• La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Une du journal La Tribune

Dernière édition

Flèche menu déroulant
Newsletters
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat
Logo La Tribune
  • Économie
  • Finance
  • Tech & IA
  • Énergie & industrie
  • Transports
  • Défense & aérospatiale
  • Climat

Sélectionnez votre région

Logo La Tribune

RECHERCHER

Loupe

LTD
La Tribune Dimanche
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre
Air&Cosmos icon
Air&Cosmos
Ouvrir dans une nouvelle fenêtre

À la une
  • Finances publiques
  • Fiscalité
  • Immobilier
  • Consommation
  • Distribution
  • Politique internationale
  • Finances personnelles
  • Banque & assurances
  • Marchés financiers
  • Intelligence artificielle
  • High tech
  • Télécoms
  • Start-up
  • Énergie
  • Politique industrielle
  • Chimie & pharmacie
  • Automobile
  • Mobilités
  • Aéronautique
  • Défense
  • Spatial
  • Environnement
  • Agriculture & agroalimentaire
Idées & débats
Kiosque numériqueNewsletters
La Tribune DimancheLa Tribune AfriqueAir&Cosmos
  • La Tribune Now
  • Votre argent avec Finance Héros
  • Construire les mobilités de demain
  • Fonction Finance 2.0 avec Cegid
  • Transformations durables avec Forvis Mazars
  • Accélérer avec le Cloud par AWS
  • Fisher Investments
  • Au coeur du business
  • VisionAir avec Bpifrance
  • Adaptabilité permanente : Le pouvoir d’agir avec IBM Consulting
  • Succès d'entreprises avec Deloitte
  • L'Œil sur vos Finances
  • Les Rencontres de Roissy Meaux Aéropôle
  • France Travail accompagne le Salon des Maires
  • La CCI Paris Ile-de-France, le réflexe des entrepreneurs
  • #La Tribune Business Interviews
  • #La Tribune Business Dossiers
  • #La Tribune Business TV
  • Instant Sélection
Événements
ÉconomieInternational

Tunisie : la Première ministre limogée, les discussions avec le FMI compromises ?

latribune.fr

Publié le 02 août 2023 à 15:24 - Mis à jour le 02 août 2023 à 16:03

La Première ministre Najla Bouden, lors de son intervention à l'université du Medef le 30 août 2022.

La Première ministre Najla Bouden, lors de son intervention à l'université du Medef le 30 août 2022.

Reuters

Le Quotidien Numérique

10 juillet 2026

Photo d'illustration de l'article
LireS'abonner

Les plus lus

  • 1

    « On ne joue pas avec la cybersécurité » : Bruxelles attaque la France en justice pour son retard sur la directive NIS 2

  • 2

    Rebecca Nachanakian (WeWork) : « Paris atteint son niveau le plus élevé depuis la période pré-Covid »

  • 3

    Solaire et stockage de carburant : Aliko Dangote envisage un investissement de 1,7 milliard d’euros  en Gambie

  • 4

    Détroit d'Ormuz : comment l'Iran a bâti son péage, entre « frais de services » et droit contesté

  • 5

    EasyJet : les pilotes français opposés au possible rachat par Castlelake

  • 6

    Charles Emond (Caisse de dépôt et placement du Québec) : « Nous devons absolument nous tourner vers l’Europe »

Régions

  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne-Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur

La Tribune +

  • Espace abonné
  • Kiosque numérique
  • Annonces légales
  • Déposer vos annonces légales

Services

  • Supplément
  • La Tribune now

Evénements

  • ACT50
  • Aéroforum
  • AIM
  • Bordeaux Solar Summit
  • Family & Business Forum
  • Forum Europe Afrique
  • Impacts Santé
  • Les Lauréates
  • Paris Air Forum
  • Sommet Aéronautique & Spatial de Bordeaux
  • Sommet Économique de la Corse
  • Tech For Future
  • World News Media Congress
  • Tous nos événements en régions

Pour gérer vos consentements,

Suivez-nous sur les réseaux sociaux

YouTube
LinkedIn
Facebook
Instagram
X

Application mobile

App Store
Google Play

  • Nous Contacter
  • Charte d'indépendance et de déontologie
  • Mentions Légales
  • CGU
  • CGU Pro
  • Gestion des cookies
  • Exercez vos droits
  • Politique de confidentialité

