latribune.fr

Publié le 27 septembre 2015 à 07:07 - Mis à jour le 27 septembre 2015 à 16:23

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Après plus de deux semaines de vols de reconnaissance, la France a mené ses premières frappes en Syrie ce dimanche.

La France "a frappé en Syrie" dimanche, sur la base des renseignements collectés lors des vols de reconnaissance aérien engagés depuis plus de deux semaines.

Ces frappes ont visé un camp de jihadistes près de Deir Ezzor (est), qui "a été en totalité détruit", a affirmé le président François Hollande. "Nos forces ont atteint leurs objectifs", a déclaré François Hollande, qui s'exprimait au cours d'une conférence de presse à New York.

Six avions ont été utilisés, et il n'y a pas eu de pertes civiles au cours de ce raid

Ces frappes, les premières en Syrie, ont été faites "dans le respect de notre autonomie d'action, en coordination avec nos partenaires de la région". Elles confirment la détermination à "lutter contre le menace terroriste que constitue Daech", souligne l'Elysée.

Sécurité nationale

"Nous frapperons à chaque fois que notre sécurité nationale sera en jeu", ajoute la présidence, alors que l'exécutif avait invoqué la légitime défense pour justifier son intention de mener des frappes aériennes en Syrie.

François Hollande avait ouvert la voie à des frappes françaises en Syrie contre le groupe Etat islamique le 7 septembre, tout en excluant une intervention terrestre.

Pour autant, des raids aériens, comme ceux lancés en Syrie par l'aviation française, n'ont aucune chance d'empêcher des complots terroristes en France mais permettent à Paris de prendre position et de lancer un message, assurent des experts.

Mauvais prétexte

En envoyant, indépendamment des États-Unis, ses chasseurs-bombardiers contre ce qu'elle estime être des positions du groupe Etat islamique (EI), la France vise surtout à rester dans le jeu et à tenter de peser sur une éventuelle solution politique à la crise syrienne, ajoutent-ils.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
"Dire qu'on va avec des avions empêcher des complots terroristes en France est un mauvais prétexte, comme quand pour justifier l'invasion en Irak l'administration Bush affirmait que Saddam Hussein collaborait avec Al-Qaïda. C'est du même acabit", assure à l'AFP l'ancien directeur d'un service français de renseignement, qui demande à rester anonyme.

Face à un ennemi mobile, fondu dans la population, prévenu depuis des semaines de l'imminence des raids, les chances de détruire par un tir d'avion Rafale un poste de commandement, un camp d'entraînement ou une maison dans laquelle des jihadistes seraient occupés à fomenter une attaque dans l'hexagone sont quasi nulles, estime-t-il.

"Aujourd'hui la façon dont sont organisés les attentats en France, ce sont des types indépendants qui à un moment entrent en contact avec un gars qui n'est pas forcément en Syrie, qui les décide à faire quelque chose", poursuit la même source. "Il leur dit par exemple: vas à tel endroit, tu trouveras des kalachnikovs et fais ce que tu peux. Ce n'est pas par un bombardement sur je ne sais quel camp en Syrie qu'on empêchera cela".

"D'autant que des camps, il n'y en a plus", poursuit-il. "Même s'ils ont des regroupements logistiques ou opérationnels, c'est toujours très éphémère. Ils se savent sans cesse observés, par des satellites et des drones, et donc ils se sont adaptés. Ils bougent tout le temps. Les camps terroristes, cela remonte à l'Afghanistan d'avant le 11 septembre 2001. Depuis, tout le monde a compris la leçon".

"Foutaise intégrale"

Pour Eric Dénécé, directeur du Centre français de recherche sur le renseignement (CF2R), l'emploi de la force aérienne dans une stratégie antiterroriste proclamée n'a aucun sens.

"Dire qu'on va empêcher des attaques terroristes en France grâce à des raids aériens en Syrie c'est, et je pèse mes mots, de la foutaise intégrale", dit-il. "Quand les Américains le font et qu'ils mènent des milliers de frappes, comme ils le font en Irak, ça peut avoir un impact limité. Mais pour la France en Syrie, il ne va s'agir que de quelques frappes symboliques. C'est de la gesticulation, de la poudre aux yeux pour tromper l'opinion".

"La seule solution, ce sont des troupes au sol. Là on pourra dire qu'on lutte sérieusement contre Daech" (acronyme arabe de l'EI), poursuit-il. "Tant qu'il n'y aura pas une occupation du terrain, l'emploi de la force aérienne va vite montrer ses limites. On le voit déjà en Irak, où la plupart des appareils américains rentrent à leurs bases sans avoir lâché leurs bombes, faute de cibles. Et on vient d'apprendre que les résultats de ces campagnes étaient ensuite manipulés, pour faire croire que cela marchait".

Sans se faire trop d'illusions sur l'efficacité à court terme des raids aériens, un membre des services antiterroristes français, qui demande à ne pas être identifié, estime tout de même: "Nous avons un problème majeur, c'est que beaucoup de choses se décident en Syrie".

"Donc plus on prendra des mesures pour affaiblir Daech, mieux ce sera. Tous les coups que nous leur porterons diminueront d'autant la menace, à plus ou moins long terme", juge cette source.

Pour l'ancien directeur du service de renseignement, l'infléchissement de la position de la France, qui jusqu'à dimanche participait à quelques raids aériens contre le groupe EI en Irak mais pas en Syrie, est plus politique que militaire.

À lire également

  • Hollande à la rencontre de réfugiés syriens
  • Réfugiés: Obama prêt à accueillir 10.000 Syriens en 2016
  • Irak-Syrie : pourquoi la coalition ne parvient-elle pas à vaincre Daech ?

"Ce qu'on veut, c'est montrer qu'on est présents en Syrie, qu'il faudra compter avec nous pour la solution politique qui est en train de se dessiner", dit-il. "De la même façon que les Russes le montrent en renforçant leur dispositif sur la

latribune.fr

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale