• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Taux : le Royaume-Uni fait une pause

latribune.fr

Publié le 21 septembre 2023 à 14:20 - Mis à jour le 21 septembre 2023 à 14:20

La Banque centrale suisse (BNS) a surpris en marquant une pause dans le durcissement de sa politique monétaire.

La Banque centrale suisse (BNS) a surpris en marquant une pause dans le durcissement de sa politique monétaire.

Reuters

Le Quotidien Numérique

21 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Olivier Guérin, professeur de médecine en gériatrie : « Notre mode de vie pèse davantage que notre génétique sur notre espérance de vie »

  • 2

    Petites lignes : Ferromobile teste sa navette autonome près de Bordeaux pour la mettre sur les rails dès 2028

  • 3

    Laurent Delahousse, journaliste : « Mes vacances sont un mélange d’improvisation et d’organisation »

  • 4

    « On se demande ce que ça va être au mois de septembre ou octobre » : les Vendéens tentent de faire face à une « sécheresse extrême »

  • 5

    Au-delà de la vente d’énergie, Alger veut faire de Berlin un tremplin industriel

  • 6

    Fibre Excellence : l'offre de Matthieu Pigasse jugée « crédible » par un rapport d'expertise

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Alors que les effets des resserrements monétaires opérés par les banques centrales commencent à se faire ressentir sur l'inflation (et sur la croissance), celles d'Angleterre, de Suisse et des Etats-Unis ont décidé de laisser leurs taux inchangés, prévenant toutefois que cela ne sonnait pas la fin des relèvements. À l'inverse, en Suède, la Banque centrale a procédé à une nouvelle hausse.

Les bonnes nouvelles sur le front de l'inflation... en apportent d'autres du côté des taux. Ce jeudi 21 septembre, la Banque d'Angleterre (BoE) a, en effet, indiqué qu'elle laissait ses taux inchangés. Le 3 août encore, l'institution monétaire avait relevé ses taux de 0,25 point de pourcentage, soit sa 14e hausse consécutive. Ce relèvement avait ainsi porté ses taux directeurs à 5,25%.

A LIRE AUSSI

Automobile, énergie... Le Royaume-Uni met un sérieux coup de frein à ses ambitions climatiques

Cette pause est la première depuis le début du tour de vis monétaire entamé en décembre 2021. Elle avait ainsi succédé à la Réserve fédérale américaine (Fed) qui avait remonté ses taux la veille. La livre dévissait de 0,6% à 1,2273 dollar après l'annonce de cette décision.

Le fait que la BoE acte qu'il n'y aurait, cette fois, pas de nouveau relèvement peut s'expliquer par les données meilleures que prévu sur l'inflation du mois d'août. Elles pourraient, en effet, avoir influencé sa décision, alors qu'auparavant les analystes s'attendaient à une énième hausse de taux. « L'inflation CPI sur un an est tombée à 6,7% en août, à 0,4 point de moins que les anticipations » du Comité lors de la précédente réunion de politique monétaire de la BoE, a d'ailleurs souligné la banque centrale dans ses minutes. Elle a ainsi légèrement reculé par rapport au mois de juillet quand elle avait atteint 6,8% sur un an. Et ce grâce aux prix de l'alimentaire qui ont le plus contribué au repli d'août, avec ceux des services, tempérés par un rebond des prix du carburant.

Le chancelier de l'Échiquier, Jeremy Hunt, s'est félicité d'un plan de lutte contre l'inflation « qui fonctionne », sans toutefois crier victoire trop vite, reconnaissant que ce taux reste « trop élevé ». L'inflation britannique est d'ailleurs toujours la plus élevée des pays riches du G7.

Autre facteur qui a pu motiver la décision de la BoE ce jeudi : l'impact du resserrement de sa politique sur la croissance du pays. En effet, « il y avait de plus en plus de signes d'un certain impact d'une politique monétaire plus restrictive sur le marché du travail (...) et sur l'économie réelle plus généralement », a-t-elle fait savoir dans ses minutes. Le taux de chômage est, en effet, monté à 4,3% pour les trois mois terminés fin juillet, reflétant une activité économique qui s'essouffle dans le pays.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

A LIRE AUSSI

Les hausses des taux pèsent sur l'économie : l'OCDE revoit à la baisse ses prévisions de croissance pour 2024

Quant au produit intérieur brut (PIB), il s'est contracté de 0,5% en juillet, soit plus qu'attendu. L'économie a pâti de grèves dans la santé et l'enseignement et d'un temps pluvieux qui a découragé les achats dans les magasins. Certains économistes arguent qu'il s'agit du début de la récession attendue depuis des mois, mais qui ne s'est pour l'instant pas matérialisée.

Et si l'institution monétaire a signalé l'impact de sa politique sur l'économie britannique, elle est néanmoins restée floue sur le futur qu'elle pourrait avoir, indiquant que d'autres resserrements seront requis s'il y a des preuves de pressions inflationnistes plus persistantes.

