• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Présidence tournante de l'Union européenne : les dossiers prioritaires du Danemark

Julien Gouesmat

Publié le 01 juillet 2025 à 04:00 - Mis à jour le 01 juillet 2025 à 10:00

La présidence danoise du Conseil de l’UE commence ce mardi. (Photo d’illustration)

La présidence danoise du Conseil de l’UE commence ce mardi. (Photo d’illustration)

RITZAU SCANPIX

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Ce mardi, le Danemark prend la présidence tournant du Conseil de l’Union européenne avec une triple priorité : compétitivité, écologie et sécurité.

La dernière fois que Copenhague a présidé le Conseil de l'Union européenne, en juin 2012, les Danois présentaient une « Europe au travail ! » aux 28 membres qui se débattaient avec la crise des dettes souveraines. Treize années ont passé, les 28 sont devenus 27, les enjeux de créances sont toujours présents et mettent désormais en péril le réveil géopolitique de l'Union.

Ce 1er juillet, succédant à la Pologne, le Danemark entame ses six mois de présidence. Bien sûr, afin de permettre une continuité politique, il y a des limites aux actions du pays à la tête du Conseil. Mais l'histoire récente a montré l'intérêt de devenir chef des Vingt-Sept, ne serait-ce que pour six mois. La France, lors de l'offensive russe sur l'Ukraine en 2022 et le leadership alors d'Emmanuel Macron, ou, à l'inverse, la tonitruante présidence de Victor Orban l'an dernier, ont démontré l'influence du poste.

Industrie de défense

Outre le Brexit, l'un des changements majeurs depuis la dernière présidence danoise est le retour de la guerre sur le territoire européen. Copenhague - fidèle soutien de l'Ukraine depuis 2022 - a fait du réarmement une de ses priorités, souhaitant « une Europe forte dans un monde de changement ». À peu de chose près le titre d'un texte de 2016 rédigé par Jean-Marc Ayrault et le président allemand Frank-Walter Steinmeier, « Une Europe forte dans un monde incertain ». Ce texte, rédigé il y a neuf ans, colle en tout point ou presque avec la vision danoise pour les six prochains mois : renforcer le cadre sécuritaire et l'industrie de défense européenne, tout en étant gage de développement et de stabilité dans le monde.

Malgré cette volonté affichée par le Danemark, les industriels de la défense ne se leurrent pas : Copenhague n'est pas le fer de lance d'une réindustrialisation européenne, ni d'un armement « Made in the EU ». Dans son projet, le mot « défense » apparaît 33 fois contre 3 pour « souveraineté ». Le pays, qui dépasse à peine les 2 points de PIB consacrés à la défense, est un fervent soutien des États-Unis et consomme le plus souvent américain. Les velléités de Trump sur le Groenland ont permis un léger basculement : 92 % des Danois estiment désormais que leur pays devrait « davantage se concentrer sur l'Europe, plutôt que sur les États-Unis, pour sa sécurité ».

A LIRE AUSSI

Otan : les pays de l'UE devront dépenser 1350 milliards de dollars par an à partir de 2035

En ayant accepté à La Haye de rehausser leurs dépenses de défense, les 23 pays de l'Otan également membres de l'UE exerceront une importante pression sur la présidence danoise, afin de trouver les moyens de leurs ambitions. Copenhague devra se mouiller sur le dossier du programme Safe et ses 150 milliards d'euros pour la défense, dont les objectifs ne sont pas encore connus et dont les pays extérieurs à l'UE pourraient bien profiter.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

« Il est [...] essentiel que l'Europe s'efforce d'être en mesure, d'ici 2030 au plus tard, de se défendre elle-même, notamment en livrant une contribution crédible à la sécurité euroatlantique commune. Cela implique, par exemple, le développement de capacités de défense critiques, le renforcement de l'industrie européenne de la défense, y compris les capacités de production et d'approvisionnement, ainsi qu'une coopération encore plus étroite entre l'Union européenne et l'Otan », fait savoir la présidence danoise.

Réglementation pharmaceutique

Autre dossier chaud : le secteur pharmaceutique européen en péril. Varsovie a réussi dans ses dernières semaines de présidences à obtenir un mandat de négociation sur le sujet. La patate chaude sera transmise à Copenhague ce mardi. Une position délicate pour le pays Scandinave, dont 8 % du PIB vient du milieu pharmaceutique, porté par le géant Novo Nordisk.

