• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Le rouble s'affaiblit, la Russie contrainte de rehausser une nouvelle fois son taux directeur

latribune.fr

Publié le 15 septembre 2023 à 11:31 - Mis à jour le 15 septembre 2023 à 14:51

Vendredi, il fallait débourser 96,5 roubles pour obtenir un dollar et 102,8 pour un euro.

Vendredi, il fallait débourser 96,5 roubles pour obtenir un dollar et 102,8 pour un euro.

Reuters

Le Quotidien Numérique

18 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    Incendies : Positive Aviation franchit une étape décisive pour transformer un ATR en alternative au Canadair

  • 2

    Saturation du réseau électrique : 2 500 producteurs d’énergie renouvelable dans l’attente de solutions de raccordement

  • 3

    Bouygues Telecom se met en état de marche avant d’absorber SFR

  • 4

    Bourse : Nvidia et les géants des puces dévissent sur les marchés, Apple devient la première capitalisation mondiale

  • 5

    Ferroviaire : la Tunisie poursuit la modernisation de son réseau en commandant 18 nouvelles rames

  • 6

    Dépassé par la pollution perpétuelle des mines d’or, Orano cherche comment stocker les boues toxiques

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
Afin de soutenir le rouble et de contrer l'inflation, la Banque centrale russe a dû procéder à la troisième hausse consécutive de taux, en moins de deux mois. Vendredi, il fallait débourser 96,5 roubles pour obtenir un dollar et 102,8 pour un euro, des niveaux presque aussi faibles que ceux de mars 2022, dans la foulée de la vague de sanctions qui avait touché l'économie russe en représailles de l'offensive en Ukraine.

[Article publié le vendredi 15 septembre à 13H31 et mis à jour à 16H51] La Banque centrale russe (BCR) a annoncé ce vendredi 15 septembre relever son taux directeur de 12% à 13%. Il s'agit de la troisième hausse consécutive en moins de deux mois. Elle vise à la fois à contrer l'inflation et l'affaiblissement du rouble.

Face à «une pression inflationniste dans l'économie russe (qui) reste élevée» et «l'affaiblissement du rouble cet été», «un resserrement monétaire supplémentaire est nécessaire», a expliqué la BCR dans un communiqué.Ainsi, « le conseil d'administration de la BCR a décidé d'augmenter le taux directeur de 100 points de base pour le porter à 13% », a indiqué l'institution monétaire.

Vendredi, il fallait débourser 96,5 roubles pour obtenir un dollar et 102,8 pour un euro. Dans ces conditions, « le retour de l'inflation à l'objectif et sa stabilisation à près de 4% impliquent également une période prolongée de maintien de conditions monétaires strictes dans l'économie », a affirmé ce vendredi la Banque centrale russe.

A LIRE AUSSI

Le rouble au plus bas face au dollar et à l'euro depuis mars 2022

Autre signe que la situation est jugée délicate par la BCR, elle est intervenue jeudi sur le marché des changes pour soutenir le rouble, en multipliant par dix ses ventes de devises quotidiennes, et ce jusqu'au 22 septembre.

Pas« de difficultés absolument insurmontables »

Depuis plusieurs semaines, la chute libre du rouble s'est inexorablement accompagnée d'un retour de l'inflation (+5,15% en août). Or, la hausse des prix à la consommation s'ajoute au coût croissant du conflit ukrainien, faisant craindre à de nombreux Russes pour leur niveau de vie.

Le 12 septembre dernier, Vladimir Poutine avait pourtant déclaré ne pas voir de « problèmes insurmontables » dans l'affaiblissement du rouble depuis des semaines face au dollar et à l'euro, malgré les efforts de la Banque centrale russe. « Dans l'ensemble, je ne pense pas qu'il y ait de problèmes ou de difficultés absolument insurmontables », avait déclaré le patron du Kremlin, lors de la session plénière du Forum économique oriental qui s'est tenu à Vladivostok (Extrême-Orient russe).

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune
L'affaiblissement du rouble début août avait pourtant poussé la Banque centrale russe à rehausser en urgence son taux directeur de 8,5% à 12% -- après un précédent relèvement le 21 juillet (de 7,5% à 8,5%) -- un moyen de lutter contre l'inflation et la volatilité de la monnaie nationale. 

À

ce moment-là, il fallait en effet débourser 100 roubles pour obtenir un dollar et 109 pour un euro, des taux de change plus observés depuis le tout début de l'offensive russe en Ukraine et la cascade des premières sanctions au premier trimestre 2022 qui avaient touché l'économie russe.