La Banque centrale suisse surprend les analystes

À

 l'instar de la BoE, la Banque centrale suisse (BNS) a, elle aussi, surpris en marquant une pause dans le durcissement de sa politique monétaire. Elle a ainsi maintenu son taux directeur à 1,75%.

Vers 10H30 GMT (12H30 heure de Paris), le franc suisse reculait de 0,64% à 0,9044 franc suisse pour un dollar et perdait 0,63% à 0,9641 franc suisse pour un euro.

La majorité des économistes s'attendaient à ce que la BNS procède à une ultime hausse de taux d'un quart de point de pourcentage après cinq tours de vis depuis juin 2022, notamment pour ne pas laisser l'écart se creuser avec la Banque centrale européenne.

Mais plusieurs d'entre eux n'avaient pas non plus totalement exclu qu'elle laisse son taux directeur inchangé. Notamment parce que l'activité économique suisse a stagné au deuxième trimestre face à une baisse de la demande mondiale qui a pénalisé en particulier les entreprises exportatrices suisses dans l'industrie. En outre, l'inflation en Suisse est repassée sous la barre de 2% depuis juin, dans la lignée des objectifs de la BNS. Elle se situait, en août, à 1,6% sur un an, bien en dessous des niveaux observés chez ses voisins européens.

Pour autant, l'institution reste sur ses gardes, a-t-elle prévenu. Elle est prête à intervenir sur le marché des changes en cas de besoin et elle continuera d'observer « de près » l'évolution de l'inflation dans les prochains mois, a-t-elle indiqué dans le communiqué détaillant sa décision trimestrielle de politique monétaire. « Il n'est pas exclu qu'un nouveau relèvement de taux devienne nécessaire pour assurer la stabilité des prix à moyen terme », a-t-elle insisté.

Aux Etats-Unis, les prochaines hausses de taux conditionnées à la croissance

Même refrain du côté des Etats-Unis où la Fed a annoncé, mercredi, un maintien de ses taux d'intérêt directeurs dans la fourchette de 5,25% à 5,5%, à leur plus haut niveau depuis 22 ans.

Une pause dans les relèvements qui ne marquent pas pour autant la fin de ces derniers a insisté l'institution américaine qui anticipe une hausse supplémentaire de 0,25 point cette année. Tout dépendra de l'inflation - qui a rebondi en août pour la deuxième fois d'affilée à 3,7% sur un an - et de l'évolution de la situation économique : « une activité économique plus forte signifie que nous devons agir plus fort sur les taux », a expliqué président de la Fed, Jerome Powell

A LIRE AUSSI

Taux : la Fed prête à frapper une nouvelle fois d'ici à la fin de l'année

La banque centrale américaine a, en effet, observé que l'économie se porte bien mieux que prévu, et a doublé sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) des Etats-Unis pour 2023, tablant sur 2,1% contre seulement 1,0% en juin. Elle anticipe désormais une croissance de 1,5% en 2024, contre 1,1% lors des précédentes prévisions.

Nouveau relèvement en Suède

En Suède, en revanche, la Banque centrale n'en a pas encore terminé avec les hausses des taux. Ce jeudi, elle a ainsi porté son taux directeur à 4%, au plus haut depuis 15 ans, avec un relèvement de 0,25 point.

« Les pressions inflationnistes dans l'économie suédoise sont toujours trop élevées », a-t-elle tranché, dans son communiqué. Et pour cause, la Suède souffre d'une forte inflation, qui avait culminé à 12,3% en glissement annuel en décembre. Et si elle ralentit progressivement depuis, elle demeure à un niveau élevé (+7,5% en août). Sans compter que le pays nordique doit faire face à la faiblesse de la couronne par rapport à l'euro et au dollar, qui renchérit le prix de ses importations. La couronne a ainsi touché un plus bas à 12 couronnes pour un euro lundi. « Les prix des services continuent d'augmenter rapidement, ce qui, combiné à la faiblesse injustifiée de la couronne, contribue à maintenir l'inflation à un niveau élevé et accroît le risque que l'inflation ne continue pas à baisser et à se stabiliser autour de l'objectif assez rapidement », selon la Riksbank.

Ce relèvement des taux était donc attendu par les économistes. Ils estiment d'ailleurs que la prochaine réunion en novembre pourrait marquer la fin du cycle de hausse. « Nous nous en tenons à notre prévision d'un dernier relèvement du taux à 4,25% en novembre par la Risbank », prévoient ainsi les économistes de Swedbank dans une note, sans exclure totalement qu'il n'y en ait même pas besoin. « L'évolution de l'inflation et de la couronne suédoise sur les mois à venir sera cruciale », ajoutent-ils. De son côté, la Banque centrale de Suède a indiqué que le taux directeur « pourrait encore être relevé ».

