• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomiePrésidentielle américaine 2024

Présidentielle américaine : l’inflation au cœur d’un premier débat confus entre Joe Biden et Donald Trump

latribune.fr

Publié le 28 juin 2024 à 05:24 - Mis à jour le 16 juillet 2024 à 17:39

Joe Biden et Donald Trump ont ferraillé, jeudi, lors d'un premier télévisé en vue de l'élection présidentielle de novembre prochain.

Joe Biden et Donald Trump ont ferraillé, jeudi, lors d'un premier télévisé en vue de l'élection présidentielle de novembre prochain.

Reuters

Le Quotidien Numérique

17 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Uranium, lithium, terres rares : pourquoi la Chine renforce son partenariat stratégique avec la Namibie

  • 2

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 3

    Exportations d’électricité : pourquoi le nouveau record français profite aussi aux consommateurs

  • 4

    Made in France : « Structurellement déficitaire », cette usine de panneaux solaires ferme ses portes

  • 5

    Et donc, l'action SpaceX passe sous son prix d'introduction en Bourse

  • 6

    Le régulateur de l’énergie propose une hausse des tarifs réglementés de l’électricité

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Le président des Etats-Unis, Joe Biden, et son rival, l'ex-président républicain Donald Trump, avaient rendez-vous, jeudi, pour un premier duel télévisé en vue de l'élection présidentielle de novembre. Un débat chaotique où, entre les invectives personnelles, s'est imposé le thème de l'inflation qui rogne le pouvoir d'achat des Américains depuis 2021.

Premier round. A quelques mois de l'élection présidentielle de novembre, les deux prétendants à la Maison Blanche, l'actuel locataire, le président Joe Biden, et l'ex-président Donald Trump, avaient rendez-vous, jeudi, à Atlanta (Géorgie) pour un premier débat télévisé. Donald Trump enchaînant avec aplomb les affirmations mensongères, Joe Biden se montrant offensif sur le fond mais très embrouillé sur la forme.

Les deux candidats à la présidentielle américaine ont ferraillé sur l'inflation, l'immigration ou l'Ukraine pendant leur premier duel. « L'inflation tue notre pays », a affirmé d'emblée l'ancien président républicain de 78 ans, extrêmement à l'aise, reprenant un argument qu'il sait porteur auprès des Américains, et assurant que son rival faisait du « mauvais travail », malgré la croissance robuste et l'emploi au beau fixe.

Le démocrate de 81 ans, à la voix souvent enrouée devant les caméras de CNN, la chaîne organisatrice du débat, a attaqué sur un sujet qu'il sait délicat pour le milliardaire, en lui reprochant son action « terrible » contre le droit à l'avortement. Il a aussi accusé Donald Trump de « mentir » en affirmant que l'immigration clandestine faisait flamber la criminalité, avant d'aller sur un terrain plus personnel.

Le démocrate a rappelé que son adversaire était un « repris de justice », après avoir été jugé coupable dans une affaire de paiements dissimulés à une ancienne actrice de films X, et a jugé qu'il avait le « sens moral d'un dépravé », le traitant à plusieurs reprises de « pleurnichard ».

Un système judiciaire «truqué», selon Trump

« Je n'ai rien fait de mal », a répliqué l'ancien président, inculpé dans plusieurs autres affaires, en affirmant que le système judiciaire était « truqué ». Le républicain, qui n'a jamais concédé sa défaite en 2020, ne s'est pas engagé à reconnaître sans condition le verdict des urnes en novembre, assurant qu'il l'accepterait si l'élection était « juste et équitable ».

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Donald Trump, sans aller jusqu'aux insultes dont il émaille ses discours de campagne, a lui affirmé que son rival n'était « pas taillé » pour être président, et le présentant comme un dirigeant faible. « Il est devenu comme un Palestinien, mais ils ne l'aiment pas parce que c'est un très mauvais Palestinien. Un (Palestinien) faible », a lancé le républicain, en référence à la politique de Joe Biden face au conflit entre Israël et le Hamas. La guerre en Ukraine n'aurait jamais eu lieu si les Etats-Unis avaient un « leader », a-t-il aussi assuré.