Droits de reproduction et de diffusion réservés @LaTribune

Partenaire digital de confiance - Certification de qualité
  • La Tribune
  • La Tribune Dimanche
  • La Tribune Afrique
  • Air&Cosmos
  • |
  • Événements
  • L'instant Sélection
Google icon
Ajouter La Tribune à vos sources préféréesAjouter La Tribune à vos sources préférées
La cheffe de gouvernement tunisienne Najla Bouden a été limogée sans explications mardi par le président, Kais Saied. Le pays affronte depuis des mois des pénuries sporadiques de produits de base, liées à l'exigence des fournisseurs d'être payés à l'avance. Le pays nord-africain est étranglé par une dette d'environ 80% du PIB et cherche des aides étrangères. Un prêt d'un montant de 1,9 milliard de dollars du FMI reste bloqué, Kais Saied refusant de répondre aux conditions du Fonds dont la réduction des subventions publiques aux denrées de base.

La Tunisie va-t-elle parvenir à obtenir des aides financières étrangères pour soutenir son économie ? Le pays est confronté à une véritable crise politique et économique. Le président tunisien, Kais Saied, a limogé la Première ministre Najla Bouden, mardi 1er août peu avant minuit, sans donner d'explications. Cette dernière est remplacée par un ancien haut cadre de la Banque centrale, Ahmed Hachani, auquel il a demandé de « surmonter des défis colossaux ».

A LIRE AUSSI

Tunisie : l'octroi du prêt du FMI plus que jamais dans l'impasse

Najla Bouden avait été nommée par Kais Saied, le 11 octobre 2021, un peu plus de deux mois après que le président s'était octroyé les pleins pouvoirs le 25 juillet en limogeant son Premier ministre de l'époque et en gelant le Parlement. Depuis ce coup de force, Kais Saied dirige le pays par décrets. La Constitution qu'il a fait modifier par référendum à l'été 2022 a fortement réduit les pouvoirs du Parlement au profit d'un système ultra-présidentialiste. Une nouvelle assemblée des députés a pris ses fonctions au printemps 2023 après des élections législatives, fin 2022, boycottées par les partis d'opposition et boudées par les électeurs avec un taux de participation d'environ 10%.

Des problèmes de pénuries

La crise politique que traverse la Tunisie depuis deux ans se double de graves difficultés économiques avec une croissance poussive (environ 2%), un taux de pauvreté en hausse (4 millions de Tunisiens sur 12 millions d'habitants) et un chômage très élevé (15%). Si aucune explication officielle du limogeage de la Première ministre n'a été donnée, plusieurs médias locaux ont souligné le mécontentement du président Saied face à un certain nombre de pénuries dans le pays, en particulier de pain dans les boulangeries subventionnées par l'Etat.

A LIRE AUSSI

Céréales ukrainiennes : Poutine refuse de relancer l'accord sur les exportations malgré les appels de la Turquie

Ces derniers jours, plusieurs réunions ont ainsi eu lieu au sein du gouvernement et entre le président et des ministres autour de problèmes de pénuries. Selon des médias, le chef de l'Etat qui a récemment dit que « le pain est une ligne rouge pour les Tunisiens », redoute une réédition des émeutes du pain qui firent 150 morts en 1984 sous Habib Bourguiba.

En Tunisie, depuis les années 1970 face à une économie de bas salaires, l'Etat centralise l'achat d'un grand nombre de produits de base (farine, sucre, semoule, café, huile de cuisson) avant de les réinjecter sur le marché à des prix abordables. Le pays affronte depuis des mois des pénuries sporadiques de ces produits, liées, selon les économistes, à l'exigence des fournisseurs d'être payés à l'avance, ce que la Tunisie a beaucoup de mal à faire.

Newsletter

L’Alerte La Tribune

Alertes en temps réel sur les informations économiques majeures.

Illustration de la newsletter L’Alerte La Tribune

Des discussions avec le FMI déjà au point mort

Le pays nord-africain, où le poids de la fonction publique est l'un des plus élevés au monde avec 680.000 fonctionnaires et une centaine d'entreprises publiques monopolistiques, est étranglé par une dette d'environ 80% du PIB et à la recherche d'aides étrangères.