Une des causes principales de la chute de la monnaie nationale est, en effet, l'état du commerce extérieur. La Russie souffre notamment de la baisse considérable des revenus liés à la vente de ses hydrocarbures, sous l'effet de la détermination des Européens à sortir de leur dépendance énergétique vis-à-vis de Moscou.

Lire aussiPétrole : la croissance de la demande mondiale va ralentir en 2024

Risque pour la croissance

L'annonce de la BCR vendredi risque toutefois de ne pas satisfaire tous les grands patrons russes. Ces derniers jours, le PDG de la première banque nationale Sberbank, German Gref, et Andreï Kostine, le patron de sa rivale VTB, s'étaient, en effet, dit en faveur du maintien du taux directeur à 12%. Selon lui, « les mesures prises par la BCR pour maintenir la stabilité financière affecteront forcément la croissance économique, toutes les entreprises le ressentiront, et les banques aussi » du fait du coût accru du crédit et donc des investissements, avait-il averti en début de semaine en marge d'un forum économique à Vladivostok.

En effet, la directrice de la BCR, Elvira Nabioullina, a dit ce vendredi s'attendre « à ce que le taux de croissance soit plus modéré au second semestre », lors d'une conférence de presse. Selon elle, après une hausse de +4,9% selon les statistiques officielles entre avril et juin, la croissance du PIB devrait atteindre « entre +1,5% et +2,5% » en fin d'année.

Si la dirigeante a défendu une trajectoire « naturelle » après « une période de reprise rapide de la croissance », qui faisait suite à une année 2022 difficile (-2,1%), elle a surtout reconnu que le manque de main d'œuvre — dû aux départs de centaines de milliers de Russes à l'étranger et à la mobilisation sur le front de centaines de milliers d'autres— rendait la situation « tendue ».

Obliger les gros exportateurs rapatrier et convertir leurs devises en rouble

Lors de cette conférence de presse, Elvira Nabioullina, a également évoqué la possibilité de prendre d'éventuelles autres mesures « strictes » pour contrer les difficultés monétaires actuelles. Ces derniers mois, un bras de fer s'est installé entre la BCR, dont la directrice estime qu'il ne faut pas intervenir plus que nécessaire dans l'économie nationale au risque de l'affaiblir, et le ministère des Finances, dirigé par Anton Silouanov, partisan d'un contrôle plus fort des mouvements de capitaux dans le pays. Mi-août, après le relèvement du taux directeur, les deux dirigeants avaient eu une réunion avec Vladimir Poutine, actant un statu quo temporaire en attendant de voir l'évolution des indicateurs.

Un mois plus tard, la BCR a donc été forcée de trancher et les autorités pourraient même décider d'agir au-delà de la seule variation du taux directeur. Le ministère des Finances pousse en effet pour réintroduire une obligation pour les gros exportateurs russes de rapatrier et convertir en rouble leurs devises issues de leurs recettes à l'étranger, les forçant à ne plus les stocker hors de Russie malgré les sanctions, de façon à ce que ces revenus intègrent l'économie russe et soutiennent le rouble.

Mardi dernier, Vladimir Poutine, a d'ailleurs estimé que la situation difficile que connaît la Russie était aussi liée « au non-retour d'une partie des recettes en devises de nos plus grands exportateurs ». Et « les importations arrivent sur notre marché dans des volumes de plus en plus importants » par rapport à 2022, a ajouté le dirigeant, « ce qui signifie que les devises étrangères sont de plus en plus demandées », affaiblissant automatiquement le rouble.

Lire aussiUkraine : des fortunes russes continuent de déposer leur argent sur des comptes en Suisse

La solution prônée par le ministère des Finances avait déjà été mise en place début 2022 pour tenter de limiter les effets des lourdes sanctions internationales, avant de progressivement le faire disparaître, satisfaite des indicateurs macro-économiques.

Mais « c

ontrairement à la croyance populaire, la structure monétaire des règlements à l'export n'a pas d'impact significatif sur la dynamique du taux de change

», a répliqué, ce vendredi, Elvira Nabioulla, arguant que « moins de 1% du total des recettes d'exportation » était conservé en devises sur des comptes à l'étranger.

À lire également

  • Russie : le rouble stable au lendemain de la hausse des taux de la Banque centrale
  • La Russie lance un rouble numérique dans l'espoir d'échapper aux sanctions
  • Face à la chute du rouble, la Banque centrale de Russie rehausse son taux directeur à 12%

Au niveau national, les autorités s'inquiètent également de l'émergence d'une bulle spéculative entraînée par un trop gros volume de crédits, alimentant aussi la hausse des prix. Vladimir Poutine avait ainsi appelé les autorités à « atténuer ces risques » face à « une croissance rapide des prêts à la consommation ».