Nouvelle hausse à prévoir pour la BCE

À lire également

  • Fed : pas de hausse des taux en vue aux Etats-Unis
  • Le rouble s'affaiblit, la Russie contrainte de rehausser une nouvelle fois son taux directeur
  • La Chine baisse à nouveau l'un de ses taux pour relancer l'économie (notamment l'immobilier)

Et elle n'est pas la seule à envisager de nouvelles hausses de taux. Tel est aussi le cas de la Banque centrale européenne (BCE). Lors du dernier relèvement de 0,25 point le 14 septembre, la présidente de l'institution, Christine Lagarde a indiqué que « nous ne disons pas que nous sommes actuellement au plus haut des taux d'intérêt ». Et si « les taux d'intérêt directeurs ont atteint des niveaux qui, maintenus pendant une durée suffisamment longue, apporteront une contribution substantielle » au retour vers l'objectif des 2%, « les futures décisions du Conseil des gouverneurs feront en sorte que les taux d'intérêt directeurs de la BCE soient fixés à des niveaux suffisamment restrictifs, aussi longtemps que nécessaire », a-t-elle rappelé.

A LIRE AUSSI

BCE : pour les économistes, il n'y aura pas de baisse de taux avant le deuxième semestre 2024

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Le rachat de Warner Bros Discovery par Paramount Skydance est chiffré à 110 milliards de dollars dette comprise (environ 96 milliards d’euros).

Nouveau rebondissement dans le rachat de Warner Bros : la justice suspend l’accord avec Paramount

Première victoire des opposants au rachat de Warner Bros. Discovery par Paramount Skydance : la justice américaine a mis l’opération en pause pour au moins deux semaines, le temps d’un examen au fond.

Économie
Le président américain a signé lundi un décret imposant 50 % de droits de douane supplémentaires sur plusieurs produits canadiens (photo d'illustration).

Vins, ciment, hockey… Donald Trump assène une surtaxe de 50 % au Canada

Les États-Unis imposent des surtaxes de 50 % sur une sélection de produits canadiens, accusant Ottawa de discriminer l'offre américaine. En réaction, le Premier ministre canadien Mark Carney a annoncé des mesures de rétorsion équivalentes.

Économie
Le bio représente 6,5% des parts du marché alimentaire.

Marché du bio : « il faut embarquer la grande distribution »

Après des années de ralentissement, le marché du bio connaît une dynamique de reprise sur fond de scandales alimentaires et de crise de souveraineté. Pour autant, le véritable point de bascule ne sera atteint que si la grande distribution accélère son développement, aux côtés des magasins spécialisés. C’est toute la chaîne alimentaire, de la production à la distribution, qui est mise au défi.

Premium
Économie
Le rapport parlementaire point un effondrement des résultats du contrôle fiscal au ministère de l’Économie et des Finances

Fraude fiscale : dix années de lutte en trompe-l’œil, la controverse sur l’IA s’amplifie

La traque contre la fraude fiscale affiche des résultats très décevants sous l’ère Macron, pointe un rapport parlementaire dévoilé par La Tribune. En cause ? Des coupes massives dans les effectifs du contrôle à Bercy et un rendement décevant de l’intelligence artificielle.

Premium
Finances Publiques
Après X et Temu, AliExpress est frappé par une amende record de 550 millions d'euros de l'UE pour non-conformité au DSA.

Produits illégaux et contrefaçons : l'UE inflige une amende record de 550 millions d'euros à AliExpress

Le système de modération d'AliExpress est jugé « dramatiquement sous-dimensionné » par la Commission européenne, qui lui inflige 550 millions d'euros d'amende. La plateforme dispose de trois mois pour corriger ses failles face aux produits illégaux.

Premium
Consommation
De gauche à droite, Charles Kloboukoff, François Perrodo et Octave Klaba.

Le goût de l'excellence : quand les entrepreneurs se livrent à leur passion

LES PATRONS, CÔTÉ JARDIN (1/5). Derrière les empires entrepreneuriaux se cachent des passions insoupçonnées. De la voile à la chasse, en passant par le sport ou la musique, ces bâtisseurs de succès abordent leurs loisirs avec la même exigence. La Tribune raconte les passions d'entrepreneurs à succès.

Premium
Économie
La maison de composition de parfums familiale basée à Allauch, Technicoflor, a racheté l'entreprise grassoise Azur Fragrances.

Parfum : la croissance externe comme ancrage territorial, le pari de TechnicoFlor

En faisant l’acquisition d’Azur Fragrances, le spécialiste de la création parfumée récupère des implantations à Grasse et en Allemagne, deux territoires jusqu’alors non explorés. Une stratégie qui consolide encore un peu plus l’expansion à l’international et ouvre la perspective de nouvelles expertises.

Premium
Économie
Avec des retards de paiement déjà à 13-14 jours, la généralisation de la facturation électronique dès 2026 est un défi majeur. Cette réforme, bien que vertueuse à long terme, pourrait temporairement accentuer les tensions sur les trésoreries, notamment...

La réforme de la facturation électronique va bouleverser les délais de paiement des entreprises

La facturation électronique, généralisée dès le 1er septembre, promet de réduire les retards de paiement. Mais la transition risque d'aggraver la situation à court terme, fragilisant les trésoreries des TPE/PME déjà sous pression.

Premium
Économie