Dans ce contexte, difficile d'imaginer une poursuite des discussions avec le FMI que conteste Kais Saied en proposant « un nouveau cadre financier mondial ». Il martèle en effet son refus des « diktats » du Fonds que sont, à ses yeux, la levée des subventions sur les produits de base et la restructuration de la centaine d'entreprises publiques criblées de dettes, deux mesures proposées par le gouvernement Bouden en échange du prêt.

A LIRE AUSSI

Le FMI accorde une aide de 3 milliards de dollars au Pakistan en pleine crise

Malgré un premier feu vert de Washington en octobre dernier, les négociations avec Tunis pour un nouveau crédit du FMI de 1,9 milliard de dollars piétinent depuis fin 2022. Un accord apporterait une bouffée d'oxygène à un pays dont les difficultés croissantes inquiètent Europe et Etats-Unis, et déclencherait pourtant d'autres financements étrangers.

«Les négociations sont complètement à l'arrêt, c'est Tunis qui bloque», confirme à l'AFP l'économiste Ezzedine Saidane, soulignant que Kais Saied «a vu dans ces réformes des choses qui le pénaliseraient politiquement».

Kais Saied préfère augmenter les taxes

Le directeur du département régional du FMI, Jihad Azour, a indiqué à la mi-avril n'avoir reçu « aucune demande de Tunis pour la révision de son programme ». « Depuis, il ne se passe plus rien », confie à l'AFP une source proche du dossier. Début juin, Kais Saied avait de nouveau exclu de toucher aux subventions, annonçant à la place des taxes pour « prendre l'excédent d'argent aux riches et le donner aux pauvres ».

Plus simple à dire qu'à réaliser. Le déficit public (8% du PIB) provenait en totalité en 2022 des « compensations » étatiques, et aux deux tiers des subventions énergétiques après l'invasion russe de l'Ukraine en février 2022 qui a fait flamber les cours du pétrole. « Il n'y a pas grand chose qui puisse remplacer le relèvement progressif des prix à la pompe prévu par le programme du FMI », estime une source auprès de l'AFP. Une hausse des taxes est aussi déconseillée par certains économiques, la Tunisie ayant déjà la pression fiscale la plus élevée d'Afrique.

A LIRE AUSSI

Pétrole : l'Arabie Saoudite et la Russie réduisent (encore) leur offre

Si la Tunisie décide de se passer du FMI, peut-elle tenir ou fera-t-elle défaut en cessant de rembourser ses dettes ? Pour 2023, le pays peut faire face à des échéances estimées à 21 milliards de dinars, dont 12 en devises (environ 4 milliards d'euros), grâce au tourisme, aux envois de la diaspora, aux exportations de phosphates et à la baisse du coût de l'énergie, selon les économistes. « Mais en l'absence d'accord, la situation va devenir de plus en plus difficile. Le risque de défaut sera très grand en 2024 et 2025 », juge Aram Belhadj, enseignant-chercheur à l'université de Carthage.

Le chef de l'Etat tunisien, lui, assure chercher des financements ailleurs. Peut-il y arriver avec l'aide des Européens et de quelques pays arabes, comme l'Arabie saoudite qui a récemment annoncé un prêt et un don pour 500 millions de dollars ? L'UE a conclu à la mi-juillet un « partenariat stratégique » avec Tunis qui prévoit le versement de 255 millions d'euros cette année dont 150 millions d'euros de contribution directe au budget.

À lire également

  • L’Europe propose plus d'un milliard d’euros à la Tunisie pour continuer la lutte contre l’immigration
  • En Tunisie, des médias muselés par un pouvoir toujours plus autoritaire
  • Macron appelle à soutenir la Tunisie pour éviter une « pression migratoire » sur l'Italie et l'Union européenne

Bruxelles pourrait aussi apporter à l'avenir une « assistance macro-financière » de 900 millions d'euros, censée être conditionnée à des réformes politiques et au respect des droits humains qui ont régressé dans le pays, selon les ONG.