En négociant avec le Parlement et le Conseil, Copenhague devrait tenir son rôle de médiateur, en résistant aux sirènes des grosses entreprises danoises. En jeu notamment dans ce dossier complexe : la révision des droits de monopole sur certains médicaments afin de ramener plus de compétitivité.

👉​ Pour tout savoir du décrochage européen du secteur pharmaceutique c'est ici : « Point de non-retour » : l'industrie pharmaceutique alerte sur le risque pour la souveraineté française

Objectifs climatiques : stop ou encore ?

Alors que la Commission européenne est accusée de détricoter le Green deal, le Danemark pourrait ramener de la verdure à Bruxelles. « C'est peut-être l'un des domaines où la transition entre les présidences polonaise et danoise est plus visible », note l'Institut Robert Schuman. Dès jeudi prochain, le 3 juillet, la Commission européenne proposera de réduire les émissions de l'UE de 90 % d'ici à 2040, avec quelques exceptions.

Les principaux débats à attendre sur le sujet concerneront le marché carbone, eldorado pour certains pays émetteurs, mais très critiqué par les scientifiques et les pays les plus en pointe dans la transition écologique.

👉​ Pour en savoir plus sur la baisse d'intérêt de l'UE pour les enjeux climatiques : Mauvaise surprise, les investissements climat dans l'UE marquent le pas

Un large volet technologique

Priorité est également donné au numérique : simplification du cadre réglementaire, soutien aux PME, révision du RGPD, développement de l'IA, du quantique, du cloud et des semi-conducteurs. Copenhague veut aussi accélérer la connectivité avec le Digital Networks Act, renforcer la cybersécurité avec la révision du Cybersecurity Act et muscler les outils européens contre les menaces hybrides, en lien avec l'Otan.

À lire également

  • Le Danemark s’attaque à l’immigration dans l’UE
  • Simplification, cybersécurité, IA : ce que prépare le Danemark pour sa présidence de l’UE
  • Armement : le Danemark, ce pays qui n'achète presque jamais français

👉​ Pour en savoir plus, c'est ici : Simplification, cybersécurité, IA : ce que prépare le Danemark pour sa présidence de l'UE

Julien Gouesmat

Sur le même sujet

Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie
Au 1er septembre, toutes les entreprises devront être capables de recevoir leurs factures grâce à une plateforme agréée par l’État, et les plus grandes devront aussi les émettre de cette façon.

Facturation électronique : les entreprises ne seront pas toutes prêtes au 1er septembre et Bercy le sait

À partir du 1er septembre, l’ensemble des 11 millions d’entreprises françaises devront pouvoir recevoir leurs factures par voie électronique. Moins d’une sur cinq est prête.

Premium
Économie
Au 10 Downing Street, la transition politique s'opère sur fond d'une économie britannique d'une extrême fragilité. Le nouveau Premier ministre, Andy Burnham, hérite d'une conjoncture complexe, entre croissance atone, inflation persistante et marges de...

Andy Burnham, Premier ministre : le pari du « roi du Nord » sur une ligne de crête économique

Officiellement installé au 10 Downing Street ce lundi 20 juillet, le nouveau Premier ministre britannique Andy Burnham hérite d’une croissance mensuelle atone à 0,1 % en mai. Un sursaut technique qui cache la paralysie de l'appareil productif, pris en étau entre un conflit persistant au Moyen-Orient et l'absence totale de marge de manœuvre budgétaire.

Politique internationale
Erkki Keldo, ministre de l'Économie et de l'Industrie de l'Estonie.

Défense : « Nous soutiendrons le "Made in Europe"», Erkki Keldo, ministre de l'Économie de l'Estonie

ENTRETIEN - Longtemps méfiante vis-à-vis des préférences industrielles européennes, l’Estonie nuance aujourd'hui sa position à La Tribune. L'État balte, frontalier de la Russie, est désormais prêt à soutenir le « Made in Europe », « sans tomber dans une logique d'isolement », et à la condition que l'Union européenne tienne ses objectifs.

Premium
Politique internationale
L'Iran a annoncé dimanche avoir stoppé quatre navires tentant de franchir le détroit sans son autorisation, en immobilisant deux d'entre eux.

Guerre au Moyen-Orient : ce qu'il faut retenir de ce dimanche

Le conflit entre Washington et Téhéran franchit un nouveau seuil d'intensité. Nouvelles frappes américaines, représailles iraniennes contre les alliés des États-Unis dans le Golfe, attaque d'un site nucléaire en construction et trafic toujours perturbé dans le détroit d'Ormuz : retour sur les principaux développements de ce dimanche.

Politique internationale