Les secrets du marché allemand passés au crible par Rafal
Marie Corbel
Marie Corbel
« Il ne faut pas attaquer le marché allemand de façon agressive», prévient Carmen Uhl, la vice-présidente du Réseau d'affaires franco-allemand (Rafal) du Languedoc-Roussillon lors d'une soirée thématique sur la conquête du marché allemand, le 7 décembre, à Montpellier.
Investir le marché Outre-Rhin en douceur, c'est justement l'expérience relatée lors de cette soirée par l'industriel lozérien Étienne Landart, président de LIA Tech (La Canourgue), fabricant de systèmes de câblage embarqué qui réalise aujourd'hui 25 % de son CA (21 M€) en Allemagne.
Les « a priori négatifs » des entrepreneurs allemands sur les compétences industrielles françaises ont ainsi été dépassés. Mais surtout, un autre obstacle a pu être surmonté, celui de la langue.
Pour palier à cette lacune, Rémy Wuatelet, directeur associé de la coutellerie D'Albrac à Laguiole (12), a fait appel aux services d'un prestataire externe : Christel Schirmer, dont l'entreprise basée à Clermont l'Hérault (34) a pour fonction de faciliter les relations commerciales franco-allemandes.
De son côté, Christel Schirmer propose ses services à d'autres entreprises régionales.
À lire également
Le vin fait partie des produits appréciés Outre-Rhin. Et les languedociens ne sont pas les seuls à vouloir séduire ces consommateurs. « Tout le monde veut y aller et la pression est énorme », constate Sébastien Nickel. D'où les conseils de cet œnologue et communicant aux entreprises viticoles :
L’actualité qui compte pour vous, chaque jour dans votre boîte mail.

Marie Corbel
Éolien en mer : l’impact sur la biodiversité de mieux en mieux documenté
Occitanie–Maroc : « Nos rapports relèvent du long terme et ne sont pas mus par l'opportunisme »
Résilience : comment les entreprises se protègent face aux aléas climatiques
Après les violents incendies de l'été, Carole Delga veut un « plan Marshall » pour l’Aude
Comment convaincre