Des QAG 100 % Attal?
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Stephanie Lecocq
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Une séance de questions au gouvernement (QAG) hebdomadaire, où seul le Premier ministre répondra, va-t-elle voir le jour ? Mercredi, Yaël Braun-Pivet réunira les dix présidents de groupe de l'Assemblée nationale pour évoquer le sujet et discuter des modalités pratiques. S'ils s'entendent, une première séance de ces QAG revisitées pourrait avoir lieu dès le 29 mars ou le 3 avril. Décidée à en finir avec la séance unique de deux heures, le mardi, mise en place par son prédécesseur, Richard Ferrand, Yaël Braun-Pivet avait décidé en novembre de couper celle-ci en deux. À celle raccourcie du mardi, elle en avait ajouté une autre, de quarante-cinq minutes, le mercredi.
La présidente de l'Assemblée avait alors proposé à Élisabeth Borne d'être la seule à prendre la parole lors de cette seconde séance. Mais la locataire de Matignon avait dit non.
En décembre 2023, à l'occasion d'un déplacement à Bonn, en Allemagne, Yaël Braun Pivet avait rapporté à Gabriel Attal ce refus. Le 9 janvier, dès le soir de sa nomination à Matignon, appelant la présidente de l'Assemblée, ce dernier lui avait fait part de son envie de se prêter, lui, à un tel exercice. Mercredi, ils ont déjeuné ensemble. Depuis les choses se sont accélérées. Ces QAG 100 % Attal seront d'abord une expérimentation. « Si les députés ne posent que des questions sur des dossiers locaux ultra-précis, on arrêtera », dit-on à Matignon.
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