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

82 Rue de Tolbiac, Paris : Tolbiac- Opération de surélévation en milieu occupé d’un foyer de travailleurs migrants. Réhabilitation de 184 chambres et création de 70 logements supplémentaires + une maison relais. Ajout de 2 niveaux sur le bâtiment R+5...

Crise du logement : le Conseil de Paris vote le doublement de la taxe sur les logements vacants

En doublant la taxe sur les logements vacants en 2027, comme la loi le lui permet depuis l’adoption du budget 2026, la mairie de Paris espère récupérer 20 000 logements à la location ou à la vente. « Du matraquage fiscal », accusent les élus d’opposition de droite.

Immobilier
Trans-Alaska Pipeline (Photo d'illustration)

Pétrole : le Panama va prendre la main sur un oléoduc, « l'une des infrastructures stratégiques les plus importantes du pays »

Le gouvernement panaméen a annoncé son objectif de détenir 100 % de Petroterminal, aujourd'hui copropriété des Américains. L'Autorité du canal de Panama, une institution autonome de l'exécutif, prévoit par ailleurs d'entamer en 2027 la construction d'un gazoduc de 77 kilomètres.

Politique internationale
Des habitants du Venezuela mènent une opération de recherche et de sauvetage à La Guaira (Venezuela) le 28 juin 2026.

Logement, infrastructures, services publics : le Fonds monétaire international (FMI) débloque 346 millions de dollars pour la reconstruction du Venezuela

Le bilan des séismes au Venezuela a dépassé vendredi les 5 000 morts, un chiffre toujours provisoire trois semaines après la catastrophe qui a laissé des milliers de personnes sans abri, alors que Caracas a obtenu une enveloppe du FMI pour financer la reconstruction.

Politique internationale
Le logo de Polymarket apparaît dans cette illustration prise le 22 avril 2026.

Jeux d'argent illégaux : l'ANJ ordonne le blocage de Polymarket, le géant des paris prédictifs

L'ANJ a ordonné le blocage de cette plateforme de paris décentralisée Polymarket, accusée de promouvoir des jeux d'argent illégaux. Malgré son succès mondial et ses levées de fonds, ce site fait face à une régulation croissante.

Économie
La France affiche une inflation à 2 % en juin, loin des 2,8 % de la zone euro. Ce décrochage, lié à l'énergie, offre un avantage aux entreprises et un répit au pouvoir d'achat. Mais cette accalmie est fragile et ne garantit pas une exception face aux...

Inflation : la France à 2 %, la zone euro à 2,8 %, un avantage national sous la surveillance de la BCE

La France se démarque en juin avec une inflation à 2 %, bien en deçà de la zone euro (2,8 %). Ce ralentissement, dû à l'énergie, allège la pression sur les entreprises et le pouvoir d'achat. Un avantage relatif qui ne change pas la donne monétaire, la BCE, qui doit rendre ses décisions de politique monétaire jeudi 23 juillet, restant vigilante.

Premium
Finances Publiques
Le massif du Vignemale, plus haut sommet des Pyrénées françaises, en juillet 2026.

Comment l'Agence des Pyrénées accompagne les transformations économiques du massif

Cet acteur atypique du développement économique et touristique soutient les communes, associations et entreprises des cinq départements pyrénéens face aux mutations climatiques et économiques.

Premium
Consommation
Nice est la destination la plus visitée de France, après Paris.

Investissement : à Nice, l’hôtellerie locale fait de la résistance

Nice et la Côte d’Azur n’attirent pas que les touristes. La destination apparaît résolument attractive pour les investisseurs qui trustent les investissements hôteliers, en particulier haut de gamme et très haut de gamme. Mais les opérateurs locaux n’ont pas dit leur dernier mot…

Premium
Économie
Donald Trump s'est exprimé jeudi depuis la Maison Blanche.

Trump accuse la Chine de « la plus grosse opération de piratage de données électorales de l’histoire »

Le président des États-Unis a de nouveau accusé la Chine d’avoir volé des fichiers d’électeurs dans le cadre de l’élection de 2020. Une façon de jeter le discrédit sur le système électoral américain, à quatre mois des élections de mi-mandat qui s’annonce difficile pour le camp républicain.

Politique internationale