Donald Trump a aussi mis au défi Joe Biden de se soumettre à un « test cognitif », en fanfaronnant qu'il en avait lui-même passé deux et qu'il avait « brillé », avant de vanter ses performances au golf pendant que son rival arborait un sourire moqueur.

L'ancien promoteur immobilier a multiplié les affirmations mensongères et les exagérations, sans intervention des deux journalistes de CNN animant la soirée. Ces derniers, en plus de poser des questions, ont essentiellement veillé au respect du temps de parole de chacun, coupant le micro dès qu'il était écoulé, ce qui a empêché les interruptions intempestives.

A LIRE AUSSI

Présidentielle américaine : Donald Trump et Joe Biden soutenus par les milliardaires dans leur course à la Maison Blanche

Des Américains très divisés

Les deux hommes, qui se détestent franchement, ne s'étaient pas serré la main en arrivant sur le plateau de la chaîne CNN. Selon un reporter brièvement admis sur le plateau, ils n'ont pas échangé un regard pendant la première pause publicitaire.

Le débat, sauf surprise, ne devrait pas faire beaucoup bouger les lignes, dans un pays où la polarisation politique est extrême. Mais l'enjeu n'en est pas moins énorme : si l'un des deux candidats arrive à séduire quelques électeurs indépendants, cela pourrait suffire à lui donner l'avantage en novembre, tant le scrutin s'annonce serré.

Pour cela, Joe Biden doit en particulier rassurer sur sa vitalité et sa santé, et à cet égard, sa prestation jeudi risque fort d'être vue comme une occasion manquée, même s'il a gagné en aisance au fil du débat.

« Je ne comprends rien à ce qu'il dit, n'est-ce pas triste ? », a lancé Hazel Reitz, 55 ans, assistant à un visionnage du débat organisé par le parti républicain à San Francisco. Elle n'en votera pas moins pour le démocrate en novembre.

À lire également

  • Présidentielle américaine : après sa condamnation, Trump lève des sommes démentes auprès de ses soutiens
  • Procès Donald Trump : dans un verdict historique, l'ex-président américain reconnu coupable
  • La Cour suprême va-t-elle déterminer l’issue de la présidentielle américaine ?

L'inflation : un thème au cœur de la campagne américaine

« Il a causé l'inflation. Je lui ai laissé un pays avec quasiment pas d'inflation, c'était parfait », a encore déploré Donald Trump. Signe de son importance, la question de la hausse des prix qui réduit le pouvoir d'achat des Américains depuis 2021 a ouvert le débat entre les deux candidats. Joe Biden a lui accusé son prédécesseur d'avoir « réellement décimé l'économie. C'est pour cela qu'il n'y avait pas d'inflation ». « Nous travaillons à faire baisser les prix des produits sur la table de la cuisine, et nous allons y parvenir », a assuré le démocrate.

Cette semaine, 16 Nobels d'économie ont signé une lettre, dans laquelle ils se disent « profondément préoccupés par les risques d'un second mandat Trump pour l'économie américaine ». Entre les hausses des droits de douane promises, les baisses d'impôts prolongées, ou encore les reconduites d'étrangers à la frontière, ce qui réduirait drastiquement la main d'œuvre disponible, l'inflation pourrait revenir en force. « Il existe une vraie crainte que Donald Trump ne ravive cette inflation, avec ses budgets fiscalement irresponsables », alertent ces économistes, parmi lesquels Joseph Stiglitz, Claudia Goldin - dernière lauréate en date -, ou encore George Akerlof - mari de l'actuelle secrétaire au Trésor, Janet Yellen.

Logement, alimentation, loisirs... les prix ont grimpé d'environ 20% depuis que Joe Biden est arrivé à la Maison Blanche en janvier 2021. Contre à peine 6% au cours du mandat de Donald Trump. Après un pic à 9,1% en juin 2022, l'inflation a fortement baissé depuis, et n'était plus, le mois dernier, que de 3,3%.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Clément Beaune est responsable du Haut-commissariat au plan et ancien ministre des Transports.