(Avec AFP)

latribune.fr

Sur le même sujet

Les vagues de chaleur extrêmes en France ont frappé de plein fouet les ouvriers dans le secteur du BTP.

Malgré la canicule, l’économie française résiste mais reste sous pression

Après un recul de 0,1% début 2026, le PIB progresserait de 0,2% au deuxième trimestre, porté par les services et l’adaptation des entreprises aux fortes chaleurs. Mais l'agriculture en berne, les tensions géopolitiques et l'inflation maintiennent un haut niveau d’incertitude

Premium
Finances Publiques
L'indice de Gini augmente pour la deuxième année consécutive à 0,302 (+0,005 point) et atteint en 2024 un maximum depuis 1996.

Pourquoi la baisse de l’inflation a fait exploser les inégalités de richesse à un niveau historique

Le niveau de vie des Français a progressé en 2024, porté par la baisse de l'inflation et la hausse des salaires. Pourtant, l'indice de Gini mesurant les inégalités s'établit à un sommet historique depuis 1996. Ce décrochage s'explique par l'envolée des revenus financiers et patrimoniaux des plus riches, face auxquels la redistribution s'avère impuissante.

Économie
L'enseigne Maxi Zoo avait ouvert fin 2025 sa première boutique en plein coeur de Paris.

Distribution : Maxi Zoo vise 700 magasins en France d'ici à 2029

Née en Isère, l'enseigne de produits spécialisés pour les animaux de compagnie Maxi Zoo accélère dans son pari du retail. D'ici à 2029, cette filiale du groupe allemand Fressnapf prévoit d'ouvrir 290 nouveaux magasins dans l'Hexagone. Avec parmi ses cibles, une conquête des centres-villes déjà amorcée avec un premier magasin, situé en plein cœur de Paris.

Premium
Distribution
La modernisation du port Gallice, pilotée par la CCI Nice Côte d'Azur, vient de s'achever pour une enveloppe de 15 millions d'euros.

Dans le Sud, les ports de plaisance mobilisent les investissements

Entre transition écologique, évolution des pratiques nautiques et attractivité à renouveler, l’Observatoire des Ports de Plaisance 2026 révèle un secteur en profonde transformation. La région Sud, qui concentre 50 % de l’activité, montre la voie avec des investissements massifs et une structuration autour de grands groupes qui misent sur le rôle sociétal et touristique des infrastructures.

Premium
Économie
D’après le dernier baromètre semestriel de Bpifrance Le Lab, 79 % des toutes petites entreprises (TPE) et des petites et moyennes entreprises (PME) se disent ainsi affectés par la guerre au Moyen-Orient au premier semestre 2026.

TPE-PME : la guerre au Moyen-Orient et la faible demande plombent l’activité, l’industrie résiste

La guerre au Moyen-Orient et le contexte économique français pèsent lourdement sur les TPE-PME. Selon Bpifrance, 8 petites entreprises sur 10 se disent affectées, confrontées à la hausse des coûts, une demande faible et des investissements en berne.

Premium
Économie
La Cour des comptes

Redressement des finances publiques : la Cour des comptes tire son chapeau aux élus locaux et appelle l'État à réformer leur contribution

Au surlendemain du comité d'alerte des finances publiques, les « Sages » de la rue Cambon publient leur rapport annuel sur les finances publiques locales. Ils recommandent de mieux « impliquer les collectivités dans l'effort de redressement de manière pluriannuelle, transparente, efficace et équitable ».

Premium
Finances Publiques
Louis Margueritte veut faire du VIE une grande cause nationale.

Louis Margueritte : « Le potentiel du Volontariat International en Entreprise demeure sous-exploité »

Dans un contexte géopolitique tendu et une instabilité constante, l’internationalisation des entreprises ne semble pas être remise en question. Mais il faut faire mieux et peut-être différemment, explique Louis Margueritte, directeur général de Business France depuis mars dernier, dans un entretien accordé à La Tribune.

Premium
Économie
L’essentiel de l’actualité ce jeudi.

🔴 Frappes américaines en Iran, hausse du pétrole, SK Hynix bientôt à Wall Street, … L’essentiel de l’actualité ce jeudi 9 juillet

La Tribune sélectionne pour vous les principales informations économiques tout au long de la journée.

Économie