Le « papy boom » et la crise climatique pourraient propulser la dette à un niveau record d'ici à 2050

La dette publique pourrait frôler les 190 % du PIB d’ici 2050 à politique inchangée, selon le scénario central du Haut-Commissariat au Plan. Un sévère avertissement pour les candidats à la présidentielle de 2027.

Premium
Finances Publiques
Sébastien Lecornu effectue son premier déplacement à Rabat, au Maroc, en tant que Premier ministre.

Comment le Maroc et la France construisent un nouveau modèle euro-africain

La visite ce 16 juillet de Sébastien Lecornu à Rabat marque une étape majeure dans la coopération entre le Maroc et la France. Deux ans après la visite officielle d’Emmanuel Macron et le partenariat d’exception qui lie désormais les deux pays, il est question de peaufiner les contours d’un modèle totalement transposable en Europe, en Afrique comme en Méditerranée.

Premium
Économie
Le gouvernement veut limiter la hausse des dépenses de l’État et de ses opérateurs à 0,4 % en 2027, soit à un niveau quatre fois inférieur à l’inflation anticipée (1,6 %).

Ministères, collectivités : voici les efforts demandés par le gouvernement pour le budget 2027

Le gouvernement a envoyé au Parlement, mercredi 15 juillet, le rapport sur les plafonds de dépenses du projet de loi de finances pour 2027. La montée en puissance du budget des Armées se poursuit. Les ministères régaliens et l’écologie voient leurs enveloppes augmenter, alors que la mission « Travail » subit une vraie baisse.

Premium
Économie
Le président brésilien Lula, lors du dernier sommet du G7, le 17 juin 2026.

Trump impose 25 % de droits de douane sur certains produits brésiliens

La présidence du Brésil Lula, a aussitôt qualifié ces droits de douane de Donald Trump d'« illégaux », et promet que des mesures de « réciprocité » seront prises.

Politique internationale
En Occitanie, sur le seul périmètre de l'ex-Languedoc-Roussillon, le secteur des CHR représente 62 500 salariés en 2025, soit 7,7 % des emplois du secteur privé, l'un des taux les plus élevés en France métropolitaine.

Cafés, hôtels, restaurants : en Occitanie, un secteur stratégique aux équilibres fragiles

Alors que la saison estivale vient de démarrer, pour la première fois, l’Urssaf publie un portrait consacré au secteur des cafés, hôtels et restaurants (CHR). Ce panorama apporte un éclairage inédit sur un secteur essentiel de l’économie du Languedoc-Roussillon dans lequel travaillent 62 500 salariés et indépendants mais qui reste fragile.

Économie
La pérennité des micro-entreprises demeure faible : seules 28% des structures créées en 2018 existaient encore fin 2023.

72 % des micro-entreprises disparaissent en moins de cinq ans

Si le statut de micro-entrepreneur continue d'attirer massivement, il débouche rarement sur une activité durable ou suffisamment rémunératrice, montre une étude publiée par l'Insee.

Économie
Pour stabiliser la dette d'ici 2032, Bercy devra dégager 125 milliards d'euros, selon un rapport de quatre économistes indépendants.

Dette : la France doit dégager 125 milliards d'euros d'ici 2032 pour éviter un scénario noir

Faute de mesures prises, le déficit public pourrait grimper à 7 % en 2030 et la dette atteindre 130 points de PIB, d'après quatre économistes indépendants missionnés par Bercy pour faire « la transparence des finances publiques ».

Premium
Économie
Ouvry réalise 20% de son chiffre d'affaires avec la DGA en France

Défense : le lyonnais Ouvry décroche une commande de l'État de 10 000 combinaisons NRBC

Spécialiste des équipements de protection contre les risques NRBC (nucléaire, radiologique, biologique et chimique), Ouvry vient de décrocher un marché de 10 000 combinaisons destinées à garnir la garde-robe standard des militaires français. L'ETI sort ainsi de sa niche des équipements hyperspécialisés pour les corps d’élites dans laquelle elle était jusqu’ici positionnée pour la Défense française.

Premium
Économie